philo Z'amis


 
AccueilPortailCalendrierGalerieFAQMembresGroupesRechercherConnexionS'enregistrer

Partagez | 
 

 Contes philosophiques

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3 ... 5, 6, 7 ... 11, 12, 13  Suivant
AuteurMessage
renal
******
avatar


MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Ven 24 Juil - 15:50

JOLIE LEGENDE
sur LA FEMME


Une légende raconte qu'au commencement du monde,
quand Dieu décida de créer la femme,
il trouva qu'il avait épuisé tous les matériaux solides dans l'homme
et qu'il ne disposait plus de rien.
Devant le dilemme et après une profonde méditation, voilà ce qu'il fit.
Il prit la rondeur de la lune,
les suaves courbes des vagues,
la tendre adhérence du liseron,
le tremblant mouvement des feuilles,
la sveltesse du palmier,
la teinte délicate des fleurs,
l'amoureux regard du cerf,
la joie du rayon du soleil et
les gouttes des pleurs des nuages,
l'inconstance du vent et la fidélité du chien,
la timidité de la tourterelle et la vanité du paon,
la suavité de la plume du cygne et
la dureté du diamant,
la douceur de la colombe et la cruauté du tigre,
l'ardeur du feu et la froideur de la neige.
Il mélange ces ingrédients si divers, forme la femme et la donna à l'homme.
Une semaine après l'homme vint et lui dit :
Seigneur, la créature que tu m'as donnée me rend malheureux,
elle requiert toute mon attention,
ne me laisse jamais seul,
bavarde intensément,
pleure sans motif,
s'amuse à me faire souffrir
et je viens te la rendre car JE NE PEUX PLUS VIVRE AVEC ELLE.
Bien, répondit Dieu et il prit la femme.
Une semaine après, l'homme revint et lui dit :
Seigneur, je me sens très seul depuis que je t'ai rendu la créature que tu as faite pour moi,
elle chantait et jouait à mon côté,
elle me regardait avec tendresse et son regard était une caresse,
elle riait et son rire était musique,
elle était belle à voir et douce au toucher.
Rends-la-moi car JE NE PEUX PAS VIVRE SANS ELLE.
....
P.S.
Envoie cela à toutes les femmes extraordinaires que tu connais
et à tous les hommes pour qu'ils ne doutent jamais
des femmes qui les entourent.
Ne change jamais, reste toujours toi même. .
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Brumes
******
avatar


MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Ven 24 Juil - 16:15

Dommage, il manque les images et la musique... très science fiction ! J'adorrre
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
renal
******
avatar


MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Lun 3 Aoû - 15:30

Vous êtes ce que vous cherchez

On raconte l’histoire d’un joaillier
qui allait à une importante foire commerciale
afin d’y acquérir les plus beaux diamants du monde.
Les plus grands joailliers de la planète s’y retrouvaient,
de même que le plus grand voleur,
qui convoitait lui aussi les mêmes pierres précieuses.

Un jour, notre joaillier achète le plus pur,
le plus éblouissant et le plus gros des diamants.
Fier de son acquisition, quelques heures plus tard,
il rentre chez lui en train.
Cependant le célèbre voleur avait tout vu
et comptait bien lui dérober la magnifique pierre précieuse sur le chemin du retour.
C’est pourquoi il prit le même train que le joaillier.
Après 2 jours de voyage, notre artisan est rendu chez lui et descend du train.
Le voleur, qui le suivait toujours, le rejoint et lui dit :
« Monsieur, je suis un des meilleurs voleurs de diamants au monde.
Je sais que vous avez acheté une pièce aussi rare que sublime.
J’ai utilisé toutes mes stratégies, tous mes tours pour vous le prendre et je n’ai pas réussi.
Dites-moi, au moins pour ma curiosité, où l’avez-vous caché ?
Le joaillier réponds : « Je savais que vous étiez un pickpocket, je vous avais repéré.
Lorsque j’ai compris votre intention, j’ai caché le fameux diamant à l’endroit le plus sûr possible,
à l’endroit où j’étais certain que vous ne le trouviez pas. »
« Oui, alors où ?» répondit le brigand.

Le joaillier mis sa main dans la poche du pickpocket et en retira le précieux diamant.
« J’étais certain que vous n’alliez pas regarder là ».

Cette allégorie est une invitation à regarder au bon endroit
si vous voulez découvrir l’éblouissant trésor que vous êtes.
Il n’y a rien à trouverà l’extérieur, car le trésor c’est vous.
Pas ce que vous croyez être, mais ce que vous êtes vraiment,
au-delà de vos croyances ou conception de vous.
C’est une invitation à découvrir la radieuse beauté de qui vous êtes vraiment, Vous !

