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 Divers en bref

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Nelly
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MessageSujet: Re: Divers en bref   Sam 24 Nov - 17:02

Jeu par SMS

Netcell dans le collimateur


Après avoir découvert qu’elle n’avait finalement pas gagné les 125 000 € qu’on lui avait fait miroiter par SMS, une habitante du sud de la France a décidé de réclamer son dû. Elle a assigné la société Netcell, à l’origine du jeu. Et elle a de bonnes chances de gagner.

« Votre numéro a fait sauter la banque avec mini 125 000 euros à encaisser. Validez vite ». En recevant ce message sur son téléphone portable, le 28 juin dernier, le sang de Martine n’a fait qu’un tour. « La formulation du message ne laissait pas de place au doute. Je pensais vraiment qu'un tirage au sort avait eu lieu et que j’avais gagné », assure cette habitante de Tarascon (13). Le message lui indiquait même la marche à suivre pour récupérer sans attendre son argent : « Validez vite. Composez le 08 99 XX XX XX ». Il se terminait par la mention « F2j1e35 + 0e34 », difficile à décrypter par les non-initiés, F2j faisant référence au nom de la société (pour Fou2Jeu, enseigne sous laquelle exerce Netcell) et le reste correspondant au prix de l’appel vers le numéro surtaxé (1,35 € l’appel puis 0,34 € la minute).

Bien qu’elle ait suivi scrupuleusement la procédure de validation (et dépensé au passage plus d’1,50 €), Martine n’a pas gagné. Au contraire, elle a reçu un autre message titré « SMS MILLION : Participation validée ! » et l’invitant à rejouer vite en composant à nouveau le même numéro surtaxé pour tenter de gagner de 125 000 à 1 000 000 €. « Chaque participation compte ! », précisait même le message. Elle a bien tenté de contacter l’expéditeur par SMS pour lui réclamer les 125 000 € qu’elle était censée avoir gagné, mais son message n’a jamais reçu de réponse. « Ils m’ont fait croire au Père Noël », se désole-t-elle. En composant le numéro surtaxé, Martine n’a en fait que payé pour participer à un futur tirage au sort organisé par Netcell.

Échaudée, Martine a saisi l’avocate marseillaise Isabelle Terrin qui, après avoir envoyé un premier courrier recommandé resté sans réponse, a décidé d’attaquer Netcell devant le tribunal de grande instance de Créteil. Avec de bonnes chances de gagner. En effet, à plusieurs reprises, la Cour de cassation a estimé que, dans ce genre de cas, l’aléa devait apparaître immédiatement et être compréhensible par tous « à la première lecture », ce qui n’est de toute évidence pas le cas dans le premier SMS reçu par Martine.

De son côté, la société Netcell insiste sur le fait que les lots promis sont réellement attribués et rappelle que chaque joueur peut demander le remboursement des sommes versées pour jouer. Un représentant nous a également assuré que Netcell avait décidé de ne plus organiser de jeux à l’avenir.

(Source : UFC-Que Choisir)
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Morgan Kane
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MessageSujet: Re: Divers en bref   Sam 24 Nov - 19:25

Mon épouse qui est avocate a plaidé un dossier semblable avec une des ses consoeurs et elles l'ont gagné sans problème.

La difficulté est que souvent, les boites qui envoient ça sont situées l'étranger et difficiles à atteindre.

Quand on reçoit ce genre d'annonce sur le net, on ne répond pas dans la mesure où trop souvent, on vous demande vos coordonnées bancaires pour vous piéger.

_________________
Tout smouales étaient les borogoves
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Nelly
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MessageSujet: Re: Divers en bref   Dim 25 Nov - 17:32

Morgan Kane a écrit:
Mon épouse qui est avocate a plaidé un dossier semblable avec une des ses consoeurs et elles l'ont gagné sans problème.

La difficulté est que souvent, les boites qui envoient ça sont situées l'étranger et difficiles à atteindre.
Oui, il est plus facile d'arnaquer de l'étranger, mais dans le cas suscité, le numéro à rappeler était un 08 99 xx, donc français.

Morgan Kane a écrit:
Quand on reçoit ce genre d'annonce sur le net, on ne répond pas dans la mesure où trop souvent, on vous demande vos coordonnées bancaires pour vous piéger.
Il se trouve quand même que certaines personnes se font piéger. Elles sont peut-être naïves, mais le courrier est parfois fait de telle manière qu'elles y croient réellement. Je me souviens d'une personne âgée ayant dépensée une petite fortune après avoir reçu un tel courrier. Ce monsieur n'avait pas lu, en-dessous, en toutes petites lettres : "Voici la lettre que vous recevrez...".

Il a eu gain de cause également, mais que de tracas !
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MessageSujet: Re: Divers en bref   Mer 5 Déc - 9:58

Transport alimentaire

Citernes surprises


Les camions-citernes spécialement dédiés au transport de denrées alimentaires ne doivent pas acheminer d’autres produits qui pourraient être toxiques. Pourtant, les infractions relevées par la DGCCRF sont nombreuses.

Drôles de pratiques dans le milieu des transporteurs routiers par camion-citerne. Après enquête auprès d’une centaine d’entreprises de transport, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a constaté de nombreuses anomalies, aux conséquences parfois graves en termes de santé publique.

Certains camions-citernes dédiés au seul transport des denrées destinées à l’alimentation humaine (lait, jus de fruits, huiles alimentaires, vins…) sont aussi utilisés pour acheminer des sous-produits d’origine animale impropres à la consommation humaine, comme des graisses animales (de bœuf, de porc, de volaille ou de poisson), des huiles de friture usagées, des matières plastiques (granulats), voire des engrais liquides. « Ce type de transport alterné est interdit par un règlement communautaire et les manquements constatés seront poursuivis devant les tribunaux », déclare la DGCCRF.

