
philo Z'amis
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| Auteur | Message |
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marie-josé ******

 | Sujet: L'AMOUR MATERNEL Jeu 31 Mar - 12:11 | |
| Ces études ont entre autres comparé le maternage humain et animal pour conclure que si chez la plupart des animaux, « l'instinct maternel » est inné, il en va tout autrement pour l’être humain. Ainsi, la femelle de presque toutes les espèces va, au moment de sa première mise à bas, poser une série de gestes déterminés et étrangement similaires d’une femelle à l’autre, sans pour autant avoir eu d’expériences préalables. Par la suite, on ne sait trop comment l’expliquer sinon par la génétique, elle saura instinctivement ce qu’elle doit faire pour nourrir, protéger et éduquer son petit. Ce qui n'est pas du tout le cas de l’être humain.
D’abord, toutes les femmes ne veulent pas avoir un enfant, certaines même s’y opposeront farouchement leur vie durant. Ensuite, quand une femme met au monde un enfant, rien ne garantit qu’elle connaîtra « d’instinct » les gestes nécessaires à la survie de cet enfant. Combien de parents se plaignent d’ailleurs qu’en accouchant les instructions ne soient pas comprises avec l’enfant? Une femme qui n’aura reçu aucune éducation sur les soins à donner à un bébé ne pourra se fier à la génétique pour lui dire quoi faire et ne pas faire, tout comme il n’est pas garanti qu’elle éprouvera un amour instantané et inconditionnel envers lui.
Peut-on donner ce que l’on n’a pas reçu? À bien y penser, oui! Car, combien de femmes se transforment en lionne pour donner à leur enfant tout ce qu’elles ont manqué, tout ce qu’elles auraient aimé recevoir de leur mère, mais qu’elles n’ont pas eu? Des choses matérielles parfois, mais surtout cet amour inconditionnel que tout enfant est en droit de s’attendre de la part de sa mère, cet amour inconditionnel qui devient comme une quête sans fin quand on en a été privé. L’arrivée d’un bébé cristallise alors cette soif d’amour et la transforme souvent en exagération, en surprotection, en amour, non plus inconditionnel, mais plutôt implacable.
Pour beaucoup de mères, l’amour dit maternel sublime tout autre amour, au point que certaines en perdent leur identité de femme au profit de cette mère qu’elles sont devenues, au sacrifice de leurs désirs et de leurs besoins personnels. Pourtant, avant d’être une mère, une femme est une femme et elle doit le demeurer pour conserver l’équilibre nécessaire à sa vie de mère.
Que dire de celles pour qui il est impensable de ne pas avoir d’enfant parce que pour être « une vraie femme », il faut absolument procréer? Est-ce là la manifestation de cet instinct de survie propre à toute race et qui force les espèces à se reproduire? Ou est-ce le résultat d’un conditionnement social qui inculque à grands coups de morale qu’une femme DOIT avoir des enfants, qu’elle ne peut faire autrement à moins d’être « anormale »?
Quelqu’un a déjà dit que l’amour maternel est ce qui se rapproche le plus de la miséricorde divine. En cela qu’une mère sera prête à pardonner n’importe quoi à son enfant tout simplement parce qu’elle est sa mère, même au détriment de la logique et de la raison. C’est vrai que beaucoup le feront sans se remettre en question une seule fois dans leur vie, d’autres le vivront jusqu’à ce qu’une certaine ligne soit franchie et d’autres encore douteront de la qualité de leur amour maternel qui n’est pas aussi inconditionnel qu’elles le croyaient.
Mais qu’il soit le résultat de la nature humaine, d’un conditionnement social ou un don du Ciel, l’amour maternel est un sentiment inexplicable, parfois violent, qui prend aux tripes, qui fait battre le cœur et qui attendrit et émeut ceux qui en sont les heureux témoins.
jusqu'où irriez-vous pour protéger votre enfant ,même si vous le saviez coupable de crime? |
|  | | stip ******

