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 Contes philosophiques

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renal
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MessageSujet: Contes philosophiques   Mar 8 Juil - 9:32

Les grenouilles tombées dans la jatte de crème

UN JOUR, deux grenouilles tombèrent dans une jatte de crème. Aussitôt, elles s'aperçurent qu'elles s'enfonçaient : impossible de nager ou de flotter longtemps dans cette pâte molle aussi épaisse que des sables mouvants. Au début, les deux grenouilles agitèrent violemment leurs pattes dans la crème pour atteindre le bord de la jatte. En vain : elles ne parvenaient qu'à barboter au même endroit en s'enlisant. Elles avaient de plus en plus de mal à remonter à la surface et à reprendre leur souffle. L'une d'elles dit tout haut :
« Je n'en peux plus. On ne peut pas sortir de là. Impossible de nager dans cette substance. Je vais mourir, je ne vois pas pourquoi je prolongerais cette souffrance. Où est l'intérêt de mourir épuisée par un effort stérile ? »
Ayant dit cela, elle cessa de s'agiter et s'enfonça rapidement, littéralement engloutie par l'épais liquide blanc.
L'autre grenouille, plus persévérante ou peut-être plus obstinée, se dit : « Rien à faire ! Pas moyen d'avancer dans cette matière. Pourtant, bien que la mort soit proche, je lutterai jusqu'à mon dernier souffle. Je refuse de mourir une seconde avant que mon heure ait sonné. »
Elle continua à s'agiter et à barboter au même endroit, sans avancer d'un pouce, pendant des heures et des heures.
Et soudain, à force de trépigner et de battre des cuisses, de s'agiter et de patauger, la crème se transforma en beurre.
Surprise, la grenouille fit un bond et, patinant, arriva au bord de la jatte. De là, elle rentra chez elle en coassant joyeusement.
(Jorge Bucay)
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renal
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MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Mar 8 Juil - 9:51

Le trésor enterré

IL ETAIT UNE FOIS, dans la ville de Cracovie, un vieillard pieux et généreux qui s'appelait Izy. Plusieurs nuits de suite, il rêva qu'il allait à Prague et arrivait sur un pont au-dessus d'une rivière. Il rêva que sur l'une des berges de la rivière, sous le pont, se trouvait un bel arbre feuillu. Il rêva que lui-même creusait un puits à côté de l'arbre et que, de ce puits, il sortait un trésor qui lui apportait bien-être et tranquillité pour le restant de ses jours.
Au début, Izy ne lui accorda que peu d'importance. Mais, comme ce rêve se répéta pendant plusieurs semaines, il l'interpréta comme un message et décida qu'il ne pouvait ignorer ce renseignement qui lui venait de Dieu - ou allez savoir d'où - pendant son sommeil.
C'est ainsi que, se fiant à son intuition, il chargea sa mule en vue d'un long voyage et se mit en route pour Prague.
Au bout de six jours de marche, le vieillard arriva à Prague et se mit en quête du pont qui enjambait une rivière aux abords de la ville.
Il n'y avait pas trente-six rivières, ni trente-six ponts, aussi découvrit-il rapidement l'endroit qu'il cherchait. Tout était exactement comme dans son rêve : la rivière, le pont et, sur l'une des berges, l'arbre sous lequel il devait creuser.
Un seul détail ne figurait pas dans le rêve : jour et nuit, le pont était gardé par un soldat de la garde impériale.
Izy n'osait pas creuser tant que le soldat était là; il campa donc près du pont et attendit. La deuxième nuit, le soldat commença à suspecter cet homme qui campait près du pont, aussi s'approcha-t-il pour l'interroger.
Le vieil homme, ne trouvant aucune raison de lui mentir, lui raconta qu'il était venu d'une ville très lointaine parce qu'il avait rêvé qu'à Prague, sous un pont comme celui-ci, était enfoui un trésor.
Le garde se mit à rire aux éclats.
« Tu as voyagé longtemps pour une chose stupide, lui dit-il. Depuis trois ans, je rêve toutes les nuits que dans la ville de Cracovie, sous la cuisine d'un vieux fou nommé Izy, est enterré un trésor. Ah, ah, ah Crois-tu que je devrais aller à Cracovie chercher cet Izy et creuser dans sa cuisine ? Ah, ah, ah! »
Izy remercia aimablement le garde et s'en retourna chez lui.
En arrivant, il creusa un trou dans sa cuisine et découvrit le trésor qui avait toujours été enterré là.( Jorge Bucay)

moi je l'ai compris comme ça : Ton trésor, il n’est nulle part ailleurs que chez toi, c'est-à-dire (dans ton cœur), à toi de le trouver, sans pour cela avoir besoin d’aller partout.
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stip
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MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Mar 8 Juil - 10:12

- Merci pour tes 2 contes, Rénal, Et comme j'en ai besoin en ce moment, allez! je les prends pour moi! Wink
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Nelly
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MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Mar 8 Juil - 10:59

stip a écrit:
- Merci pour tes 2 contes, Rénal, Et comme j'en ai besoin en ce moment, allez! je les prends pour moi! Wink
Pas d'accord, on partage : je crois que celui des "grenouilles tombées dans la jatte de crème" est le reflet de notre quotidien. Nous devons régulièrement nous battre plutôt que de baisser les bras.