Ces interventions du service des fraudes s’inscrivent dans le cadre d’un programme pluriannuel de contrôle de transports de denrées, qui a notamment donné lieu, en 2010 et 2011, à une enquête relative au transport en vrac de produits destinés à l’alimentation animale.

Risque d’intoxication
Dans ce domaine, les transports alternés ne sont pas interdits par la réglementation, mais les fabricants de produits destinés à l’alimentation animale ont souhaité se prémunir contre le risque d’intoxication des animaux, en rédigeant une charte qu’ils font souscrire aux transporteurs, afin que ceux-ci s’engagent à ne pas transporter de produits toxiques ou dangereux dans les bennes servant au transport de produits destinés à l’alimentation animale.
En dépit de cette démarche volontaire, la DGCCRF a constaté de nombreuses pratiques pouvant être à l’origine de risques de contamination dans la chaîne de l’alimentation animale :
– les procédures de nettoyage et de désinfection des bennes ne sont pas suffisamment appliquées, de fausses déclarations de lavage ont même été établies dans certains cas ;
– la recherche de marchandises pour ne pas revenir à vide a pu conduire des transporteurs à charger des produits à risque qui n’auraient pas dû être transportés dans ce type de benne ;
– des transporteurs ont pu faire appel à des sous-traitants qui n’avaient pas signé la charte et qui ne présentaient pas toutes les garanties de sécurité.

Une vingtaine de procès-verbaux pour tromperie ont été dressés par la DGCCRF à l’issue de ces enquêtes et des sanctions, souvent sévères, ont été prononcées par les tribunaux.

(Source : UFC-Que Choisir)
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MessageSujet: Re: Divers en bref   Dim 9 Déc - 18:06

Mattel

Barbie exploiteuse


Des conditions de travail exécrables et dangereuses, des salaires de misère : c’est le lot quotidien des ouvriers chinois travaillant dans les usines des sous-traitants de Mattel. Le fabricant de la célèbre poupée Barbie semble s’obstiner à fermer les yeux sur cette situation désastreuse, révélée par un rapport publié par le syndicat CGT et l’association Peuples solidaires.


Un rapport publié conjointement le 29 novembre par le syndicat CGT et l’association Peuples solidaires fait état de multiples « violations des droits et de l’éthique » dans une usine contrôlée par Mattel et celles de trois de ses sous-traitants en Chine.

L’enquête a été menée par des membres de l’organisation non gouvernementale China Labor Watch (CLW) qui se sont fait recruter comme salariés dans les usines en question en octobre et novembre, période de pointe pour l’industrie du jouet. Heures supplémentaires sous-payées et excessives, travail forcé, salaires insuffisants, mauvaises conditions d’hébergement et d’alimentation, règles disciplinaires abusives, problèmes de santé et de sécurité au travail, les irrégularités constatées sont légion. « Comment prendre au sérieux les déclarations du groupe sur sa politique d’entreprise socialement responsable, vu ce qui se passe sur le terrain ? », s’interroge Fanny Gallois, porte-parole de Peuples solidaires.

L’UFC-Que Choisir, de son côté, a interrogé les dix principaux industriels du jouet et a demandé à visiter leurs usines au premier semestre 2012. Seuls Hasbro et Playmobil ont accepté. Mattel n’a pas donné suite. En termes de transparence, le fabricant américain régresse. Pendant plusieurs années, en effet, il a laissé l’association Icca (International Center for Corporate Accountability) auditer les chaînes de fabrication de ses jouets, avec à la clé la publication de rapports critiques. La réponse traditionnelle de Mattel était de nier les entorses à la loi et à l’éthique ou de les réduire à des dérapages isolés. Le rapport des inspecteurs infiltrés montre qu’elles constituent plutôt un système.

Course au moins-disant social
Selon Sacom, une autre ONG basée à Hong Kong, qui a inspecté des usines de jouets chinoises pour l’UFC-Que Choisir, la filière (qui assume 70 % de la production mondiale) est actuellement dans une période paradoxale. Les salaires et les conditions de travail seraient globalement en voie d’amélioration, mais la concurrence effrénée entre sous-traitants chinois pousserait certains à accepter n’importe quelles conditions pour décrocher des commandes, avec des conséquences inéluctables sur le sort des travailleurs. Les donneurs d’ordre occidentaux entretiendraient cette course au moins-disant social par le mécanisme pervers des enchères inversées (le moins cher emporte le contrat). Le tout pour un gain assez dérisoire, les salaires des ouvriers chinois représentant 1 % à peine du prix de vente des jouets…

Peuples solidaires et la CGT n’appellent pas au boycott de Mattel, mais demandent à la multinationale d’imposer des prix et des délais raisonnables à ses fournisseurs, de s’assurer que des mécanismes de plainte existent dans les usines et, enfin, de publier la liste de l’ensemble de ses fournisseurs, et pas seulement de ses usines.

(Source : UFC-Que Choisir)
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MessageSujet: Re: Divers en bref   Dim 9 Déc - 18:10

Citation :
les salaires des ouvriers chinois représentant 1 % à peine du prix de vente des jouets…
Comment nos pays européens pourraient-ils être concurrentiels dans ces conditions ? Quand on sait qu'en France, la main d'oeuvre correspond souvent à environ 50 % du prix de revient d'un objet... Suspect
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MessageSujet: Re: Divers en bref   Mar 11 Déc - 8:55

Assurances

Tarifs unisexes


Assurance auto en hausse pour les femmes dès la fin décembre. C’est la conséquence de l’application d’une décision de l’Union européenne sur l’égalité des sexes. En ce qui concerne les rentes viagères, ce seront les hommes qui ne seront pas épargnés.