 | Sujet: Re: L'AMOUR MATERNEL Jeu 31 Mar - 15:08 | |
| | marie-josé a écrit: | jusqu'où irriez-vous pour protéger votre enfant ,même si vous le saviez coupable de crime? |
Je suppose que d'abord on doit culpabiliser, un sentiment de gâchis et d'échec. Ensuite, il doit y avoir besoin de comprendre, de savoir le pourquoi, le comment, - était il lucide au moment des faits? Drogue, alcool aboutissent à des problèmes comportementaux menant à la violence tout comme les psychopathologies.
Etait-ce un accident ou risque-t-il de recommencer? ça , ce doit être important. Est-il mineur, auquel cas nous en sommes encore responsables. Alors bien-sûr lorsqu'il s'agit d'une première fois, les parents doivent prêts à "excuser", se laisser suggérer que c'est un faux pas mais certains enfants deviennent des étrangers pour leurs parents (drogues ou psychopathologie toujours), ils ne comprennent plus leur enfant, ignorent de quoi il est capable. Il y a tellement de situations possibles! A priori imaginer son enfant en taule est insupportable, et pourtant je comprends que certains parents puissent n'avoir plus d'autres ressources que couper les ponts. N'a-t-il pas besoin plutôt de soins psychiatriques, cure de désintoxication? Ou alors considérons nous d'emblée qu'il est de notre devoir de lui faire assumer ses responsabilités comme le veut la logique, ainsi qu'un sens aigü de l'éducation.
Là, je parle d'une famille ou le crime ne serait pas la source de revenus classique comme chez Don Corléone . Et sans même aller jusque là, il y a des gens qui ne sont pas capables d'élever leurs enfants même en les aimant, soit parce que c'est le cadet de leur souci, soit parce qu'ils ont trop de problèmes personnels, ou encore parce qu'ils n'ont pas eu eux-même d'éducation. Alors auront-ils une colonne vertébrale assez solide pour demander à leur enfant de se livrer à la justice? Difficile de juger comme toujours!
Dernière édition par stip le Jeu 31 Mar - 17:52, édité 1 fois |
|  | | stip ******

 | Sujet: Re: L'AMOUR MATERNEL Jeu 31 Mar - 15:15 | |
| L'être humain s'est très éloigné de l' instinct naturel en devenant cérébral, puisque tu parlais des compétences animales. Et c'est heureux, car les animaux d'instinct pratiquent largement l'eugénisme. Un petit contrefait ou faible ne sera pas nourri mais expulsé du nid ou de la meute.
Donc il faut accepter le prix de cette cérébralité. D'ailleurs certaines intellectuelles féministes remettent sérieusement en question cette notion d'"instinct maternel" qui devrait tomber sur à les femmes dès l'apparition du bébé sorti de leur ventre, comme par l'opération du Saint Esprit. bah non! ça ne marche pas comme ça, c'est beaucoup plus compliqué. L'amour gigantesque d'un adulte (homme ou femme) pour le petit qu'il a désiré et fait grandir, sa capacité à se surpasser pour son lui oui, ça existe. Paternel ou maternel il s'agit d'amour et non d'instinct, d'ailleurs je ne doute pas un instant que ceux qui adoptent aiment leur enfant aussi intensément que les autres parents. Je me rallie plutôt à cette idée. |
|  | | marie-josé ******

 | Sujet: Re: L'AMOUR MATERNEL Jeu 31 Mar - 17:55 | |
| on a beau reconnaître que les attitudes maternelles ne relèvent pas de l'instinct, on pense toujours que l'amour de la mère pour son enfant est si fort et presque général qu'il doit bien emprunter un petit quelque chose à la nature.
Les études sur le comportement des singes, à l'égard de leurs petits. Certains crurent pouvoir en tirer des conclusions quant aux attitudes des femmes. Puisque ces singes nous ressemblaient tant, il fallait bien conclure que nous étions comme eux... Le sentiment maternel paraît moins automatique que l'instinct.
Dans notre esprit, ou plutôt dans notre coeur, on continue de penser l'amour maternel en termes de nécessité. Et malgré les bonnes intentions, on ressent toujours comme un scandale la femme qui n'aime pas son enfant.
L'amour maternel n'est qu'un sentiment humain. Et comme tout sentiment, il est incertain et imparfait. Contrairement aux idées reçues, il n'est peut-être pas inscrit profondément dans la nature féminine.
quand je vois autour de moi ,certains cas d'abandon, je me dis que ce ne sont pas uniquement les hommes qui savent le faire hélas!
et devant certaines attitudes peu maternelles,on constate que l'intérêt et le dévouement pour l'enfant ne va pas de soi automatiquement! |
|  | | Nelly ******