Quant au second, rassure-toi, je ne viendrai pas dans ta cuisine pour vérifier s'il y a un trésor, je me contenterai de regarder chez moi. Wink
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Charlestone
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MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Mar 8 Juil - 11:43

Nelly a écrit:
stip a écrit:
- Merci pour tes 2 contes, Rénal, Et comme j'en ai besoin en ce moment, allez! je les prends pour moi! Wink
Pas d'accord, on partage : je crois que celui des "grenouilles tombées dans la jatte de crème" est le reflet de notre quotidien. Nous devons régulièrement nous battre plutôt que de baisser les bras.

Quant au second, rassure-toi, je ne viendrai pas dans ta cuisine pour vérifier s'il y a un trésor, je me contenterai de regarder chez moi. Wink
hé moi je creuse déja dans ma cuisine pour chercher ce tresor Wink
Le tresor est en nous.....faut savoir le trouver!
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Nelly
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MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Mar 8 Juil - 11:51

Charlestone a écrit:
hé moi je creuse déja dans ma cuisine pour chercher ce tresor Wink
Ne te fatigue pas trop quand même : il se trouve peut-être dans le champ. Souviens-toi du "Laboureur et ses enfants". Very Happy
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Charlestone
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MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Mar 8 Juil - 12:07

Nelly a écrit:
Charlestone a écrit:
hé moi je creuse déja dans ma cuisine pour chercher ce tresor Wink
Ne te fatigue pas trop quand même : il se trouve peut-être dans le champ. Souviens-toi du "Laboureur et ses enfants". Very Happy
Justement je me suis souvenu du "Laboureur et ses enfants". Mais moi je voudrais creuser plus dans mon coeur.... Nelly! Faisant comme meme attention la grenouille ( De Lafontaine) est a nos portes Wink
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renal
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MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Mar 8 Juil - 20:05

Un petit dernier pour aujourd'hui !!!!! bonne soirée

CET HOMME avait beaucoup voyagé. Au long de sa vie, il avait visité des centaines de pays réels et imaginaires...
L'un des voyages dont il gardait le souvenir le plus impérissable était sa courte visite au Pays des Longues Cuillères. Il était arrivé à la frontière par hasard : sur le chemin menant d'Uvilandia à Parais, il y avait une petite déviation qui allait vers ce pays. Comme il adorait explorer, il prit ce chemin. La route sinueuse s'arrêtait à une immense maison isolée. En s'approchant, il remarqua que la demeure semblait divisée en deux pavillons : une aile ouest et une aile est. II gara sa voiture et s'approcha de la maison. À la porte, une pancarte annonçait :
PAYS DES LONGUES CUILLERES « CE PETIT PAYS NE COMPTE QUE DEUX HABITATIONS, NOMMEES NOIRE ET BLANCHE. POUR LE PARCOURIR, VOUS DEVEZ AVANCER DANS COULOIR JUSQU'A L'ENDROIT-OU IL SE DIVISE ET TOURNER A DROITE SI VOUS VOULEZ VISITER LA NOIRE, À GAUCHE si C'EST LA BLANCHE QUE
VOUS SOUHAITEZ CONNAÎTRE. »
L'homme avança dans le couloir, et le hasard le fit tourner d'abord à droite. Un nouveau couloir d'une cinquantaine de mètres aboutissait à une énorme porte. Dès les premiers pas lui parvinrent des « aïe » et des « ouille » qui provenaient de la pièce noire.
Pendant un moment, les exclamations de souffrance et les gémissements le firent hésiter, mais il décida de continuer. Il arriva à la porte, l'ouvrit et entra.
Assises autour d'une immense table se trouvaient des centaines de personnes. Au centre de la table étaient disposés les mets les plus exquis qu'il fût possible d'imaginer et, bien que tous aient une cuillère leur permettant d'atteindre les plats posés au centre, ils mouraient de faim ! La raison venait de ce que les cuillères, deux fois plus longues que leurs bras, étaient fixées à leurs mains. Tous pouvaient donc se servir, mais aucun n'avait la possibilité de porter la nourriture à sa bouche.
La situation était si désespérée et les cris si déchirants que l'homme fit demi-tour et sortit de la salle en courant.
Il revint à l'embranchement central et prit le couloir de gauche qui conduisait à la pièce blanche. Un couloir exactement pareil au précédent prenait devant une porte identique. La seule différence
était qu'en chemin on n'entendait ni plaintes ni lamentations. Arrivé à la porte, l'explorateur tourna la poignée et pénétra dans la pièce.
Des centaines de personnes se trouvaient également assises autour d'une table semblable à celle de la pièce noire. Au centre, on voyait aussi des plats exquis, et toutes les personnes portaient une longue cuillère fixée à leur main.
Mais ici, personne ne se plaignait ni ne se lamentait. Personne ne mourait de faim, parce que tous se donnaient à manger les uns aux autres !
L'homme sourit, fit demi-tour et quitta la pièce blanche. Lorsqu'il entendit le « clic » de la porte | qui se refermait, il se retrouva soudain, mystérieusement, dans sa voiture, en train de conduire sur la route qui menait à Parais.(Jorge Bucay)
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renal
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MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Mer 16 Juil - 9:33