À compter du 21 décembre, les assureurs ne pourront plus pratiquer des tarifs différents entre hommes et femmes. Un arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne de mars 2011 impose en effet aux compagnies d’assurance de respecter l’égalité des sexes et donc de ne plus faire de distinction dans le montant des primes à payer selon que le souscripteur du contrat est un homme ou une femme. Sont visés les contrats d’assurance auto, mais aussi ceux d’assurance décès-invalidité ou encore d’assurance emprunteur. La décision s’applique à tous les nouveaux contrats souscrits, pas à ceux déjà en portefeuille.

Jusqu’à présent, comme les femmes présentaient 3 fois moins de risques d’accident de la circulation, leurs primes d’assurance auto étaient en moyenne 8 % moins chères que celles de leurs homologues masculins. Pour les jeunes conducteurs (moins de 3 ans), l’écart était de l’ordre de 20 % et pouvait même grimper à 100 % pour un conducteur sans expérience (moins d’un an de permis). Avec l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation, les primes auto appliquées aux conductrices devraient augmenter de 4 à… 50 % suivant leur ancienneté au volant !

Même évolution pour l’assurance décès-invalidité ou l’assurance emprunteur. L’espérance de vie plus longue des femmes (85 ans contre 78 ans pour les hommes) impliquait jusqu’à maintenant des primes moins élevées à âge égal. Cet avantage disparaît.

Pour le calcul des rentes viagères, ce sont les hommes qui vont être pénalisés. Depuis 2007, les assureurs utilisaient des tables de mortalité différentes selon le sexe de l’assuré pour les contrats qui convertissent un capital en rentes viagères. Désormais, la plupart des compagnies d’assurance retiennent celle des femmes comme référence. Les femmes vivant plus longtemps bénéficiaient d’un niveau de rente plus faible à âge équivalent. Avec leur calcul aligné sur celle des femmes, les rentes versées aux hommes vont connaître une baisse de l’ordre de 10 à 15 %.

(Source : UFC-Que Choisir)
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MessageSujet: Re: Divers en bref   Mar 11 Déc - 8:59

Citation :
Assurance auto en hausse pour les femmes dès la fin décembre. C’est la conséquence de l’application d’une décision de l’Union européenne sur l’égalité des sexes. En ce qui concerne les rentes viagères, ce seront les hommes qui ne seront pas épargnés.
Augmenter les tarifs de 4 à 50 % me paraît énorme... Je veux bien qu'on applique au taux identique aux uns et aux autres, mais pourquoi toujours en augmentation ? Pourquoi ne pas faire une moyennne et lisser les taux ? Suspect Question
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MessageSujet: Re: Divers en bref   Jeu 13 Déc - 9:35

Fraude aux mutuelles

Alain Afflelou condamné


Le 20 septembre 2012, la cour d’appel de Paris condamnait l’enseigne Alain Afflelou à verser 1 200 000 € de dommages et intérêts à son concurrent Optical Center qui l’accusait de fraude aux mutuelles. Un pavé dans la mare des opticiens en lutte contre la proposition de loi visant à autoriser les réseaux de soins mutualistes.

Lettre à Marisol Touraine, pétition grand public, campagne d’information sur les réseaux sociaux, participation avec les autres professionnels de santé à la manifestation du 2 décembre… les opticiens sont vent debout contre la proposition de loi visant à autoriser les réseaux de soins des complémentaires santé. Au nom, bien entendu, de la qualité de leur prestation et de la liberté, paraît-il menacée, de chaque patient de choisir librement son praticien. À y regarder de plus près, les motivations de cette offensive tous azimuts sont peut-être moins vertueuses qu’il n’y paraît. Car, outre la pression sur le prix des lunettes, les réseaux de soins imposent à leurs adhérents le respect de règles de transparence. Une pierre dans le jardin des opticiens dont les pratiques flirtent souvent avec la légalité, comme vient de le rappeler le jugement en date du 20 septembre dernier de la cour d’appel de Paris dans l’affaire qui opposait depuis 2008 Optical Center au réseau Alain Afflelou. Ce dernier vient d’être condamné à verser 1 200 000 € de dommages et intérêts à son concurrent pour concurrence déloyale ! En cause, le gonflement artificiel des factures afin de permettre aux clients d’atteindre le montant le plus proche possible de leur forfait maximal de remboursement, voire l’obtention d’un remboursement en l’absence d’un besoin médical.

Pratiques généralisées
Pour mettre en lumière le caractère systématique de ces pratiques, Optical Center n’a pas hésité à avoir recours à des clients mystères, envoyés dans plusieurs magasins de l’enseigne. Ils avaient pour mission de recueillir les preuves d’une infraction, quitte à la provoquer. Tous les opticiens visités sont tombés dans le panneau, n’hésitant pas à surfacturer des verres pour absorber le coût d’une monture de marque dépassant le forfait autorisé par la mutuelle ou à inclure le coût d’une deuxième paire dans le prix de l’équipement. Par exemple, l’une des testeuses qui s’était rendue dans un magasin franchisé de l’Isle-Adam pour l’achat de deux paires de lunettes, dont une paire de solaires, a relaté les propositions faites successivement par deux vendeuses, la première lui ayant indiqué qu’elle « pourrait faire passer une petite partie du montant de la paire de solaires sur la paire de vue, soit 60 €, ainsi que le surcoût de la monture de vue (non remboursé par la mutuelle), soit 21 € ». Retournée une seconde fois dans le magasin, une autre vendeuse lui avait annoncé qu’elle pouvait modifier les montants de façon à ce qu’il ne reste que 15 € à sa charge. Certes, Alain Afflelou n’a pas l’apanage de ces « bidouillages », qui sont monnaie courante, contrairement à ce que prétend généralement la profession. Mais les constats d’huissiers établis à la demande d’Optical Center, ainsi que les témoignages des vendeurs interrogés au cours de l’enquête pénale, montrent que de telles pratiques étaient généralisées dans l’ensemble du groupe. Bien que dénoncées à plusieurs reprises par les médias et les mutuelles, « les sociétés Alain Afflelou n’ont pas pour autant réagi, ni ne justifient de la mise en place d’une politique auprès des franchisés et de ses succursales afin d’y remédier », souligne l’arrêt de la cour d’appel. Selon Optical Center, le préjudice commercial et matériel causé à sa société par ces pratiques déloyales s’élèverait à 6 millions d’euros.