 | Sujet: Re: L'AMOUR MATERNEL Jeu 31 Mar - 18:05 | |
| | stip a écrit: | | Est-il mineur, auquel cas nous en sommes encore responsables. | En lisant ta réponse, je suis resté accrochée à cette phrase : en-dehors d'en être juridiquement responsable du fait de la majorité ou non, cet élément a-t-il une importance vitale pour toi ? Aurais-tu une attitude différente dans l'un ou l'autre cas ? Certes, en étant juridiquement responsable, il n'y a pas le choix, mais sentimentalement... ? Certes, quand un enfant a fait ses expériences et a un certain âge, il doit savoir ce qu'il risque de lui en coûter, mais y a-t-il une différence entre 17 et 22 ans, voire davantage, par exemple ? |
|  | | marie-josé ******

 | Sujet: Re: L'AMOUR MATERNEL Jeu 31 Mar - 18:10 | |
| je ne parlais pas du côté juridique,mais bien de ce que le coeur dit! |
|  | | Nelly ******

 | Sujet: Re: L'AMOUR MATERNEL Jeu 31 Mar - 18:15 | |
| | marie-josé a écrit: | | je ne parlais pas du côté juridique,mais bien de ce que le coeur dit! | J'avais bien compris, Marie-jo, mais je l'ai relevé parce que Stip avait parlé de l'âge. |
|  | | stip ******

 | Sujet: Re: L'AMOUR MATERNEL Jeu 31 Mar - 18:20 | |
| | marie-josé a écrit: | . Les études sur le comportement des singes, à l'égard de leurs petits. Certains crurent pouvoir en tirer des conclusions quant aux attitudes des femmes. Puisque ces singes nous ressemblaient tant, il fallait bien conclure que nous étions comme eux... Le sentiment maternel paraît moins automatique que l'instinct.
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C'est vrai les grands primates, avec les variantes comportementales propres à leur espèce (gorilles, bonobos, chimpanzés), ont une durée de gestation (8 mois) , de dépendance physique à la mère (3ans) l'age de reproduction (14ans) et de vie (35/40ans) sont comparables à celle des humains , d'ailleurs vu la durée de notre enfance et la fragilité de notre espèce, comment aurait-elle pu prolifèrer depuis la préhistoire si elle avait échappé à ce phénomène de protection du petit par sa génitrice? Ces grands primates souffrent à la mort d'un des leurs également. |
|  | | Nelly ******

 | Sujet: Re: L'AMOUR MATERNEL Jeu 31 Mar - 18:24 | |
| | stip a écrit: | L'amour gigantesque d'un adulte (homme ou femme) pour le petit qu'il a désiré et fait grandir, sa capacité à se surpasser pour son lui oui, ça existe. Paternel ou maternel il s'agit d'amour et non d'instinct, d'ailleurs je ne doute pas un instant que ceux qui adoptent aiment leur enfant aussi intensément que les autres parents. | Tu as raison de souligner que les parents adoptifs aiment leur enfant autant que s'il s'agissait de leur enfant biologique. Mais nous pouvons également retrouver cet amour chez les animaux, pas toujours, loin s'en faut, mais ça arrive.
Pourtant, ce côté amour par la possession est quand même étonnant. Pourquoi est-on plus attaché à son fils/fille qu'à son beau-fils/fille ? En général, la filiation génère quand même un lien différent. |
|  | | stip ******