Le véritable bonheur a été caché à l’endroit où les hommes ne pensent pas regarder.
La source éternelle et inépuisable du bonheur n’est pas en vous,
c’est VOUS !

Source: *Inspiré du livre : The diamond in your pocket, de Gangaji, Éditions Sounds True, 2005.* ...www.lespasseurs.com
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
renal
******
avatar


MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Jeu 10 Sep - 19:52

Conte le Grammairien

Mulla Nasrudin est un passeur. Un jour, l’homme qu’il transporte dans sa barque est un grammairien. En cours de route, ce dernier lui demande
- « Connaissez-vous la grammaire ? »
- Pas du tout, répond le Mulla sans hésitation.
- Eh bien permettez-moi de vous dire que vous avez perdu la moitié de votre vie ! » réplique avec dédain le savant.
Un peu plus tard, le vent se met à souffler et la barque est engloutie par les flots. Juste avant de sombrer le Mulla demande à son passager :
- Savez-vous nager ?
- Non répondit ce dernier terrifié.
- Eh bien, permettez-moi de vous dire que vous pouvez considérer toute votre vie comme perdue !
( extrait du livre d'Alexandro Jodorowqky "la Sagesse des contes"
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
renal
******
avatar


MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Jeu 10 Sep - 20:07

Tous des ânes, sauf moi

Le Mulla s’en était allé acheter un âne. La foire aux ânes battait son plein parmi la foule des paysans. Au milieu de ce tumulte, il entendit un quidam affirmer qu’il n’y avait là que des ânes et des paysans. Rien d’autre.
- « es-tu paysan toi-même ? lui demanda le Mulla
- Moi ? Non …
- Alors, ne m’en dis pas plus ! » ironisa le Mulla.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
renal
******
avatar


MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Jeu 10 Sep - 20:26

Les raisins

Un Persan, un Arabe, un Turc et un Grec, affamés, errent dans le désert. Rêveur, le Persan évoque le goût des angûrs et souhaite en manger sur-le-champ. L’Arabe remarque qu’’il serait bien plus agréable de manger des inabs. Le Turc le reprend en affirmant que les usums seraient plus indiqués dans leur situation. Le Grec surenchérit en louant les vertus des iztafils. Voulant tous avoir le dernier mot, les quatre hommes commencent à se quereller. Alors qu’ils sont que le point d’en venir aux mains, un sage, croisant leur chemin, comprend l’objet de leur querelle et les calme aussitôt en leur disant :
« Cessez de vous battre ! Vous parler de la même chose. Vous voulez tous manger du raisin. Celui-ci se nomme angûr en persan, inab en arabe, uzum en turc et iztafil en grec. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
renal
******
avatar


MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Ven 11 Sep - 11:39

Dieu et le pain sec

En temps de guerre, une grand-mère juive donna à son petit fils une tranche de pain sec sur lequel elle a étalé, sur une seule face, une fine couche de graisse d’oie.. Par malheur, le pain tombe des mains de l’enfant, la partie tartinée du côté du sol. La terre se mêle à la graisse et le pain est immangeable. La grand-mère furieuse, s’exclame : « Dieu n’est pas bon ! Pourquoi n’a-t-il pas fait que le crouton tombe par terre du coté sec ? Mon petit fils aurait pu le manger. » Comme elle sent que la colère lui fait perdre la foi, elle va en en courant chez le rabbin du village et lui raconte ce qui s’est passé. Le saint homme réfléchit quelques instants, puis lui dit d’une voix douce : « Bonne dame, ce n’est pas que Dieu soit mauvais, c’est que tu as mis la graisse d’oie sur le mauvais conté de la tranche de pain »
(Le subtil message de ce conte est que face aux événements négatifs, au lieu de nous irriter contre Dieu, le hasard, la nature ou le destin en les accusant d’être cruels et implacables, nous devons chercher en nous-mêmes les causes de l’échec. Si la grand-mère avait appris à son petit fils à bien tenir sa tartine dans la main, donc à prendre conscience de l’importance vitale de cet aliment, le fâcheux incident ne serait pas arrivé. Ce contenter de donner au nécessiteux ce qui lui manque est un acte incomplet. Nous devons également lui apprendre à estimer le don et ne pas le gaspiller.)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
renal
******
avatar


MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Ven 11 Sep - 11:49

Les deux souris et le pot au lait

Deux petites souris tombèrent dans un pot de lait. Le bord du pot étant beaucoup trop haut, elles se retrouvèrent prisonnières du récipient et se mirent à nager frénétiquement sous peine de couler. Elles se démentaient ainsi depuis un certain temps quand l’une des deux perdit espoir et abandonna sa lutte. Elle cessa de nager et se noya. L’autre, exténuée, décida de continuer à lutter jusqu’à la limite extrême de ses forces. Elle nagea et nagea sans relâche. Tout à coup, le lait tourna en beurre et, prenant appui sur cette nouvelle matière solide, la petite souris sauta par-dessus bord et s’échappa.
(Il faut lutter jusqu’à la dernière seconde, ne pas se laisser faire et toujours garder espoir)
Alexandro Jodorowsky
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
renal
******
avatar


MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Ven 11 Sep - 12:01

Une autre façon de voir

Il était une fois un rabbin qui était un saint. Ce rabbin avait un assistant. Un jour une femme vint le voir et lui dit : « Mon mari m’a abandonnée. Reviendra-t-il ? » Gardant ses yeux fermés, le saint homme lui répondit :
- « Rentre chez toi, ton mari va revenir. »
L’assistant, qui raccompagne la femme à la porte, lui murmura :
- « Ton mari ne reviendra pas. »
- Pourquoi me dis-tu une chose pareille alors que le rabbin m’a dit le contraire ?
- Pendant votre entrevue, le maître avait les yeux tournés vers l’intérieur. Il ne t’a pas vu. Mais moi si ! »

(Voila une blague « inspirée » mais méchante.
Pourtant, vue sous un autre angle, celui qui se trompe n’est pas le rabbin, mais bien l’assistant qui ne voit les êtres que d’une manière superficielle. Le saint lui, les perçoit avec son cœur. Il voit la perle et les valeurs enfouies dans cette femme. C’est pour cela qu’il lui dit : « ton mari reviendra. »)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
renal
******
avatar


MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Dim 13 Sep - 16:21

Les Semences et les Fruits
Contes et Histoires

Auteur Un-connu

Un homme entra une nuit en rêve dans un magasin. Un ange se trouvait derrière le comptoir.
L’homme demanda :
« Que vendez-vous ici ? »
L’ange répondit :
« Tout ce que vous désirez ! »
L’homme commença alors à énumérer :
« Alors, je voudrais voir la fin de toutes les guerres dans le monde…
de meilleures conditions de vie pour les pauvres et les exclus… du travail pour les chômeurs…
plus d’amour et de communion dans l’Église… et puis… »

L’ange lui coupa la parole :
« Excusez-moi, je me suis mal fait comprendre : ici, nous ne vendons que la graine !
Les fruits, c’est à vous de les faire mûrir ! »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Marie-jo 17
******
avatar


MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Dim 13 Sep - 16:59

renal a écrit:


L’ange lui coupa la parole :
« Excusez-moi, je me suis mal fait comprendre : ici, nous ne vendons que la graine !
Les fruits, c’est à vous de les faire mûrir ! »[/size]
c'est vrai que la plupars des fléaux ,c'est l'homme qui en est la cause.
a nous de savoir mener a bien ses semences qui feront que le monde sera l'endroit le plus agréable a vivre;
commençons déjà ,juste autour de nous!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
renal
******
avatar


MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Mar 15 Sep - 17:47

La tisane du moine zen

Il était une fois un paysan sans malice nommé Obaku qui plaçait toute sa confiance en un moine zen ; Ce dernier vivait dans une grotte creusée au flanc de la montagne. Quand Obaku était malade, si l’un des animaux de la ferme se blessait ou souffrait de fièvre, le fermier allait demander conseil à l’ermite. Celui-ci répondait invariablement :
« Buvez, (ou faite boire à votre animal) une tisane de glycine grillée. »
Et le malade, le blessé guérissaient.
Un matin, le cheval d’Obaku disparut. L’affaire était grave. Sans le cheval, la petite ferme courait à la ruine. Obaku dit à son épouse :
« Je vais dans la montagne consulter le moine zen, luis seul peut nous sauver. »
L’ermite, pris au dépourvu, réfléchit longuement. Enfin à court d’inspiration, il répondit :
« Buvez une tisane de glycine grillée »
La provision de glycine était épuisée. Obaku partit aussitôt dans une certaine vallée, où elle poussait en abondance. Et là il découvrit son cheval, qui broutait tranquillement.