UN JOUR, assis sur le pas de la porte d'une maison quelconque, Diogène était en train de manger un plat de lentilles.
Dans tout Athènes, il n'y avait pas de nourriture moins chère que les lentilles.
Autrement dit, cela revenait à connaître une situation d'extrême précarité.
Un ministre de l'empereur passa par là et lui dit : « Pauvre Diogène ! Si tu apprenais à être plus soumis et à flatter un peu l'empereur, tu n'avalerais pas autant de lentilles. »
Diogène cessa de manger, leva les yeux et, regardant intensément son riche interlocuteur, répondit :
« Pauvre de toi, mon frère. Si tu apprenais à consommer un peu de lentilles, tu n'aurais pas besoin d'être soumis et de flatter autant l'empereur. »

Telle est la méthode de Diogène. C'est celle du respect de soi, lequel consiste à mettre sa dignité au-dessus de ses besoins d'approbation.
« Nous avons tous besoin de l'approbation des autres. Cependant, si le prix est de ne plus être nous-mêmes, c’est trop cher payer."
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MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Mer 16 Juil - 9:47

Une Légende:

IL ETAIT UNE FOIS un roi que la vanité avait rend fou (la vanité finit toujours par rendre fou).
Ce roi fit construire un temple dans les jardins de son palais et, dans le temple, il fit ériger une imposante statue de lui en position de lotus.
Tous les matins, après le petit déjeuner, le roi allait dans son temple et il se prosternait devant son image, s'adorant lui-même.
Un jour, il décida qu'une religion qui n'avait qu'un seul disciple n'était pas une grande religion. Aussi réfléchit-il à la manière d'accroître le nombre de ses adorateurs.
Il décréta alors que tous les soldats de la garde royale se prosterneraient devant la statue au moins UNE fois par jour. De même feraient tous les serviteurs et ministres de son royaume. '
Le temps passant, et sa folie augmentant, un jour, non content de la soumission de ceux qui l'entouraient, il ordonna à la garde royale de se rendre au marché et de ramener les trois premières personnes qu'elle croiserait.
« Ainsi, songea-t-il, je démontrerai la force de la foi en moi. J'exigerai qu'elles s'inclinent devant ma statue et, si elles sont sages, elles le feront ; sinon, elles ne méritent pas de vivre. »
Les gardes allèrent sur la place du marché et revinrent avec un érudit, un prêtre et un mendiant qui, en effet, étaient les trois premières personnes • qu'ils avaient rencontrées.
Tous trois furent conduits au temple et présentés au roi.
« Voici l'image du seul Dieu véritable, leur dit le roi. Agenouillez-vous devant elle ou vos vies lui seront offertes en sacrifice. »
L'érudit pensa : « Le roi est fou et il me tuera si je ne m'incline pas. À l'évidence, il s'agit là d'un cas de force majeure. Personne ne pourrait méjuger d'une attitude qui fut faite sans conviction, pour sauver ma vie, et en fonction de la société à laquelle je me dois. » II se prosterna donc devant la statue.
Le prêtre pensa : « Le roi est devenu fou et il accomplira sa sentence. Je suis un élu du Dieu véritable et, de ce fait, mes actes spirituels sanctifient le lieu où je me trouve. Peu importe l'image. Le Dieu véritable sera celui que j'honore. » Et il s'agenouilla.
Puis vint le tour du mendiant, qui ne faisait pas un geste.
'Agenouille-toi, ordonna le roi.
Majesté : je ne me dois pas au peuple, qui en réalité, la plupart du temps, me chasse à coups pied de devant les demeures qu'il habite. Je ne suis non plus l'élu de personne, sauf des rares poux qui survivent sur ma tête. Je ne sais juger personne ni ne peux sanctifier aucune image. Pour ce qui est de ma vie, je ne crois pas qu'elle soit un bien si précieux qu'il vaille la peine de faire le ridicule pour la conserver. Par conséquent, mon seigneur, je ne vois aucune raison qui justifie que je m'agenouille. »
On dit que la réponse du mendiant émut à tel point le roi que celui-ci s'éveilla et entreprit de' réviser ses positions.
C'est pour cette seule raison, raconte la légende, que le roi fut guéri il fit remplacer le temple par une fontaine et la statue par d'immenses jardinières.
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renal
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MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Ven 18 Juil - 17:50

Le vieux moine marche en direction du village, en passant prés d'un champs il apperçoit une jeune fille assise à l'ombre d'un arbre...

- Bon jour, dit il ...

- bonjour répondit la jeune fille...

- qu'y a t il? pour afficher une telle tristesse?...

- Je m'en veux, mes parents sont vieux et je ne les ai pas vu vieillir,j'ai mené ma vie sans m'en occuper alors que je vis pres d'eux. Aujourd'hui je suis allé les voir, ma mère est malade et mon père s'est blessé et je me suis apperçut qu'ils ne pouvaient pas rester seuls, je m'en veux...

- Tu t'en veux pourquoi?...

- parce que je n'ai rien vu, parce que je suis la plus proche d'eux mes freres et soeurs sont trop loin et je n'ai rien fait...

- Crois tu que si tu avais été plus loin comme tes freres et soeurs tu ne t'en serais pas voulu? tu aurais peut etre culpabilisé parce que tu étais trop loin et que tu ne pouvais rien faire?non?...

- Peut être...

- regarde ce qui est,le jugement ne t'aide pas au contraire, si tu le peux agis, si tu le peux pas cela ne servira à rien de te juger sans cesse...

- Oui mais ce sont mes parents...

- Oui et ils sont libres,libre d'être,la frontière entre l'aide et l'ingérence est étroite,ils seront contents si tu leur apportes un peu d'aide mais ils aiment leur liberté, malgré leurs soucis ils "sont" à part entière.Nous sommes comme ces graines qu'emporte le vent, tout est en nous, le germe,la force,la vie,la future plante, la fleur, le parfum tout est dans la graine il suffit d'un peu de chaleur, d'eau,et la graine s'épanouit...

- Je dois leur apporter de la chaleur et de l'amour et les laisser libre de vivre leur vie?...

- Oui,je le pense,décider de tout est un peu de l'ingérence à mon avis et est ce que ce serait leur vie?...

- Je vais faire ce que je peux en respectant la vie qui est en eux...



Le vieux moine sourit et continua sa marche en silence, son chemin...
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renal
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MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Lun 21 Juil - 9:41

Un voyageur occidental vint à passer par le monastère où vit le vieux moine. Après avoir été reçu passé la nuit notre voyageur rencontre le jeune disciple et ensemble échangent. Au passage du vieux moine le voyageur se prosterne, demande à lui parler. Celui ci accepte...Pourriez vous m'aider à avancer? À comprendre? à apprendre?...le vieux moine invita en silence l'homme à le suivre, ils empruntèrent un chemin étroit qui se faufilait à travers la forêt, le vieux moine marchait devant l'homme le suivait. Tout se passait en silence, au bout d'un moment ils arrivèrent dans une petite clairière, le vieux moine s'assit...Je ne peux que te précéder, je ne peux te porter sur ce chemin. Tu as marché, tu as ressenti ton chemin, si je me trompe de direction quel maître je serai si je te portais dans la mauvaise direction. Cela est ta route ton chemin que tu vivras avec tes jambes, ton esprit, ton amour, ton être. Le chemin sera parfois plat et plaisant parfois escarpé, grimpant et difficile, dégringolant et traitre toi seul mettra un pied devant l'autre, ma voix est là pour te rendre attentif et présent dans l'instant. Le véhicule se déplace sur le chemin, il peut être clinquant, doré, confortable, simple, cela ne changera pas le paysage...Oui, mais parfois se sentir seul sur le chemin semble lourd, pesant....Sommes nous seuls? Ils avaient reprit leur marche, la silhouette du vieux moine disparut derrière un bosquet seul sa voix parvenait à l'homme...Celui qui marche devant rassure celui qui suit sur le chemin...L'homme avait rattrapé le vieux moine qui dans un virage sur le sol mouillé trébucha...Et celui qui précède peut aussi aidé par celui qui suit..L'homme aida le vieux moine à reprendre sa marche. Tout le reste de la marche ils restèrent silencieux, le vieux moine souriait, d'un sourire doux et plein de compassion...
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Nelly
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MessageSujet: La Carotte, l'œuf et le Café   Lun 21 Juil - 10:57

Une jeune femme va chez sa mère et lui dit que sa vie est tellement difficile qu'elle ne sait plus si elle peut continuer. Elle veut abandonner, elle est fatiguée de se battre tout le temps. Il semble qu'aussitôt qu'un problème est réglé, un autre apparaît.