 | Sujet: Re: L'AMOUR MATERNEL Jeu 31 Mar - 18:29 | |
| | Nelly a écrit: | | stip a écrit: | | Est-il mineur, auquel cas nous en sommes encore responsables. | En lisant ta réponse, je suis resté accrochée à cette phrase : en-dehors d'en être juridiquement responsable du fait de la majorité ou non, cet élément a-t-il une importance vitale pour toi ? Aurais-tu une attitude différente dans l'un ou l'autre cas ? Certes, en étant juridiquement responsable, il n'y a pas le choix, mais sentimentalement... ? Certes, quand un enfant a fait ses expériences et a un certain âge, il doit savoir ce qu'il risque de lui en coûter, mais y a-t-il une différence entre 17 et 22 ans, voire davantage, par exemple ? |
Il ne s'agit pas d'attitude, juste suppose un jeune accro à l'héroïne s'il doit faire une cure de désintox, les parents ont le droit de décider. L'attitude ne changera pas, c'est juste la marge de manoeuvre des parents qui se réduit avec la majorité, la sévérité des juges aussi. |
|  | | stip ******

 | Sujet: Re: L'AMOUR MATERNEL Jeu 31 Mar - 18:38 | |
| | Nelly a écrit: | | Pourtant, ce côté amour par la possession est quand même étonnant. Pourquoi est-on plus attaché à son fils/fille qu'à son beau-fils/fille ? En général, la filiation génère quand même un lien différent. |
pour les familles recomposées, il y a les enfants dont tu es le père ou la mère et ceux dont tu ne connais pas les débuts, qu'il faut apprendre à connaître, à apprivoiser alors qu'il est peut-être encore sous influence étrangère hostile . |
|  | | dombom *****

 | |  | | anémone ******

 | Sujet: Re: L'AMOUR MATERNEL Ven 1 Avr - 9:50 | |
| | stip a écrit: | | Nelly a écrit: | | Pourtant, ce côté amour par la possession est quand même étonnant. Pourquoi est-on plus attaché à son fils/fille qu'à son beau-fils/fille ? En général, la filiation génère quand même un lien différent. |
pour les familles recomposées, il y a les enfants dont tu es le père ou la mère et ceux dont tu ne connais pas les débuts, qu'il faut apprendre à connaître, à apprivoiser alors qu'il est peut-être encore sous influence étrangère hostile . |
L'acceptation pour les enfants est moins dure d'autant qu'ils sont plus jeunes, j'écris par expérience...ayant eu à assumer, la famille recomposée assez difficile avec 3 ados ( filles ) de 14/ 16 / 17 ans. Pleine d'espoir, j'étais prête, sans vouloir être la mère de remplacement, à leur donner plein d'affection. J'avoue que mon caractère blindé m'a beaucoup aidé à supporter la vie de chaque jour, et il me fallait beaucoup aimer le père pour ne pas craquer.... J'ai beaucoup excusé leur rébellion dûe au divorce des parents, et leur attachement au père...cette intruse que j'étais ébranlait leur cocon...Les années ont passé et les ados sont devenues adultes nous jugeant responsables de leur mal vivre...Echec donc, et ma bonne volonté à leur apporter de l'affection c'est peu à peu transformée, car que l'on me repousse et ne m'accorde que peu de sentiment ne me blessait pas, mais accabler le père par d'éternels reproches, rester des gamines qui refusent de grandir dans leur tête et ne pas comprendre l'amour qu'il leur portait, là je n'ai pas accepté et Rime non plus. |
|  | | Nelly ******

 | |  | | Nelly ******

 | Sujet: Re: L'AMOUR MATERNEL Ven 1 Avr - 10:25 | |
| | anémone a écrit: | | stip a écrit: | | Nelly a écrit: | | Pourtant, ce côté amour par la possession est quand même étonnant. Pourquoi est-on plus attaché à son fils/fille qu'à son beau-fils/fille ? En général, la filiation génère quand même un lien différent. | pour les familles recomposées, il y a les enfants dont tu es le père ou la mère et ceux dont tu ne connais pas les débuts, qu'il faut apprendre à connaître, à apprivoiser alors qu'il est peut-être encore sous influence étrangère hostile . | L'acceptation pour les enfants est moins dure d'autant qu'ils sont plus jeunes, j'écris par expérience...ayant eu à assumer, la famille recomposée assez difficile avec 3 ados ( filles ) de 14/ 16 / 17 ans. Pleine d'espoir, j'étais prête, sans vouloir être la mère de remplacement, à leur donner plein d'affection. J'avoue que mon caractère blindé m'a beaucoup aidé à supporter la vie de chaque jour, et il me fallait beaucoup aimer le père pour ne pas craquer.... | Les familles recomposées peuvent représenter un lourd fardeau. Si les deux parents n'ont pas suffisamment de jugeote pour ne pas incriminer leurs enfants dans leur séparation, ça risque d'être très difficile pour eux. Mal dans leur peau, ils peuvent devenir agressifs envers l'étrangère venant perturber leur vie (croient-ils). Plus les enfants sont petits, plus l'adaptation doit être facile, la plupart du temps. Par contre, avoir affaire à des ados doit être une grosse épreuve...
|
|  | | marie-josé ******