(Ce conte malicieux tend à prouver que la foi est comme le soleil, elle change les couleurs du monde)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
renal
******
avatar


MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Mar 6 Oct - 7:16

Il était une fois une course... de grenouilles.
L'objectif était d'arriver en haut d'une grande tour. Beaucoup de gens se rassemblèrent pour les voir et les soutenir. La course commença.
En fait, les gens ne croyaient probablement pas possible que les grenouilles atteignent la cime, et toutes les phrases que l'on entendit furent de ce genre :
"Quelle peine !!! Elles n'y arriveront jamais !"
Les grenouilles commencèrent à se résigner, sauf une qui continua de grimper et les gens continuaient :
"... Quelle peine !!! Elles n'y arriveront jamais ! ..."
Et les grenouilles s'avouèrent vaincues, sauf toujours la même grenouille qui continuait à insister.A la fin, toutes se désistèrent, sauf cette grenouille qui, seule et avec un énorme effort, rejoignit le haut de la cime.
Les autres voulurent savoir comment elle avait fait.
L'une d'entre elles s'approcha pour lui demander comment elle avait fait pour terminer l'épreuve.
Et découvrit qu'elle ... était sourde!
Moralité:

écouter les mauvaises langues ne mènent pas loin :-)


Auteur inconnu
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Marie-jo 17
******
avatar


MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Mar 6 Oct - 9:43

joli Nicole ,et bien vrai! Wink
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
anémone
******
avatar


MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Mar 6 Oct - 11:48

Très bien Nicole...
Aller selon sa volonté, faire fi des sarcasmes et jalousies diverses. Se donner un but, s'y tenir..C'est l'avenir...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
renal
******
avatar


MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Dim 11 Oct - 19:13

Parfois sur notre route, nous trouvons des obsctacles, mais parfois c'est nous qui les mettons devant nous ........

Voici un extrait de Jorge Bucay qui en parle.

Obstacles

Le texte que je transcris ici n'est pas un conte. C'est plutôt une méditation guidée, dessinée en forme de rêverie dirigée, pour explorer les véritables raisons de quelques-uns de nos échecs. Je me permets de vous suggérer de le lire lentement, en essayant de vous arrêter quelques instants sur chaque phrase, en visualisant chaque situation.

J’avance sur un sentier.
Je laisse mes pieds me porter
Mes yeux se posent sur les arbres, sur tes oiseaux, sur les pierres.
À l'horizon se détache la silhouette d'une cité.
J'aiguise mon regard pour mieux la distinguer.
Je me sens attiré par elle.
Sans savoir comment, je me rends compte que je peux trouver tout ce que je désire dans cette cité.
Tous mes désirs, mes objectifs, mes succès, Mes ambitions et mes rêves se trouvent dans cette cité.
Ce que je veux obtenir, ce dont j'ai besoin, ce que j'aimerais le plus être, ce à quoi j'aspire, ce que je tente, ce pour quoi je travaille, ce que j'ai toujours convoité, ce qui serait la plus grande de mes réussites.
J'imagine que tout cela se trouve dans cette cité.
Sans hésiter, je me dirige vers elle.
Peu après m'être mis en chemin, le sentier se met à monter.
Je me fatigue un peu, mais ça n'a pas d'importance. Je continue.
Plus loin sur le sentier, j'aperçois une ombre noire.
En m'approchant, je me rends compte qu'un immense fossé m'interdit le passage. J'ai peur... Je doute.
Je suis contrarié de ne pouvoir atteindre mon but avec facilité.
Quoi qu'il en soit, je décide de sauter le fossé, Je recule, je prends mon élan et je saute... Je parviens à le franchir. Je me redresse et poursuis mon chemin. Quelques mètres plus loin apparaît un autre fossé. Je reprends mon élan et le saute aussi.
Je cours vers la cité : la voie paraît dégagée. Un abîme en travers du sentier me surprend. Je m'arrête. Impossible de le franchir. Sur un versant, je vois du bois, des clous, les outils. Je prends conscience qu'ils sont là pour construire un pont. Je n'ai jamais été habile de mes mains...
J'envisage de renoncer.
Je regarde le but que je désire... et je m'enhardis.
Je commence à construire le pont.
Passent des heures, des jours, des mois peut-être.
Le pont est terminé.
Tout ému, je le traverse et, en arrivant de l'autre côté..., je découvre
le mur.
Un mur gigantesque, froid et humide, entoure la cité de mes rêves...
Je me sens abattu...
Je cherche comment l'éviter.
Il n'y a pas moyen.
Je dois l'escalader.
La cité est si proche...
Je ne laisserai pas le mur me barrer le passage.
Je me propose de grimper.
Je me repose quelques minutes et reprends mon souffle...
Soudain j'aperçois sur le bord du chemin, un enfant qui me regarde comme s'il me connaissait. Il m'adresse un sourire complice.
Il me rappelle moi... lorsque j'étais enfant.
Pour cette raison sans doute, j'ose exprimer ma plainte à voix haute.
« Pourquoi tant d'obstacles entre mon objectif et moi ? »
L'enfant hausse les épaules et me répond :
« Pourquoi me poses-tu cette question ? Les obstacles n'étaient pas là avant que tu n'arrives...
C'est toi qui les y as mis. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
renal
******
avatar


MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Dim 11 Oct - 19:16

Un autre de Jorge Bucay( psychothérapeute)

LES ENFANTS ETAIENT SEULS

Leur mère était partie de bon matin et elle les avait confiés à la garde de Marina, une Jeune fille de dix-huit ans qu'elle engageait parfois quelques heures pour les garder, en échange de menus gages.
Depuis la mort du père, les temps étaient devenus trop durs pour risquer de perdre son travail chaque fois que la grand-mère tombait malade ou s'absentait de la ville.
Lorsque le petit ami de la jeune fille appela Marina pour l'inviter à faire une promenade dans sa voiture toute neuve, elle n'hésita pas longtemps. Après tout, les enfants dormaient, comme tous les après-midi, et ils ne se réveilleraient pas avant cinq heures.
Dès qu'elle entendit le Klaxon, elle attrapa son sac et décrocha le téléphone. Elle prit la précaution de fermer la porte de la chambre et mit la clé dans sa poche. Elle ne voulait pas prendre le risque que
Pancho se réveille et descende l'escalier à sa recherche : il n'avait que six ans et, dans un moment d'inattention, il pourrait tomber et se blesser. De plus, pensa-t-elle, si cela arrivait, comment expliquerait-elle à sa mère que l'enfant ne l'ait pas trouvée ?
Ce fut peut-être un court-circuit dans le téléviseur allumé ou dans une lampe du salon, ou alors une étincelle dans la cheminée; toujours est-il que lorsque les rideaux commencèrent à brûler, le feu atteignit rapidement l'escalier de bois qui conduisait aux chambres.
La toux du bébé, causée par la fumée qui s'infiltrait sous la porte, le réveilla. Sans réfléchir, Poncho sauta du lit et se débattit avec la poignée pour ouvrir la porte, mais il n'y parvint pas.
De toute façon, s'il y était arrivé, lui et son petit frère de quelques mois auraient été dévorés en quelques minutes par les flammes.
Poncho cria, appelant Marina, mais personne ne répondit à ses appels au secours. Aussi courut-il vers le téléphone qui était dans la chambre (il savait comment composer le numéro de sa mère), mais la ligne était coupée.
Poncho comprit qu'il devait sortir son petit frère de là. Il essaya d'ouvrir la fenêtre qui donnait sur la corniche, mais il était impossible à ses petites mains de dégager le loquet de sécurité et, même s'il y était arrivé, il lui aurait encore fallu détacher le grillage que ses parents avaient installé en guise de protection.
Lorsque les pompiers finirent d'éteindre l'incendie, le sujet de conversation de tous était le même : Comment cet enfant si jeune avait-il pu briser la vitre, puis faire sauter le grillage avec le portemanteau ?
Comment avait-il pu porter le bébé dans un sac à dos ?
Comment avait-il pu marcher sur la corniche avec un tel poids et se laisser glisser le long de l'arbre? Comment avait-il pu sauver sa vie et celle de son frère?
Le vieux capitaine des pompiers, homme sage et respecté, leur donna la réponse : « Poncho était seul... Il n'y avait personne pour lui dire qu'il n'y arriverait jamais. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
renal
******
avatar


MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Dim 11 Oct - 19:19

toujour de Jorge

Franck en a tu endendu parler, c'est un Argentin

La tristesse et la furie

Dans un royaume enchanté où les hommes n'ont jamais accès, à moins qu'ils ne s'y promènent éternellement sans s'en rendre compte...
Dans un royaume magique où les choses non tangibles deviennent concrètes...
Il était une fois...
Un lac merveilleux.
C'était un lac d'eau cristalline et pure, où nageaient des poissons de toutes les couleurs existantes et où toutes les tonalités du vert se reflétaient en permanence...
De ce lac magique et transparent s'approchèrent la tristesse et la furie pour s'y baigner en se tenant compagnie.
Toutes deux ôtèrent leurs vêtements et, nues toutes deux, entrèrent dans le lac.
La furie, pressée (comme l'est toujours la furie), impatiente - sans savoir pourquoi -, se baigna rapidement et, plus rapidement encore, sortit de l'eau...
Mais la furie est aveugle ou, du moins, elle ne distingue pas clairement la réalité. Aussi, nue et pressée, elle enfila, en sortant, le premier vêtement qui lui tomba sous la main...
Et voilà que ce vêtement n'était pas le sien, mais celui de la tristesse...
Ainsi vêtue de tristesse, la furie s'en alla.
Très calme, très sereine, disposée, comme toujours, à rester à l'endroit où elle se trouvait, la tristesse termina son bain et, sans aucune hâte - ou, plutôt, n'ayant pas conscience du temps qui passait -, avec paresse, lentement, elle sortit du lac.
Sur la rive, elle découvrit que ses vêtements n'étaient plus là.
Comme nous le savons tous, s'il y a quelque chose que la tristesse déteste, c'est de rester à nu. Aussi se couvrit-elle du seul vêtement qui se trouvait près du lac : celui de la furie.
On raconte que, depuis, il est fréquent que l'on rencontre la furie, aveugle, cruelle, terrible, furibonde. Mais si on prend le temps de bien regarder, on découvre que cette furie que l'on voit n'est qu'un déguisement, et que derrière le déguisement de la furie, en réalité... se cache ta tristesse.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
renal
******
avatar


MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Dim 11 Oct - 19:30

Un vieil Arabe à l'apparence misérable, mendiant sa vie, s'avançait dans les rues d'une ville. Personne ne lui prêtait la plus légère attention. Un passant lui dit avec un vrai mépris :
— Mais que fais-tu ici ? Tu vois bien que personne ne te connaît.
L'homme pauvre regarda calmement le passant et lui répondit :
Que m'importe ? Je me connais moi-même, et cela me suffit. C'est le contraire qui serait une horreur : que tous me connaissent, et que je m'ignore.
(Jorge Bucay)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
renal
******
avatar


MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Mar 8 Déc - 9:24

Les obstacles

L’homme le rejoint et calqua ses pas sur ceux du moine. Celui-ci sourit et garda le silence. Quelques pas plus loin, l’homme ne tenait plus et les mots débordèrent par-dessus ses lèvres…
- La vie est compliquée, injuste, difficile, je souffre…
- Et avant qu’en était il ?...
- avant ? Tout était bien…
le moine sourit…
- Mes pensées sont confuses et sans cesse des obstacles surgissent et je n’arrive pas à les éliminer…
soudain le moine s’arrête devant une petite construction…L’eau s’infiltre à l’intérieur...
- je ne peux t’aider mais peut être que toi tu peux aider à réparer ce toit ?...
L’homme un peu décontenancé, alors qu’il parlait de ses soucis, mais ne voulant blesser le moine qui lui offrait l’hospitalité, il accepta. Il se mit tout de suite au travail, se disant plus vite ce sera fini, plus vite je pourrai lui reparler de mes soucis. Il essaya quelque chose, mais à la première pluie l’eau pénétra à nouveau. Il observa le toit, essaya de comprendre comment il avait été fait, le pourquoi de cette infiltration. A chaque fois l’eau se frayait un passage. Alors il prit le temps, tout son être était mobilisé. Il essaya encore, et la fuite disparut. Heureux il alla trouver le moine…
- voilà j’ai trouvé et l’infiltration a disparu.
Le moine sourit…
- où as-tu trouvé la réponse ? ... L’infiltration était l’obstacle, la souffrance, tu pouvais l’ignorer, tu pouvais laisser faire, mais tu as cherché à comprendre, tu as porté ton attention sur la nature du toit, celle de l’eau…
l’homme comprit que sans cet obstacle il n’y aurait pas eu de questionne ment qui l’avait poussé à comprendre la nature des choses et à avancer…
- Sans tes questions, l’infiltration aurait perdurée, sans l’obstacle il n’y aurait pas eu de questionnement et l’infiltration aurait perdurée
l’homme inclina la tête et regarda le moine, il rencontra un visage illuminé d’un immense sourire..

Serge
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
renal
******
avatar


MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Lun 1 Fév - 16:52

Voici une petite histoire pleine d'amitié


Renseignement SVP !

Lorsque j'étais très jeune, mon père a eu l'un des premiers téléphones dans notre voisinage. Je me rappelle très bien la vieille boîte en bois, bien polie fixée au mur et le petit récepteur noir, bien lustré, accroché sur son côté.

J'étais trop petit pour atteindre le téléphone, mais j'étais habitué à écouter avec fascination ma mère lui parler. J'ai, par la suite, découvert que quelque part, dans ce merveilleux appareil, vivait une personne fantastique... Son nom était "Renseignement SVP" et il n'y avait rien qu'elle ne savait pas. Renseignement SVP pouvait fournir le numéro de n'importe qui en plus de l'heure exacte.