Gageons que ce jugement fera jurisprudence et que les opticiens y regarderont à deux fois avant de s’engager dans des pratiques qui discréditent l’ensemble de la profession. Quant aux consommateurs, il est temps qu’ils ouvrent les yeux ! Certes, ils croient faire une bonne affaire. Mais in fine, ce sont eux qui supportent toutes ces dérives, l’inflation des dépenses conduisant inéluctablement les assureurs à augmenter les primes individuelles.

(Source : UFC-Que Choisir)
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Nelly
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MessageSujet: Re: Divers en bref   Jeu 13 Déc - 9:39

Citation :
Quant aux consommateurs, il est temps qu'ils ouvrent les yeux ! Certes, ils croient faire une bonne affaire. Mais in fine, ce sont eux qui supportent toutes ces dérives, l’inflation des dépenses conduisant inéluctablement les assureurs à augmenter les primes individuelles.
Je crois qu'il est effectivement important de se rendre compte que le consommateur trinque toujours, dans ce genre de magouilles. Les mutuelles n'ont pas les moyens, pour l'instant, de vérifier le détail des factures de l'opticien. La CPAM n'en voit pas la nécessité, vu le petit montant remboursé, alors c'est au consommateur d'être vigilant.
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stip
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MessageSujet: Re: Divers en bref   Jeu 13 Déc - 9:51

Nelly a écrit:
Citation :
Quant aux consommateurs, il est temps qu'ils ouvrent les yeux ! Certes, ils croient faire une bonne affaire. Mais in fine, ce sont eux qui supportent toutes ces dérives, l’inflation des dépenses conduisant inéluctablement les assureurs à augmenter les primes individuelles.
Je crois qu'il est effectivement important de se rendre compte que le consommateur trinque toujours, dans ce genre de magouilles. Les mutuelles n'ont pas les moyens, pour l'instant, de vérifier le détail des factures de l'opticien. La CPAM n'en voit pas la nécessité, vu le petit montant remboursé, alors c'est au consommateur d'être vigilant.
A propos des mutuelles entre autres ange
Juste une petite vidéo informative ......

http://youtu.be/NFKTHQxBuFg
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Nelly
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MessageSujet: Re: Divers en bref   Jeu 13 Déc - 16:51

stip a écrit:
A propos des mutuelles entre autres ange
Juste une petite vidéo informative ......

http://youtu.be/NFKTHQxBuFg
Très instructive, ta vidéo. Pourtant, j'ignore à quel point le budget publicitaire serait équivalent à celui des remboursements ! Etonnant. Shocked La publicité est sans doute nécessaire, pour une question de survie. S'il n'y avait plus assez d'adhérents, la couverture ne serait plus possible. Par contre, il faut rester dans une certaine mesure.

Si je comprends parfaitement les explications quant aux tarifs médicaux, il n'en reste pas moins qu'il y a des abus, mais sans doute ne suis-je pas qualifiée pour être objective.

Il est parfaitement connu que les remboursements de la CPAM pour l'optique sont en-dessous de tout. Ce sont bien les mutuelles qui remboursent le plus. Ce n'est certainement pas une raison pour que les opticiens suggèrent d'acheter plus cher, sur le compte des mutuelles. S'ils s'estiment sous-payés, qu'ils augmentent leurs prix. Quand on voit le nombre d'opticiens qui ouvrent les portes, on se dit qu'il doit y avoir à faire... De plus, tous ne sont pas concernés par ces astuces malhonnêtes. Certains ne le font pas et vivent correctement quand même.
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stip
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MessageSujet: Re: Divers en bref   Jeu 13 Déc - 17:17

Autre lien instructif, à propos des dépenses de l'état..... Rolling Eyes (J'aime notamment les retraites, pas gênés aux entournures ) et c'est de tout ce monde là, que nous attendons une régime amaigrissant pour notre état gourmand.
Allez... Vous allez bien vous retirer quelques couches de gras messieurs dames, n'est-ce- pas? ... siffleur



http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/4/08/60/68/Doc-HTML/Elus-2.html#
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MessageSujet: Re: Divers en bref   Jeu 13 Déc - 17:35

stip a écrit:
Autre lien instructif, à propos des dépenses de l'état..... Rolling Eyes (J'aime notamment les retraites, pas gênés aux entournures ) et c'est de tout ce monde là, que nous attendons une régime amaigrissant pour notre état gourmand.
Allez... Vous allez bien vous retirer quelques couches de gras messieurs dames, n'est-ce- pas? ... siffleur

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/4/08/60/68/Doc-HTML/Elus-2.html#
Impressionnant. On a beau savoir qu'ils continuent à cumuler... ça laisse perplexe. Notre Président du Conseil Général réussit à obtenir un cumul de 16 000 € ! cyclops L'ennui, c'est qu'ils sont tous d'accord, à ce sujet, et que nous n'y pouvons rien ! Mad
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MessageSujet: Re: Divers en bref   Ven 14 Déc - 18:22

Pour en revenir à ce que disait ta vidéo, plus haut, Stip. J'étais voir un micro-kiné, aujourd'hui, parce que j'ai un petit problème au genou et qu'en général, ça me réussit bien d'aller le voir.

Ce monsieur était kinésithérapeute à l'origine et l'est sans doute encore, mais il s'est spécialisé dans la micro-kiné, nettement plus douce. Je le "fréquente" depuis une quinzaine d'années. Le tarif de sa prestation, qui dure très exactement une demi-heure, coûte 60 €. A comparer aux 23 € perçus par le généraliste...