 | Sujet: Re: L'AMOUR MATERNEL Ven 1 Avr - 18:18 | |
| être mère,c'est donner beaucoup de soi,même si nos enfants ne le comprennent pas toujours. Cela doit être un bonheur et non une contrainte,
...et NON,....toute les femmes ne savent pas être des mères |
|  | | stip ******

 | |  | | marie-josé ******

 | Sujet: Re: L'AMOUR MATERNEL Sam 2 Avr - 11:06 | |
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|  | | stip ******

 | Sujet: Re: L'AMOUR MATERNEL Sam 2 Avr - 11:56 | |
| Ce sont des choses auxquelles on ne peut pas répondre. Tout d'abord je suppose que tu avais évoqué "l'amour maternel" car, de façon traditionnelle, on attribue à celui-ci la prévalence de son caractère protecteur envers et contre tous (le coeur). On lui apposait en équilibre "l'amour paternel" auquel on attribuait le rôle d'autorité, donner les caps et les limites indispensables pour faire grandir (la raison). On dit que dans un famille monoparentale, les garçons se passent plus difficilement de père que les filles. Un père absent est plus préjudiciable au comportement futur d'un garçon et je veux bien le croire, surtout si la maman éduque dans le shéma classique de la "bonté sans fond". Tout d'abord, admettons que tous ces clichés ne sont plus aussi nets. Les filles ne sont plus éduquées pour être " maternantes" "popottes" le grillon des foyers et "bonnes mères" comme on va le dire....d'une chienne  . C'était le cas autrefois, jusqu'à la deuxième guerre mondiale. Sais-tu, sans même chercher l'image de la mamma italienne, qu'en allemagne il y a encore peu, et de façon tenace, les femmes faisant carrière étaient réprouvées comme "mère corbeau" si elles continuaient à travailler après la naissance de ses enfants  . Avec la modification du rôle de la femme dans la société, son éducation, et les mouvances possibles d'une cellule familiale, difficile d'avoir une vision aussi nette des rôles. Enfin, c'est le genre de choses où je ne peux pas vraiment me projeter...heureusement!  . Mais je pense qu'une éducation qui échappe dès le début à toute forme de responsabilisation désagréable et contraignante pour ne proposer que complaisance aboutit à faire des enfants rois insupportables et parfois plus tard des brutes sans morale. |
|  | | Nelly ******

 | Sujet: Re: L'AMOUR MATERNEL Sam 2 Avr - 19:56 | |
| | stip a écrit: | | Mais je pense qu'une éducation qui échappe dès le début à toute forme de responsabilisation désagréable et contraignante pour ne proposer que complaisance aboutit à faire des enfants rois insupportables et parfois plus tard des brutes sans morale. | J'ai toujours du mal à comprendre l'acharnement de certains parents à entretenir leurs "enfants-rois" tant qu'ils sont jeunes pour finalement les abandonner à leur triste sort dès qu'ils deviennent adultes et ne savent pas être autonomes ! Il peut certes y avoir des problèmes dans chaque famille, mais certains parents font exactement ce qu'il faut pour ne pas responsabiliser leurs enfants. Comment s'étonner, dans ce cas, s'ils s'adonnent à la drogue, la boisson, la violence. Jeunes, les éducateurs, comme les enseignants, sont responsables de la situation. Ne se posent-ils jamais de questions avant le drame ? |
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