Ma première expérience personnelle avec ce génie dans une bouteille s'est produite un jour où ma mère était partie chez une voisine. Je m'amusais au sous-sol, et je me suis donné un violent coup de marteau sur un doigt. La douleur était terrible, mais il ne semblait pas y avoir de raisons pour que je crie. J'étais seul et personne ne pourrait m'entendre et me réconforter.

Je faisais les cent pas autour de la maison, en suçant mon doigt pour finalement arriver devant l'escalier. Le téléphone !!! Rapidement, j'ai couru chercher le petit tabouret dans la cuisine et je l'ai traîné jusque devant le téléphone. Je suis monté dessus, j'ai décroché le combiné et l'ai placé contre mon oreille.
- Renseignement SVP, dis-je dans le microphone, juste au-dessus de ma tête. Un click ou deux... et j'entends une petite voix claire me dire :
- Renseignement.

Je dis alors :
- Je me suis fait mal au doigt.
- Est-ce que tu saignes ? m'a demandé la voix. Je lui réponds :
- Non, je me suis frappé le doigt avec un marteau et ça fait très mal. Elle me demande alors :
- Peux-tu ouvrir la boîte à glace ?
Je lui répondis que oui je pouvais.
- Alors, prends un petit morceau de glace et pose le sur ton doigt, me dit-elle.

Après cette expérience, j'ai appelé Renseignement SVP pour n'importe quoi. Je lui ai demandé de l'aide pour ma géographie et elle m'a dit où se trouvait Montréal. Elle m'a aidé aussi avec mes mathématiques. Elle m'a dit que le petit écureuil, que j'avais trouvé dans le parc, la journée précédente, devait manger des fruits et des noix.

Un peu plus tard, mon petit canari est mort. J'ai donc appelé Renseignement SVP et lui ai raconté ma triste histoire. Elle m'a écouté attentivement et m'a dit les choses usuelles qu'un adulte dit pour consoler un enfant, mais j'étais inconsolable.

Alors, je lui ai demandé, la gorge serrée :
- Pourquoi les oiseaux chantent si merveilleusement et procurent tellement de joie aux familles, seulement pour finir comme un tas de plumes dans le fond d'une cage ?
Elle a probablement ressenti mon profond désarroi et m'a dit alors, d'une voix si calme :
- Paul, rappelle-toi toujours qu'il existe d'autres mondes où l'on peut chanter.
D'une certaine façon, je me sentais mieux.

Une autre fois, j'utilisais le téléphone :
- Renseignement SVP.
- Renseignements, me répondait la voix, maintenant devenue si familière. Je lui demande alors :
- Comment épelez-vous le mot réparation ?

Tout ça se passait dans la ville de Québec. Alors que j'avais 9 ans, nous avons déménagé à l'autre bout de la province, à Baie-Comeau. Je m'ennuyais terriblement de mon amie. Renseignement SVP appartenait à cette vieille boîte en bois de notre maison familiale, et, curieusement, je n'ai jamais songé à utiliser le nouvel appareil téléphonique étincelant, posé sur une table, dans le corridor, près de l'entrée.

Alors que je me dirigeais vers l'adolescence, les souvenirs de ces conversations de mon enfance ne m'ont jamais quitté. Souvent, lors des moments de doute et de difficultés, je me rappelais ce doux sentiment de sécurité que j'avais à cette époque. J'appréciais maintenant la patience, la compréhension et la gentillesse qu'elle a eus à consacrer de son temps pour un petit garçon.

Quelques années plus tard, alors que je me dirigeais au Collège, à Montréal, mon avion devait faire une escale à Québec. J'avais donc près d'une demi-heure entre le transfert d'avion. J'ai donc passé 15 minutes au téléphone avec mon frère, qui vit toujours à Québec.

Ensuite, sans penser vraiment à ce que je faisais, j'ai composé le "0" et dit :
- Renseignement SVP. Miraculeusement, j'entendis alors cette même petite voix claire que je connaissait si bien :
- Renseignement.

Je n'avais rien prévu de tout ça, mais je m'entendis lui dire :
- Pouvez-vous m'aider à épeler le mot réparation ?
Il y a eu un long moment de silence. Ensuite, j'entendis une voix si douce me répondre :
- Je suppose que ton doigt doit être guéri maintenant.

Je me mis à rire et lui dit :
- C'est donc toujours vous ! Je me demande si vous avez la moindre idée comme vous étiez importante pour moi pendant toutes ces années.
- Je me demande, dit-elle, si tu sais combien tes appels étaient importants pour moi. Je n'ai jamais eu d'enfant et j'étais toujours impatiente de recevoir tes appels.