Sa mère l'amena dans la cuisine. Elle remplit trois chaudrons d'eau et les place chacun sur la cuisinière à feu élevé. Bientôt, l'eau commence à bouillir.

Dans le premier chaudron, elle place des carottes, dans le deuxième, elle met des œufs et dans le troisième, elle met des grains de café moulus. Elle les laisse bouillir sur le feu sans dire un mot. Après 20 minutes, elle retourne à la cuisinière. Elle sort les carottes et les place dans un bol. Elle sort les œufs et les place dans un bol. Puis, elle verse le café dans une carafe.

Se tournant vers sa fille, elle dit : "Dis-moi, que vois-tu?"

"Des carottes, des œufs et du café", répondit sa fille.

La femme l'amena plus près et lui demanda de toucher les carottes. La fille les toucha et nota qu'elles étaient toutes molles et souples. La mère lui demanda alors de prendre un œuf et de le briser. La fille enleva la coquille d'un œuf et observa qu'il était cuit dur. Finalement, la mère lui demande de goûter au café. La fille sourit comme elle goûtait son arôme riche.

La fille demanda alors, "Qu'est-ce que ça veut dire maman?"

Sa mère lui expliqua que chaque objet avait fait face à la même eau bouillante, mais que chacun avait réagi différemment.

-La carotte y est entrée forte, dure et solide. Mais après être passée dans l'eau bouillante, elle a ramolli et est devenue faible.
-L'oeuf était fragile avec l'intérieur fluide. Mais après être passé dans l'eau bouillante, son intérieur est devenu dur.
-Quant aux grains de café, eux, ont réagi de façon unique. Après avoir été dans l'eau bouillante, ils ont changé l'eau.
"Lequel es-tu?", demanda la mère à sa fille. "Lorsque l'adversité frappe à ta porte, comment réponds-tu? Es-tu une carotte, un œuf ou un grain de café?"
Penses-y?

-Suis-je la carotte qui semble forte, mais qui dans la douleur et l'adversité devient molle et perd sa force?

-Suis-je un œuf qui commence avec un cœur malléable, mais change avec les problèmes? Ai-je un esprit fluide qui devient dur et inflexible dans la douleur?
Est-ce que ma coquille ne change pas, mais mon intérieur devient encore plus dur?

-Ou suis-je comme un grain de café? Le grain change l'eau, il change la source de sa douleur. Lorsque l'eau devient chaude, il relâche sa fragrance et sa saveur. Si tu es comme un grain de café, tu deviens meilleure et change la situation autour de toi lorsque les choses en sont à leur pire.

Comment fais-tu face à l'adversité? Comme une carotte, un œuf ou un grain de café?
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renal
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MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Lun 21 Juil - 11:03

Nelly a écrit :
Citation :
Comment fais-tu face à l'adversité? Comme une carotte, un œuf ou un grain de café?

Comme le grain de café !!!!! Smile
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MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Lun 21 Juil - 11:16

renal a écrit:
Nelly a écrit :
Citation :
Comment fais-tu face à l'adversité? Comme une carotte, un œuf ou un grain de café?
Comme le grain de café !!!!! Smile
Bravo Renal, c'est que tu es forte. Pour ma part, j'essaie de ne pas mollir comme une carotte. Parfois, ce sont les circonstances qui décident. Mad
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Marie-jo 17
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MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Lun 21 Juil - 16:40

comme le dit si bien Nelly, les circonstances!.......
parfois il est bon de ramollir!.......s'adoucir!
quand a se durcir, il est utile de pouvoir le faire de façon passagère quand la nécessité se présente , et entre nous s'il faut changer l'eau, .....ben en vin c'est meilleur encore Very Happy Wink
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MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Lun 21 Juil - 16:58

J'ai choisi le grain de café parcequ'il y a des amis qui m'ont aidé à faire ce choix, surtout quand quelqu'un pour qui on avait de l'amitié vous écrase, vous insulte, et vous rabaisse. Oui Nelly je suis forte, mais grâce a mes amis, et a ma F...
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Charlestone
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MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Lun 21 Juil - 22:12

renal a écrit:
J'ai choisi le grain de café parcequ'il y a des amis qui m'ont aidé à faire ce choix, surtout quand quelqu'un pour qui on avait de l'amitié vous écrase, vous insulte, et vous rabaisse. Oui Nelly je suis forte, mais grâce a mes amis, et a ma F...
Tu es forte grâce a tes ami(e)s et à ta Foi....
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renal
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MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Mer 23 Juil - 22:05

Conte : Le fiancé de la princesse

Il était une fois un petit royaume où régnait un vieux roi respecté de ses sujets. Il n’avait pas de prince héritier et voulait chercher un fiancé pour sa fille de dix ans.
Il fit sélectionner un certain nombre d’adolescents, plus doués les uns que les autres, les réunit dans son palais et remit à chacun d’eux un sachet de graines.
L’année suivante, au jour fixé, tous les garçons apportèrent au palais les fleurs qu’ils avaient consciencieusement cultivées.
Dans la grande salle du trône parfumée de verdure, les plantes étaient magnifiques et les fleurs superbes.
Le roi et la reine passèrent lentement en revue les rangées de pots, la mine grave et soucieuse.
Soudain ils s’arrêtèrent devant un adolescent triste et timoré, qui avait les larmes aux yeux.
— Vos Majestés, dit-il, je ne comprends pas ce qui est arrivé. J’ai demandé autour de moi de la meilleure terre et des meilleurs engrais, j’ai suivi tous les bons conseils, j’ai pris le plus grand soin de vos graines, hélas rien n’a poussé. Je suis honteux d’avoir échoué, je suis venu seulement pour ne pas jeter le déshonneur sur ma famille et sur mon village.
Le roi lui annonça gentiment :
— C’est toi le fiancé de la princesse.
Des murmures de surprise, de déception voire même de désapprobation, parcoururent la foule, mais personne n’osa contester la sentence royale.
Depuis ce jour le petit garçon vécut au palais où il reçut l’éducation d’un prince héritier.
Puis il monta sur le trône et régna longtemps.
Au soir de leur vie, la princesse qui était devenue reine lui dévoila enfin le choix de ses parents :
— Avant de mettre les graines en sachets, ma mère les avait cuites à la vapeur. Pour réussir les autres garçons avaient réparé ce qu’ils croyaient être un coup du sort ou une erreur humaine. Ils étaient certainement malins et débrouillards, ils avaient même le sens de l’initiative, ou on les avait trop bien aidés. Mais ils n’avaient pas deviné le problème de mon père : par cette épreuve il voulait trouver un fils honnête, en qui il pourrait mettre toute sa confiance, ni plus ni moins. Ensuite il aurait tout le loisir de le former, pour en faire un prince puis un roi.
Le vieux roi soupira :
— Nos parents étaient bien étranges, j’ai été choisi parce que j’ai bien répondu à la question, alors que je n’avais nulle conscience de l’existence de cette question. C’était donc un coup de dé !
La reine le rassura doucement :
— Ne te tracasse pas vainement, à leurs yeux tu étais le plus digne de tous et jamais ils n’ont eu de doute à ton sujet.
Le zen c’est cela, mystérieux et ordinaire.
De tous temps, il existe sûrement une prime à la vérité et à la sincérité.
Avril 2001
Khoa Nguyen
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MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Ven 25 Juil - 16:45

Une jeune femme occidentale marche sur le chemin, étant habitée par le doute, les questions elle a décidé de voyager. Elle se déplace un peu au hasard"si hasard il y a" arrivée dans le village elle apprend l'existence d'un monastère et prit le chemin qui y mène .Le vieux moine rencontre cette jeune femme sur le chemin...Bonjour soyez la bienvenue..
.Bonjour savez vous si je peux avoir a manger et dormir dans ce monastère...Oui vous pouvez trouvez ce que vous cherchez...Une fois arrivée c'est le jeune disciple qui l'accompagna dans une battisse un peu excentrée, elle trouva de quoi dormir,et de quoi manger .Se retrouvant assaillit par ses questions et ses doutes elle sortit prendre l'air et trouva le vieux moine assis...Parfois l'esprit est embrumé comme le paysage et il suffit d'un peu de lumière et de chaleur pour que les brumes se dissipent...Je me pose tellement de questions par rapport à ma vie au sens de ma vie...silence...Je me sens inutile, petite,il y a tellement d'atrocité et d'injustice dans le monde...Ne trouvez vous pas de réponses dans votre croyance, dans votre religion?...Je doute énormément et je ne suis ni Dieu ni Jésus pour résoudre tout cela...Pourtant Jésus a dit et il est écrit dans votre Bible "ce que j'ai fait, vous pouvez aussi le faire" C'est tout simple Oui mais comment?..Regardez cette fourmi, elle est petite, elle ne pourra changer la face du monde et pourtant elle fait partie du tout,elle est à sa place,et elle est indispensable au tout...Cela veut dire que chacun à sa place même si il ne peut changer le monde...Changer le monde c'est non pas changer soi même, mais être soi- même. Si je suis alors le monde sera...Oui mais il faut que les gouvernements changent, les autres changent sinon cela ne servira à rien...je crois qu'il existe une phrase chez vous qui dit » si tout le monde balaie devant sa porte le monde serait propre » en orient il est une sagesse qui dit :
"Si tu veux rétablir l'ordre dans ton pays, rétablis l'ordre dans tes provinces
Si tu veux rétablir l'ordre dans tes provinces rétablis l'ordre d'abord dans les villes. Si tu veux rétablir l'ordre dans les villes, rétablis d'abord l'ordre dans les familles. Si tu veux rétablir l'ordre dans les familles rétablis d'abord l'ordre dans ta famille. Si tu veux rétablir l'ordre dans ta famille, rétablis d'abord l'ordre en toi même"..
La jeune femme resta silencieuse...La personne la plus importante, celle qui doit se trouver pour que le monde se trouve c'est vous et uniquement vous,ce que vous pouvez faire les autres pourront le faire...La jeune femme sentit comme un poids qui s'en allait,elle n'était plus responsable des problèmes des autres, de sa famille,elle comprit que toutes ses tentatives de changer les autres étaient vaines et inutiles qui lui fallait être , être pleinement.
Une réflexion lui vint : n'était ce pas le fait que ce vieux moine le soit vraiment,que le monde, les autres qui l'entouraient pouvaient aussi le faire...Le vieux moine comme si il lisait dans les pensées se retira en souriant...


Bien souvent, c'est en parlant, en faisant le point, parfois devant quelqu'un qui vous écoute seulement, sans rien dire, que l'on trouve soi-même les réponses à nos questions. Le besoin de parler est important, faut-il encore trouver quelqu'un comme ce vieux moine qui sache Ecouter.
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Nelly
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MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Mer 30 Juil - 10:57

Un jour, une prof demande à ses élèves de noter le nom de tous les élèves de la classe sur une copie et de laisser un peu de place à côté de chaque nom.

Puis, elle leur dit de penser à ce qu'ils pouvaient dire de plus gentil au sujet de chaque camarade et de le noter à côté du nom. Cela pris toute une heure jusqu'à ce que tous aient fini et avant de quitter la salle de classe, les élèves remirent leur copie à la prof.

Le week-end, la prof écrivit le nom de chaque élève sur une feuille et à côté toutes les remarques gentilles que les autres avaient écrit à son sujet… Le lundi, elle donna à chaque élève sa liste.

Déjà peu de temps après, tous souriaient.

«Vraiment ?» entendait-on chuchoter... «Je ne savais pas que j'avais de l'importance pour quelqu'un !» et «Je ne savais pas que les autres m'aiment tant» étaient les commentaires que l'on entendait dans la salle de classe...

Personne ne parla plus jamais des listes. La prof ne savait pas si les élèves en avaient parlé entre eux ou avec leurs parents, mais cela n'avait pas d'importance. L'exercice avait rempli sa fonction. Les élèves étaient satisfaits d'eux-mêmes et des autres.

Quelques années plus tard, un élève était mort au Vietnam et la prof alla à l'enterrement de cet élève. L'église était comble. Beaucoup d'amis étaient là. L'un après l'autre s'approcha du cercueil pour lui adresser un dernier adieu. La prof alla en dernière et elle trembla devant le cercueil. Un des soldats présents lui demanda «Est-ce que vous étiez la prof de maths de Mark ?» Elle hocha la tête: «Oui». Alors il lui dit:' Mark a souvent parlé de vous».

Après l'enterrement, la plupart des amis de Mark s'étaient réunis. Les parents de Mark étaient aussi là et ils attendaient impatiemment de pouvoir parler à la prof.

«Nous voulions vous montrer quelque chose» dit le père de Mark et sortit son portefeuille de sa poche. «On a trouvé cela quand Mark est tombé. Nous pensions que vous le reconnaîtriez.» Il sortit du portefeuille un papier très usé qui avait dû être recollé, déplié et replié très souvent.

Sans le regarder, la prof savait que c'était l'une des feuilles contenant beaucoup de gentilles remarques écrites à l'époque par les camarades de classe au sujet de Mark.

«Nous aimerions vous remercier pour ce que vous avez fait.» dit la mère de Mark «Comme vous pouvez le constater, Mark a beaucoup apprécié ce geste.

Tous les anciens élèves se réunirent autour de la prof. Charlie sourit et dit: 'J'ai encore ma liste. Elle se trouve dans le premier tiroir de mon bureau.»
La femme de Chuck dit: «Chuck m'a prié de la coller dans notre album de mariage.»
«Moi aussi, j'ai encore la mienne, » dit Marilyn « Elle est dans mon journal intime»
Puis, Vicky, une autre élève, prit son agenda et montra sa liste toute usée aux autres personnes présentes.» Je l'ai toujours avec moi,» dit Vicky et elle ajouta: 'Nous l'avons tous gardée.»

La prof était si émue qu'elle dut s'asseoir et elle pleura.
Elle pleurait pour Mark et pour tous ses amis qui ne le reverraient plus jamais.

Dans le quotidien avec les autres, nous oublions trop souvent que toute vie s'arrête un jour et que nous ne savons pas quand ce jour arrivera. C'est pourquoi, il est important de dire aux personnes que l'on aime et qui nous sont importantes, qu'elles sont particulières et importantes.
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renal
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MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Sam 2 Aoû - 16:14

Je connais ce conte Nelly, c'est vrai qu'il est beau.

Un petit conte !!

Une biche poursuivie par des chasseurs parvint à l’entrée d’une grotte où se trouvait un lion. Elle y entra pour s’y cacher. Au moment de mourir sous la patte du lion, elle dit
« Triste sort que le mien : en voulant fuir les hommes, je me suis livrée à une bête sauvage. »
Parfois la crainte d’un petit danger nous jette dans un plus grand. (Esope)
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MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Sam 2 Aoû - 16:34

Un autre

Constance, force et impassibilité : le roseau et l’olivier s’en targuaient tour à tour. Mais comme l’olivier lui reprochait de plier sous tous les vents, le roseau garda le silence et ne répondit mot. A quelque temps de là, un vent violent se mit souffler. La tourmente eut beau le secouer, le faire plier, le roseau s’en tira. Mais l’olivier, à force de tenir tête aux vents, fut brisé par leur violence. Mieux vaut céder aux circonstances et aux plus forts que rivaliser avec de plus puissants. (Esope)
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MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Dim 3 Aoû - 10:49

L'arbre à souhait

Un voyageur très fatigué s'assit à l'ombre d'un arbre

sans se douter qu'il venait de trouver un arbre magique,

"l'Arbre à Réaliser des Souhaits".

Assis sur la terre dure,

il pensa qu'il serait bien agréable

de se retrouver dans un lit moelleux.

Aussitôt, ce lit apparut à côté de lui.

Étonné, l'homme s'y installa en disant que le comble du bonheur serait atteint

si une jeune fille venait masser ses jambes percluses.

La jeune fille apparut et le massa très agréablement.

"J'ai faim, se dit l'homme,

et manger en ce moment serait à coup sûr un délice."

Une table surgit, chargée de nourritures succulentes.

L'homme se régala.

Il mangea et il but.

La tête lui tournait un peu.

Ses paupières, sous l'action du vin et de la fatigue, s'abaissaient.

Il se laissa aller de tout son long sur le lit,

en pensant encore aux merveilleux évènements de cette journée extraordinaire.

"Je vais dormir une heure ou deux, se dit-il.

Le pire serait qu'un tigre passe par ici pendant que je dors."

Un tigre surgit aussitôt et le dévora.

Vous avez en vous un Arbre à souhait qui attend vos ordres.

Mais attention,

il peut aussi réaliser vos pensées négatives et vos peurs.

En tout cas, il peut être parasité par elles et se bloquer.

C'est le mécanisme des soucis.

;
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MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Dim 3 Aoû - 11:17

Une histoire pour ceux qui n'osent pas demander de l'aide quand ça va mal !!!


LA PIERRE DANS LE SABLE

Un petit garçon passe son samedi matin à jouer dans son grand bac à sable.
Avec sa pelle rouge, il crée des routes et des tunnels pour ses petites voitures et ses camions. Soudain, au milieu du sable, il découvre une grosse pierre.
Il creuse autour et avec bien du mal, roule la pierre jusqu'au bord de son carré.
Il essaye de soulever la pierre pour la sortir du carré, mais les bords sont assez hauts et il n'y arrive pas. A chaque fois, elle retombe dans son carré.
Il pousse, grogne, lutte, se fait mal aux doigts mais comme récompense, la pierre retombe toujours dans son carré de sable.
Alors il éclate en sanglots.
Son Père qui l'observe s'approche et lui dit doucement mais fermement :
- "Mon garçon, pourquoi n'as-tu pas utilisé toute la force disponible que tu possèdes pour te sortir de ce problème ?"
Le Garçon en sanglots lui dit
-"mais papa, je l'ai fait ! j'ai utilisé toute la force que j'ai !"
Alors le père lui dit
-"tu n'as pas utilisé toute la force que tu possèdes, car tu ne m'as pas demandé de l'enlever" et aussitôt, il saisit la pierre et la retire du carré de sable.

Et vous ? N'êtes-vous pas parfois comme ce petit garçon ? Avez-vous "une pierre" "un fardeau" "un problème" dans votre vie qui doit être retiré ? Perdez-vous toute votre énergie à essayer de l'en sortir seul en vain ? N'oubliez-pas, il y a toujours quelqu'un près de vous qui peut vous aider à vous en sortir !
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