Et à présent, j'espère que son intervention aura été bénéfique ! Wink C'est fou, ce que je pense à toi, en ce moment ! Laughing
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MessageSujet: Re: Divers en bref   Jeu 20 Déc - 9:16

Téléphonie mobile

Orange et SFR encore condamnés


Ça devient une habitude ! Orange et SFR viennent à nouveau d’être condamnés par l’Autorité de la concurrence. Les amendes sanctionnent cette fois la commercialisation d’offres incluant des appels illimités vers les numéros appartenant au même opérateur. Une pratique qu’a toujours dénoncée l’UFC-Que Choisir. L’Autorité permet aussi aux clients qui seraient toujours engagés sous de telles offres d’en changer dès aujourd’hui.

117,4 millions d’euros pour Orange, 65,7 millions d’euros pour SFR, tels sont les montants des amendes que les deux principaux opérateurs de téléphonie mobile de France vont devoir payer à l’État. Elles viennent d’être prononcées par l’Autorité de la concurrence qui sanctionne ainsi les effets néfastes de la commercialisation entre 2005 et 2008 d’offres incluant des appels illimités vers des correspondants abonnés au même opérateur (offres du type « 3 numéros » ou « soir et week-end ») (1).

A priori bénéfiques pour le consommateur puisqu’elles lui permettaient d’appeler ses proches en illimité, ces offres avaient en fait un effet pervers dans la mesure où elles incitaient des familles entières à rejoindre le même opérateur pour bénéficier d’appels illimités. Une étude interne de SFR, dévoilée par l’Autorité de la concurrence, montre d’ailleurs que dans 67 % des cas, les abonnés à ces offres recommandaient à leur entourage de les rejoindre et que dans 41 % des cas, ce conseil était suivi d’effet. Et une fois tout le monde abonné chez le même opérateur, difficile pour un des membres de changer d’opérateur.

Du fait de son parc d’abonnés plus retreint, Bouygues Télécom n’a pas pu lutter à armes égales. Le troisième opérateur n’a dû sa survie qu’au lancement d’offres incluant des appels illimités vers tous les opérateurs. Une stratégie qui s’est révélée efficace, mais qui lui a coûté très cher (de l’ordre de 600 millions d’euros selon l’Autorité de la concurrence).

Même si elles ont considérablement perdu de leur intérêt (notamment depuis le lancement de Free mobile), plusieurs millions de clients pourraient encore être abonnés à ces offres. Parmi eux, certains pourraient même être sous le coup d’un engagement (parce qu’ils ont changé de portable récemment, par exemple). L’Autorité de la concurrence a pensé à eux et ajouté à ses amendes une injonction obligeant Orange et SFR à les laisser partir du jour au lendemain s’ils le souhaitent.

Orange et SFR ont d’ores et déjà annoncé leur intention de faire appel de cette décision.

Flagrant délit de récidive
Ce n’est pas la première fois que les opérateurs de téléphonie mobile sont dans le collimateur de l’Autorité de la concurrence. Evidemment, on se souvient de l’amende record de 534 millions d’euros qu’Orange, Bouygues et SFR ont dû payer en 2005 pour s’être mis d’accord sur leurs pratiques commerciales. Orange et SFR ont aussi subi les foudres de l’Autorité pour avoir déjà, il y a quelques années, développé des offres incluant des appels illimités vers leur propre réseau, notamment aux Antilles et en Guyane, ainsi qu’en métropole avec l’offre Unik d’Orange. Orange avait également retiré in extremis une offre prévoyant des coûts supplémentaires pour les appels passés vers ses concurrents pour éviter une nouvelle sanction. L’histoire n’est pas terminée. Saisie par l’UFC-Que Choisir, l’Autorité se prononcera dans un an environ sur l’aspect concurrentiel des offres Open d’Orange. Elle doit d’ici là se pencher sur l’impact du contrat d’itinérance de Free mobile et sur les conditions d’accès des opérateurs virtuels aux réseaux mobiles.

(1) Offres concernées : Orange Classique, Orange Intense, Orange Pro, M6 Mobile, option numéros KDO chez Orange ; SFR Essentiel et SFR Évolution chez SFR.

(Source : UFC-Que Choisir)
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MessageSujet: Re: Divers en bref   Dim 30 Déc - 13:27

Photos en ligne

Partager n’est pas sans danger


Jeunes ou moins jeunes, la plupart des internautes partagent leurs photos sur Internet, et notamment sur les réseaux sociaux. Cette pratique devenue courante n’est pourtant pas sans conséquences. La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) a mené l’enquête et donne ses conseils pour éviter les déconvenues.


Mettre ses photos sur Internet est devenu une habitude. Selon une étude TNS Sofres, 58 % des internautes déclarent partager leurs photos sur leur blog, leur page Facebook ou leur site Internet. Ce taux atteindrait même 86 % chez les 18-24 ans. Les fonctions d’identification sont aussi de plus en plus utilisées. D’après la même étude, 41 % des internautes et 77 % des jeunes tagueraient leurs photos, c’est-à-dire identifient les personnes qui apparaissent sur les clichés, ou activeraient les technologies de reconnaissance faciale proposées par certaines plates-formes de manière à identifier automatiquement les personnes présentes sur les photos. Cette même étude montre également que la plupart des internautes savent qu’il est important de demander au préalable l’autorisation des personnes concernées avant de mettre en ligne une photo sur laquelle elles apparaissent. Mais dans la pratique, tous ne le font pas. Il faut dire que les outils mis à leur disposition ne sont pas forcément très simples à utiliser.

Face à ce constat, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) a décidé de réagir. Chargée de protéger nos données personnelles, elle a demandé aux plates-formes de partage de mettre en place des outils facilement accessibles et simples à utiliser pour permettre à leurs utilisateurs de maîtriser la diffusion de leurs photos. La Cnil met aussi en garde les internautes en leur prodiguant 9 conseils :

1. Adapter le type de photos au site. Sur certains espaces, il n’est pas possible de restreindre la visibilité des photos qui sont alors accessibles à tout le monde. C’est le cas d’Instagram, par exemple. Mieux vaut aussi éviter d’utiliser la même photo de profil sur des sites ayant des finalités différentes (Facebook, Viadeo ou LinkedIn, Meetic). La photo peut en effet être utilisée pour faire le lien entre les différents profils (en cas d’utilisation d’un moteur de recherche d’images, par exemple).

2. Paramétrer ses critères de confidentialité de manière à bien définir quel groupe d’amis a accès à quelles photos (voir la manipulation sur Facebook en vidéo).

3. Réfléchir avant de publier une photo de ses amis ou de soi-même sur un réseau social et avoir à l’esprit qu’il peut s’avérer difficile, voire impossible, de la supprimer par la suite, notamment si elle a été copiée ou partagée.

4. Demander l’autorisation avant de publier la photo de quelqu'un.

5. Utiliser avec modération les outils d’identification (tags) et de reconnaissance faciale qui exposent davantage les personnes.

6. Contrôler la manière dont on peut soi-même être tagué. Il est en effet possible de paramétrer son compte de manière à autoriser seulement certains contacts à vous identifier ou à recevoir une alerte lorsque l’on est identifié dans une photo.

7. Trier régulièrement ses photos et contrôler qui a accès aux photos publiées, en particulier les plus anciennes qui peuvent se révéler gênantes avec le temps.

8. Faire supprimer les photos dérangeantes. Vous avez en effet le droit de faire effacer une photo de vous d’un site ou d’un réseau social. Demandez à la personne qui l’a publiée de l’enlever. Vous pouvez aussi vous adresser en ligne à la Cnil.

9. Éviter d’activer la synchronisation automatique des photos (Flux de photos d'Apple, Instant Upload de Google+, Facebook Synchronisation...) avec son smartphone ou sa tablette. Ces fonctions ne sont pas des coffres-forts numériques mais des espaces de partage et de publication qui rendent la suppression des photos plus compliquée.

(Source : UFC-Que Choisir)
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MessageSujet: Re: Divers en bref   Sam 12 Jan - 17:35

Publicité bloquée

Le coup de force de Free


En activant d’office une option empêchant les publicités de s’afficher, Free s’attaque une nouvelle fois à la neutralité du net et met ses abonnés devant le fait accompli. Derrière cette décision se jouerait en fait une nouvelle bataille de la guerre qui oppose le FAI à Google.


Mise à jour du mardi 8 janvier 2013
Après avoir rencontré la ministre de l’Économie numérique Fleur Pellerin, Free a finalement fait marche arrière et mis fin, lundi 7 janvier, au blocage des publicités.

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Free refait parler de lui. Cette fois, le fournisseur d’accès à Internet (FAI) a profité de la dernière mise à jour de sa Freebox pour y installer un module chargé de bloquer les publicités. Activée par défaut, cette fonctionnalité empêche les blocs de publicité de s’afficher sur les sites Internet que visitent ses abonnés.

A priori, l’idée peut paraître intéressante. Sauf que dans ce cas précis, elle est inacceptable pour les abonnés de Free car en prenant cette décision, le FAI piétine une fois de plus la sacro-sainte neutralité du net, ce principe de base qui veut qu’un opérateur n’ait pas le droit de décider quels contenus peuvent voir ou non ses abonnés.

Il semblerait que seules certaines publicités soient impactées, et notamment celles gérées par Google. De toute évidence, cette nouvelle étape s’inscrit dans la bataille féroce que se livrent depuis des années Free et Google, le premier cherchant à faire payer au second un droit d’accès à ses abonnés, ce que Google refuse catégoriquement. Free est déjà soupçonné de brider depuis des mois l’accès de ses abonnés à Youtube, un site de vidéos appartenant au géant américain. Il semblerait que le FAI tente un nouveau coup de force pour faire céder Google.

Le problème, c’est qu’à chaque fois, ce sont les abonnés de Free qui trinquent. Ils n’avaient déjà pas la possibilité de visionner dans des conditions correctes les vidéos de Youtube, cette fois, il leur revient, s’ils le souhaitent, de se plonger dans les menus de la Freebox pour désactiver l’option alors qu’ils n’ont rien demandé.

Mettre à la disposition des internautes des outils pour bloquer la publicité, pourquoi pas, mais à condition que cette option ne soit pas activée par défaut, et surtout qu’elle bloque toute la publicité (et pas seulement celle visée par le FAI) et rien que la publicité (et pas d’autres contenus).

Comment désactiver l’option
Il faut se rendre sur le site Free.fr, dans l’espace « Mon compte », puis dans les sous-menus Connexion internet > Configuration > Blocage de la publicité. Il suffit alors de désactiver l’option, de cliquer sur « Modifier » et de relancer la Freebox

(Source : UFC-Que Choisir)
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MessageSujet: Re: Divers en bref   Dim 20 Jan - 10:43

Imprimante jet d’encre

Moins on imprime, plus ça coûte cher


Pour la première fois, Que Choisir montre, test à l’appui, à quel point les coûts d’impression peuvent grimper quand on utilise son imprimante jet d’encre de manière occasionnelle. En cause, les cycles de nettoyage.


Vous utilisez votre imprimante jet d’encre de manière occasionnelle et pourtant, vous avez le sentiment de changer souvent les cartouches ? Vous ne rêvez pas ! En fait, moins vous imprimez, et plus les cartouches se vident rapidement. Il faut donc les changer plus souvent. Les responsables de ces surconsommations, ce sont les cycles de nettoyage. Toutes les imprimantes jet d’encre procèdent en effet à des nettoyages réguliers de manière à ce que la tête d’impression reste toujours propre. Les cartouches se placent alors devant une petite éponge sur laquelle elles projettent de l’encre. La fréquence de ces nettoyages varie en fonction du modèle, mais dans tous les cas, ils ont tendance à se multiplier dès lors que la machine imprime peu. Et ils ont un gros défaut : ils sont très gourmands en encre !

La plupart des tests actuels évaluent les coûts d’utilisation des machines en imprimant une série de pages jusqu’à ce que les cartouches soient vides, soit généralement au bout de quelques heures. Le problème avec cette méthodologie, c’est qu’elle ne tient pas compte des phases de nettoyage. Pour avoir une idée plus précise de ce que dépensent les utilisateurs occasionnels, nous avons procédé à une série de tests complémentaires sur 5 imprimantes jet d’encre, des modèles qui ne sont plus commercialisés, mais toujours représentatifs des pratiques en cours. Cette fois, nous avons pris le temps : sur chaque machine, 45 pages de graphiques en couleur ont été imprimées sur une période de 8 semaines. Entre chaque impression, de longs temps de repos étaient prévus, pendant lesquels la machine était éteinte.

Le résultat est édifiant : quelle que soit l’imprimante utilisée, le coût à la page augmente, parfois dans des proportions gigantesques ! Le même test a été réitéré en laissant l’imprimante toujours allumée. Outre le fait qu’il n’est pas très écologique, le geste n’est pas forcément efficace. Ne jamais éteindre l’imprimante ne garantit pas de faire des économies. En fonction des modèles, la surconsommation augmente ou diminue.

Ce test inédit montre qu’en fonction de l’utilisation que chacun fait de son imprimante, les coûts d’utilisation peuvent varier considérablement. Mieux vaut donc ne pas trop se fier aux données fournies par les fabricants, bien loin de la réalité, surtout si vous imprimez peu. De son côté, Que Choisir en tire aussi des leçons en adaptant ses prochains tests d’imprimantes jet d’encre pour prendre en compte cette nouvelle donnée.

Quelle que soit l’imprimante, les coûts d’utilisation ont tendance à augmenter lorsqu’on imprime peu. Tirer 100 pages de texte et 25 pages de graphiques en couleur avec la Canon Pixma MX885, par exemple, revient à 11 € si l’impression est réalisée en l’espace de quelques heures. La facture grimpe à 21,34 € si elle s’étale sur plusieurs semaines (imprimante éteinte entre chaque impression), soit une augmentation de 94 %. Record toute catégorie pour la HP Officejet Pro 8500A Plus : pour une même série d’impression, la facture peut passer de 4,25 € à 26,56 € ! Bien sûr, ces coûts sont évalués sur la base de cycles d’impression bien précis. Ils peuvent changer en fonction de l’utilisation réelle qui est faite de l’imprimante.

(Source : UFC-Que Choisir)
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MessageSujet: Re: Divers en bref   Mer 23 Jan - 17:07

Prix du livre

La baisse invisible


Depuis le 1er janvier 2013, la TVA sur le prix du livre a baissé pour repasser de 7 % à 5,5 %. Une baisse qui, pour l’instant, n’est pas répercutée sur le prix des livres et dont le consommateur ne voit pas la couleur.

C’était une des promesses du candidat François Hollande : faire passer la TVA sur le prix des livres de 7 % à 5,5 % quand elle avait fait le chemin inverse avril 2012. Et depuis le 1er janvier 2013, cette baisse est bien effective. Mais en théorie seulement, car le consommateur ne profite pas, pour l’instant en tout cas, de cette diminution de la TVA.

Selon les professionnels du secteur, le législateur aurait accepté de ne pas toucher au prix de vente des livres, d’où un gain de marge pour les libraires. Pas question donc de réétiqueter les ouvrages en rayons. Tout juste la profession suggère-t-elle de consentir une ristourne de 1,43 % sur le prix de vente d’un livre en stock avant le 31 décembre 2012 aux clients qui reprocheraient ce gain de marge engrangé sur leur dos. La différence de prix sera certes minime, moins de 30 centimes sur un livre à 20 €, mais autant le savoir avant de passer en caisse.

(Source : UFC-Que Choisir)
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MessageSujet: Re: Divers en bref   Ven 25 Jan - 13:35

http://www.huffingtonpost.fr/2013/01/21/revenu-annuel-100-personnes-les-plus-riches-quatre-fois-eradiquer-pauvrete-davos_n_2519185.html?utm_hp_ref=fb&src=sp&comm_ref=false

Sans commentaire
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Morgan Kane
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MessageSujet: Re: Divers en bref   Ven 25 Jan - 19:07

Ce qui est intéressant ici est que, pour une fois, on compare des niveaux de revenus et non revenus et capital .

http://www.maitre-eolas.fr/

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MessageSujet: Re: Divers en bref   Lun 28 Jan - 9:23

Pesticides

Trois produits reconnus toxiques


C’est un coup de tonnerre pour l’agriculture intensive et les fabricants de phytosanitaires. Les trois insecticides d’enrobage des semences les plus vendus viennent d’être reconnus toxiques pour les abeilles par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA).


Enfin, devrait-on dire, car il en a fallu du temps. Que Choisir a soulevé le problème du Gaucho, l’un des trois coupables, dès 1998. Depuis 15 ans, les polémiques n’ont jamais cessé, expertises et contre-expertises se sont succédé à un rythme effréné, les apiculteurs ont vu leurs colonies d’abeilles s’effondrer, ils ont alerté les autorités sans relâche, attaqué en justice. Il y eut notamment le Gaucho (Bayer) et sa matière active l’imidaclopride, le Régent (BASF) et le fipronil, le Cruiser (Syngenta) et le thiametoxame. Le ministère de l’Agriculture a fini par interdire le Gaucho face aux preuves accablantes. Le Régent l’a remplacé, les polémiques se sont déplacées de l’imidaclopride au fipronil, à son tour interdit en grandes cultures. Puis ce fut le Cruiser. Les apiculteurs ont dû batailler jusqu’au Conseil d’État pour obtenir gain de cause. En juillet 2012, le ministre de l’Agriculture l’a interdit en traitement du colza, mais il reste autorisé sur le maïs.

Le travail des scientifiques de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) pourrait cette fois mettre un coup d’arrêt définitif à cette nouvelle génération d’insecticides des semences très prisés du monde agricole. À la demande de la Commission européenne, ils ont évalué les risques pour les abeilles de trois insecticides de la famille des néonicotinoïdes : la chlothianidine, l’imidaclopride et le thiametoxame. Les conclusions sont accablantes.

« Un effet aigu » sur les abeilles


Concernant l’exposition des abeilles via le pollen et le nectar, « seule l’utilisation de ces insecticides sur des cultures n’attirant pas les abeilles présente un risque faible. » Des risques aigus sont en revanche identifiés sur des cultures qui les attirent. On pense évidemment au colza et au tournesol. L’exposition des abeilles a lieu aussi via les poussières produites par les graines ou les granulés lors des semis, et surtout via l’exsudation des cultures traitées, qui produit de minuscules gouttelettes d’eau imprégnées du pesticide. « Les études menées sur du maïs traité avec du thiamétoxame démontrent un effet aigu sur les abeilles. »

La contamination des abeilles est donc bien réelle. Et les experts de l’EFSA soulignent aussi les lacunes importantes des tests et le manque de données présentées par les industriels dans les demandes d’homologation. Avec des résultats aussi accablants, la Commission européenne dispose à présent de tous les éléments pour interdire définitivement les insecticides d’enrobage des semences. On imagine mal qu’il en aille autrement.

(Source : UFC-Que Choisir)
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MessageSujet: Re: Divers en bref   Mer 30 Jan - 9:44

Maison de retraite

Les droits et devoirs de chacun


L’affaire de la nonagénaire expulsée d’une maison de retraite début janvier pour défaut de paiement a défrayé la chronique. Retour sur les droits et les obligations de chacun en maison de retraite. Et zoom sur les « personnes qualifiées » supposées intervenir en cas de conflit.

Tout est dans le contrat signé au moment de l’entrée en maison de retraite. Les droits et devoirs de chacun y sont définis, ainsi que les motifs de résiliation. Le défaut de paiement en est un, l’inadaptation du comportement de la personne accueillie en est un autre. Mais il y a parfois des ruptures un peu brutales, comme l’a dénoncé la FNAPAEF (Fédération nationale des associations de personnes âgées et de leurs familles) en alertant députés et sénateurs à plusieurs reprises. Il y a des formes et des délais à respecter, afin de prévenir les traumatismes d’un « déménagement » imposé.

Parlons argent
Rappelons que les familles sont tenues à l’obligation alimentaire. Si leurs ressources, comme celles du résident, sont insuffisantes, elles peuvent faire une demande d’aide sociale auprès du Conseil général dont elles dépendent. Précisons que cette aide est récupérable sur succession, c’est donc en réalité une avance. Dans le cas de la nonagénaire hébergée à Chaville, le souci n’était pas d’ordre financier, mais familial. L’établissement avait adressé plusieurs courriers recommandés et saisi les tribunaux. Le 31 décembre 2012, la famille a été condamnée à régler les arriérés dus (soit 39 700 €), mais n’a pas donné suite. L’établissement a donc décidé de rompre le contrat et donné un préavis à la famille. Le jour dit, trouvant porte close au domicile d’un des enfants, l’ambulancier a emmené la nonagénaire à l’hôpital. Fin du premier chapitre.

Mobilisation médiatique
Les pouvoirs publics ont rapidement diligenté une enquête et parlé de dysfonctionnement grave dans l’établissement (le contrat n’avait pas été signé, la résidente n’avait pas été informée, on ne s’était pas assuré de la présence de la famille au domicile). Pour la ministre en charge des Personnes âgées, Michèle Delaunay, ce triste épisode illustrerait le besoin de renforcer les droits des aînés. Étrangement, l’attitude de la famille fautive n’est guère stigmatisée. Espérons que des parents indélicats n’y verront pas un encouragement à ne pas verser leur écot.

En principe, une telle affaire peut être analysée par le Conseil de la vie sociale. Cette structure, obligatoire dans tous les établissements, se compose de résidents, de familles et de membres du personnel. Il existe une autre voie de médiation, les listes de « personnes qualifiées ». Le hic, c’est qu’elles sont peu connues, quasi inexistantes et largement perfectibles.

Les professionnels du secteur gérontologique se sont étonnés de la précipitation de l’État ainsi que du manque de concertation. Pascal Champvert, directeur de l’AD-PA (Association des directeurs au service des personnes âgées), a rappelé qu’en 2008, l’État avait déjà fait preuve de précipitation après la diffusion de l’émission « Les infiltrés » et poursuivi les professionnels en justice, et qu’en octobre 2012, le juge a prononcé un non-lieu. L’AD-PA et la FNADEPA, une autre organisation de directeurs, ont d’ailleurs adressé le 24 janvier un courrier à la ministre, demandant la tenue d’une table ronde sur le refus de paiement à laquelle seraient associées toutes les parties concernées : professionnels, familles, retraités, résidents…

(Source : UFC-Que Choisir)
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MessageSujet: Re: Divers en bref   Mer 30 Jan - 12:27

Tu as bien raison de dire qu'on tape facilement sur l'institution et sur les pouvoirs publics en oubliant la famille.

Même mécanisme pour la gamine sorite de la cantine .... La mère s'était engagée à la reprendre à midi, compte tenu d'un maximum d'impayés non justifiés ....

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