Je lui ai dit comment, si souvent, j'ai pensé à elle au cours de ces dernières années et je lui ai demandé si je pourrais la rappeler, lorsque je reviendrais visiter mon frère :
- Je t'en prie, tu n'auras qu'à demander Sally, me répondit-elle.

Trois mois plus tard, alors que j'étais de nouveau à Québec, une voix différente me répondit :
- Renseignement. J'ai donc demandé à parler à Sally.
- Êtes-vous un ami ? me demanda la voix inconnue. Je lui répondis :
- Oui, un vieil ami. J'entendis alors la voix me dire :
- Je suis désolée d'avoir à vous dire ça, Sally ne travaillait plus qu'à temps partiel ces dernières années parce qu'elle était très malade. Elle est morte il y a cinq semaines déjà.

Avant même que je n'ai le temps de raccrocher, elle me dit :
- Attendez une minute. M'avez-vous dit que votre nom était Paul ? Je répondis :
- Oui.
- Et bien, Sally a laissé un message pour vous. Elle l'a écrit, au cas où vous appelleriez. Laissez-moi vous le lire... Ce message disait :
- Dites-lui que je crois toujours qu'il y a d'autres mondes où l'on peut chanter. Il saura ce que je veux dire...
Je lui dis donc merci et raccrochai.

Et oui, je savais ce que Sally voulait dire...

Ne sous-estimez jamais l'influence que vous pouvez avoir sur les autres. La vie de qui avez-vous touché aujourd'hui ?

Anonyme
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Nelly
******
avatar


MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Lun 1 Fév - 17:07

renal a écrit:
Voici une petite histoire pleine d'amitié
Renseignement SVP !
Très, très beau !

renal a écrit:
- Dites-lui que je crois toujours qu'il y a d'autres mondes où l'on peut chanter. Il saura ce que je veux dire...
Pour Dom !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Brumes
******
avatar


MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Lun 1 Fév - 17:22

Oui, c'est très beau. Merci Nicole pour ces beaux textes plein de philosophie que tu trouves pour nous !

A toi seule, le nom de ce forum est justifié study
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Marie-jo 17
******
avatar


MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Mar 2 Fév - 11:23

Renseignement S.V.P

chère Nicole, il n'y a que toi pour nous trouver d'aussi beaux textes! MERCI
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
renal
******
avatar


MessageSujet: Re: Contes philosophiques   Dim 7 Fév - 19:29

Celui-ci est très beau !!!!!

Partout sur la terre voyageait un couple mystérieux :
Lui, se nomme Amour et Elle, Tendresse.

Elle passe son temps à le nourrir pendant que lui emporte les palmes du succès !
Elle est, semble-t-il, plus naturelle...
Une drôle de petite chaumière les abrite, elle a nom "coeur" ou "esprit" selon les êtres.
A l'aube de leur vie, Elle est déjà plus forte que Lui, plus présente peut être ;
Lui, semble-t-il ose moins se dire et parfois l'empêche, Elle, de s'exprimer.
Plus pudique ou plus méfiant ? nul ne le sait.
Bien souvent, on l'invite Lui à venir réchauffer notre chaumière
mais souvent on oublie que Elle, si elle se donne, Elle a aussi et souvent besoin
de se ressourcer, de recevoir.
Si vous ne savez par leur donner un cocon pour les y loger,
ils s'amenuisent et meurent dans l'indifférence,
mais pour qui sait les regarder et les abreuver,
Ils seront son bâton de vieillesse, et de pélerin.
Ils se soutiennent, sont indissociables. On eut crû un moment qu'Ils n'étaient
qu'un, mais d'aucuns ont osé s'en jouer et maintenant,
il n'appartient quà de rares élus de les abriter tous les deux ensemble...

....Et n'a-t-on jamais vu sur un vieux banc de bois,
sourire sous la neige de leur cheveux,
Monsieur Amour et Madame Tendresse, tout au bout de leur route à deux ?



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Contes philosophiques   

Revenir en haut Aller en bas
 
Contes philosophiques
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 6 sur 13Aller à la page : Précédent  1, 2, 3 ... 5, 6, 7 ... 11, 12, 13  Suivant
 Sujets similaires
-
» Quels contes philosophiques en 1ère?
» Jean-Claude Carrière, Contes philosophiques du monde entier
» contes philosophiques chretiens
» "Trois contes philosophiques" (Diderot , St Lambert et Voltaire) en 1ère ?
» Conte philosophique

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
philo Z'amis :: Forum des citoyens :: Littérature & Culture-
Sauter vers: