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 CINEMA

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anémone
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MessageSujet: Re: CINEMA   Mer 5 Mai - 10:40

renal a écrit:
Anemone a écrit :
Citation :
Nous hier soir, nous avons regardé Arte, une emission sur l'inceste.

J'ai hésité, et finalement je n'ai pas eu le courage de regarder.
Emission intéressante où les victimes ont eu du courage de parler. Ce qu'il en ressort, et qui me sidère c'est que tous les témoins ont eu la même réaction pendant des années, la honte et la culpabilité. Et ma révolte pour une mère à qui la gamine s'était confiée , qui a bien cru mais qui n'a pas fait le nécessaire , par confiance pour le violeur, de surveiller...
Vient ensuite le témoignage des " fauteurs " alors là tu as le coeur soulevé par les excuses avancées...CERTAINS MOMENTS TU AS DES ENVIES DE MEURTRE.... Evil or Very Mad
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Marie-jo 17
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MessageSujet: Re: CINEMA   Mer 5 Mai - 11:06

dans la plupart des cas d'incestes ou de pédophilie,on parle des hommes!
mais il ne faudrait tout de même pas oublier que des femmes,des mères, des institutrices, abusent également des enfants.
Certaines aiment leur petit garçon sexuellement?
des profs qui se tape leur élèves de 10 à 12 ans ça existe aussi,les femmes dans ce domaine sont aussi tordues que les mecs
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anémone
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MessageSujet: Re: CINEMA   Mer 5 Mai - 11:11

Marie-jo 17 a écrit:
dans la plupart des cas d'incestes ou de pédophilie,on parle des hommes!
mais il ne faudrait tout de même pas oublier que des femmes,des mères, des institutrices, abusent également des enfants.
Certaines aiment leur petit garçon sexuellement?
des profs qui se tape leur élèves de 10 à 12 ans ça existe aussi,les femmes dans ce domaine sont aussi tordues que les mecs
Oui c'est certain, il n'ont fait qu'effleurer ce cas, c'est dommage, j'aurais bien aimé des témoignages, mais comme disait le présentateur, c'est beaucoup moins mis au grand jour...
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Brumes
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MessageSujet: Re: CINEMA   Jeu 6 Mai - 15:32

Le cas des mères incestueuses est quand même beaucoup moins fréquent !

Et puis, est-ce le même traumatisme chez un garçon ?

Le lien proche doit être très difficile à assumer, mais l'acte lui-même peut-il se comparer?

Par contre un garçon "agressé" par son père ou un proche doit être aussi traumatisant que chez les filles.

Il faudrait l'avis masculin... Celui de Frank serait intéressant.
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Marie-jo 17
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MessageSujet: Re: CINEMA   Jeu 6 Mai - 17:45

Brumes a écrit:
Le cas des mères incestueuses est quand même beaucoup moins fréquent !

Et puis, est-ce le même traumatisme chez un garçon ?

Le lien proche doit être très difficile à assumer, mais l'acte lui-même peut-il se comparer?

Par contre un garçon "agressé" par son père ou un proche doit être aussi traumatisant que chez les filles.

Il faudrait l'avis masculin... Celui de Frank serait intéressant.
il ne faut tout de même pas minimiser l'acte sexuel d'une mère sur son enfant,ou d'une éducatrice.

Dans le groupe de bénévolat dans lequel j'ai fonctionné,nous avons eut un enfant de 13 ans qui s'est réfugié chez nous,ne pouvant plus supporter les attouchements et caresse bucales de sa mère,ceci était ainsi depuis qu'il était bébé???????
ce n'est qu'en grandissant et en voyant ce qui se passait autour de lui,qu'il s'est rendu compte que ce n'était pas normal!
ce garçon était aussi mortifié et déréglé interieurement,je t'assure que c'était aussi grave.
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Thierry
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MessageSujet: Andréï Tarkovski   Lun 10 Mai - 22:18

Un cinéaste que j'aime beaucoup et un homme admirable.

Andreï Tarkovski
Le 07/05/2010 à 22:27

Une lueur au fond du puits ?
http://www.nouvellescles.com/article.php3?id_article=666



Voici la dernière interview donnée par le cinéaste Andreï Tarkovski, le 28 avril 1986, malade au lit, dans son appartement parisien. Il n’a été publié que dans Nouvelles Clés.

Ses principaux films : Andreï Roublev, Solaris, Le miroir, Stalker, Sacrifice.




Nouvelles Clés : On sent que le genre humain vous a déçu. Quand on voit vos films, on a presque honte d’y appartenir. Y a-t-il encore une lueur au fond du puits ?

Andreï Tarkovski : Discuter d’optimisme et de pessimisme est idiot. Ce sont des notions vides de sens. Les gens qui se couvrent d’optimisme le font pour des raisons politiques ou idéologiques. Ils ne veulent pas dire ce qu’ils pensent. Comme dit un proverbe russe, un pessimiste est un optimiste bien informé. La position de l’optimiste est idéologiquement maligne, elle est théâtrale, et elle est dénuée de toute sincérité. Par contre, l’espoir est le propre de l’homme. C’est l’avantage de l’être humain. Il naît avec l’espoir. On ne perd pas l’espoir face à la réalité parce qu’il est irrationnel. Il se renforce chez l’homme contre toute logique. Tertulien disait et il avait raison : "je crois parce que c’est absurde de croire." L’espoir a plutôt tendance à se renforcer même face au plus sordide de notre société actuelle. Tout simplement parce que l’horreur, tout comme le beau, provoque des sentiments qui, chez un croyant renforcent l’espoir.

N. C. : Quels ont été les rêves qui vous ont le plus marqué dans votre vie ? Avez-vous des visions ?

A. T. : Je sais beaucoup de choses sur mes rêves. Ils sont pour moi d’une très grande importance. Mais je n’aime pas les dévoiler. Ce que je peux vous dire, c’est que mes rêves sont en deux catégories. Il y a les rêves prophétiques que je reçois du monde transcendant, de l’au-delà. Puis il y a les rêves quelconques qui viennent de mes contacts avec la réalité. Les rêves prophétiques me viennent au moment de l’endormissement. Lorsque mon âme se sépare du monde des plaines et monte vers les sommets des montagnes. Une fois l’homme séparé du monde des plaines, il commence tout doucement à se réveiller. Au moment où il se réveille, son âme est encore pure et les images sont encore pleines de sens. Ce sont ces images que l’on rapporte de là-haut qui nous libèrent. Mais le problème, c’est que très vite, elles se mélangent avec les images des plaines et il devient difficile de le retrouver. Ce qui est certain, c’est que là-haut, le temps est réversible. Ce qui me prouve que le temps et l’espace n’existent que dans leur incarnation matérielle. Le temps n’est pas objectif.

N. C. : Pourquoi n’aimez-vous pas votre film Solaris ? Serait-ce parce qu’il est le seul à ne pas être douloureux ?

A. T. : Je pense que la notion de conscience qui s’y matérialise est assez bien exprimée. Le problème, c’est qu’il y a trop de gadgets pseudo-scientifiques dans le film. Les stations orbitales, les appareils, tout cela m’agace profondément. Les trucs modernes et technologiques sont pour moi des symboles de l’erreur de l’homme. L’homme moderne est trop préoccupé par son développement matériel, par le côté pragmatique de la réalité. Il est comme un animal prédateur qui ne sait que prendre. L’intérêt de l’homme pour le monde transcendant a disparu. L’homme se développe actuellement comme un ver de terre : un tuyau qui avale de la terre et qui laisse derrière lui des petits tas. Si un jour la terre disparaît parce qu’il aura tout mangé, il ne faudra pas s’en étonner. A quoi cela sert-il d’aller dans le cosmos si c’est pour nous éloigner du problème primordial : l’harmonie de l’esprit et de la matière ?

N. C. : Comment vous situez-vous par rapport à ce qu’on appelle la "modernité" ?

A. T. : Comme un homme... qui a un pied sur le pont d’un premier bateau, l’autre sur le pont d’un second bateau... L’un des bateaux va tout droit, et l’autre dévie vers la droite. Petit à petit, je me rends compte que je tombe à l’eau. L’Humanité est actuellement dans cette position.

Je pressens un avenir très sombre, si l’homme ne se rend pas compte qu’il est en train de se tromper. Mais je sais que tôt ou tard il prendra conscience. Il ne peut pas mourir comme un hémophile qui se serait vidé de son sang pendant son sommeil parce qu’il se serait égratigné avant de s’endormir. L’art doit être là pour rappeler à l’homme qu’il est un être spirituel, qu’il fait partie d’un esprit infiniment grand, auquel en fin de compte il retourne. S’il s’intéresse à ces questions, s’il se les pose, il est déjà spirituellement sauvé. La réponse n’a aucune importance. Je sais qu’à partir de ce moment-là, il ne pourra plus vivre comme avant.

N. C. : Aussi étrange que cela puisse paraître, les gens qui aiment vos films aiment aussi la science fiction de Spielberg, qui est lui aussi fasciné par les enfants. Avez-vous vu ses films et qu’en pensez-vous ?

A. T. : En posant cette question, vous montrez que vous n’en avez rien à foutre. Spielberg, Tarkovski... tout cela pour vous se ressemble. Faux ! Il y a deux sortes de cinéastes. Ceux qui voient le cinéma comme un art et qui se posent des questions personnelles, qui le voient comme une souffrance, comme un don, une obligation.

Et les autres, qui le voient comme une façon de gagner de l’argent. C’est le cinéma commercial : E.T., par exemple, est un conte étudié et filmé pour plaire au plus grand nombre : Spielberg a atteint là son but et c’est tant mieux pour lui. C’est un but que je n’ai jamais cherché à atteindre. Pour moi tout cela est dénué d’intérêt. Prenons un exemple : à Moscou, il y a dix millions d’habitants, touristes compris, et seulement trois salles de concert de musique classique : la salle Tchaïkovsky, la grande et la petite salle du conservatoire. Très peu de place, et pourtant, cela satisfait tout le monde. Pourtant personne ne dit que la musique ne joue plus aucun rôle dans la vie en URSS. En réalité, la présence même de ce grand art spirituel et divin est suffisant. Pour moi, l’art des masses est absurde. L’art est surtout d’esprit aristocratique. L’art musical ne peut être qu’aristocratique, parce qu’au moment de sa création il exprime le niveau spirituel des masses, ce vers quoi elles tendent inconsciemment. Si tout le monde était capable de la comprendre, alors le chef oeuvre serait aussi ordinaire que l’herbe qui pousse dans les champs. Il n’y aurait pas cette différence de potentiel qui engendre le mouvement.

N. C. : Pourtant en URSS vous êtes extrêmement populaire. Quand on veut voir vos films, on se bat devant les caisses...

A. T. : Primo, en URSS je suis considéré comme un metteur en scène qui fut interdit, ce qui excite le public. Secondo, j’espère que les thèmes que j’essaye de réaliser viennent du fond de l’âme, à tel point que cela devient important pour bien d’autres que moi. Tertio, mes films ne sont pas une expression personnelle mais une prière. Quand je fais un film, c’est comme un jour de fête. Comme si je posais devant une icône une bougie allumée ou un bouquet de fleurs. Le spectateur finit toujours par comprendre lorsqu’on lui parle avec sincérité. Je n’invente aucun langage pour paraître plus simple, plus bête ou plus intelligent. Le manque d’honnêteté détruirait le dialogue. Le temps a travaillé pour moi. Quand les gens ont compris que je parlais une langue naturelle, que je ne faisais pas semblant, que je ne les prenais pas pour des imbéciles, que je ne dis que ce que je pense, alors ils se sont intéressés à ce que je faisais.

N. C. : Pensez-vous comme Soljénitsyne que le monde occidental est fichu et que la réalité ne peut venir que de l’Est ?

A. T. : Je suis loin de toutes ces prophéties. Etant orthodoxe, je considère la Russie comme ma terre spirituelle. Je n’y renoncerai jamais, même si je ne devais jamais la revoir. Certains disent que la vérité viendra de l’Occident, d’autres de l’Orient, mais, et heureusement, l’histoire est pleine de surprises. En URSS nous assistons à un réveil spirituel et religieux. Cela ne peut être qu’un bonne chose. Mais la troisième voie est loin d’être trouvée.

N. C. : Qu’y a-t-il au-delà de la mort ? Avez-vous déjà eu l’impression de faire un voyage dans cet au-delà ? Quelles ont été vos visions ?

A. T. : Je ne crois qu’une une seule chose ; l’âme humaine est immortelle et indestructible. Dans l’au-delà, il peut y avoir n’importe quoi, cela n’a aucune espèce d’importance. Ce qu’on appelle la mort, n’est pas la mort. C’est une nouvelle naissance. Une chenille se transforme en cocon. Je pense qu’il existe une vie après la mort, et c’est cela qui se révèle angoissant. Cela serait tellement plus simple de se concevoir comme un fil de téléphone qu’on débranche. On pourrait alors vivre comme on veut. Dieu n’aurait plus aucune espèce d’importance.

N. C. : Quand avez-vous découvert que vous aviez une mission à accomplir et que vous en étiez redevable à l’humanité ?

A. T. : C’est un devoir devant le Dieu. L’humanité vient après. L’artiste collecte et concentre les idées qui sont dans le peuple. Il est la voix du peuple. Le reste n’est que travail et servitude. Ma position esthétique et éthique se définit par rapport à ce devoir.

N. C. : Quelle est la dernière chose que vous aimeriez dire aux hommes avant de quitter cette terre ?

A. T. : L’essentiel de ce que j’ai à dire est dans mes films. Il m’est impossible de monter sur une tribune que d’ailleurs personne ne m’a construite.

N. C. : Dans votre livre Le Temps Scellé, vous dites : "L’occident crie sans cesse : Regardez ! Ceci est moi ! Regardez comme je souffre ! Comme j’aime ! Moi ! Je ! Mien... !" Comment avez-vous résolu le problème de l’ego en tant qu’artiste célèbre ?

A. T. : Je n’ai pas encore résolu ce problème. Mais, j’ai toujours senti sur moi l’influence et le charme de la culture orientale. L’homme oriental est appelé à se donner en cadeau à tout ce qui existe. Alors qu’en Occident, l’important est de se montrer, de s’affirmer. Cela me paraît pathétique, naïf et animal, moins spirituel et moins humain. En cela je deviens de plus en plus oriental.

N. C. : Pourquoi avez-vous renoncé à tourner la vie d’Hoffmann ?

A. T. : Je n’ai pas renoncé à ce film. Je l’ai remis à plus tard. Tourner Sacrifice était plus essentiel. La vie d’Hoffmann était destinée à être un film romantique. Or, le romantisme est un phénomène typiquement occidental. C’est une maladie. Quand l’homme vieillit, il voit sa jeunesse comme les romantiques voient le monde. L’époque romantique était spirituellement riche, mais les romantiques n’ont pas su utiliser leur énergie comme il le fallait. Le romantique embellit les choses, il fait ce que je fais lorsque je ne me suffis pas à moi-même : je m’invente moi-même, je ne crée plus le monde, je l’invente.

N. C. : Pourquoi au commencement y avait-il le verbe, comme le rappelle la phrase finale de Sacrifice ?

A. T. : Nous sommes très fautifs envers le verbe. Le verbe n’a de force magique que lorsqu’il est vrai. Aujourd’hui le verbe est utilisé pour cacher les pensées. En Afrique, on a découvert une tribu qui ne connaît pas le mensonge. L’homme blanc a essayé de leur expliquer et ils n’ont pas compris. Essaye de comprendre la mystique de ces âmes-là, et tu sauras pourquoi au début il y avait le verbe. L’état du verbe démontre l’état spirituel du monde. Actuellement l’écart entre le verbe et ce qu’il signifie ne fait que s’amplifier. C’est très étrange. C’est une énigme !

N. C. : Vivons-nous la fin du monde ou la fin d’un monde ?

A. T. : Une guerre nucléaire maintenant ? Cela ne sera même pas une victoire du diable. Cela sera comme... comme un enfant qui joue avec des allumettes et qui met le feu à la maison. On ne pourra même pas l’accuser de pyromanie. Spirituellement, l’homme n’est pas prêt à vivre ses bombes. Il n’est pas encore mûr. L’homme doit encore apprendre de l’histoire. Et s’il y a bien une chose qu’on a appris d’elle, c’est qu’elle ne nous a jamais rien appris. C’est une conclusion extrêmement pessimiste. L’homme répète sans cesse ses erreurs. C’est horrible. Encore une énigme ! Je crois qu’il nous faut fournir un travail spirituel très important pour que l’histoire passe enfin à un niveau élevé... Le plus important est la liberté de l’information que l’homme doit recevoir sans contrôle. C’est le seul outil très positif. La vérité non contrôlée est le début de la liberté.
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MessageSujet: Re: CINEMA   Mar 11 Mai - 20:43

Je reviens au CINEMA POUR SIGNALER :

JEUDI 20 H 35 SUR FRANCE 3

GLADIATOR


Excellent film, très belle musique, personnages attachants.

Pour les âmes sensibles, ne pas s'attarder sur la bataille du début. C'est la seule guerre qui résume en somme toutes celles qui eurent lieu sous le règne de Marc Aurèle.

Excellente reconstitution du Colisée. Certains n'aiment pas trop les images de synthèse, mais ici elle sont de qualité et comment montrer des gladiateurs dans le Colisée d'aujourd'hui, en ruine !

L'histoire, avec un grand H, est quelque peu galvaudée. Avec les Américains il ne faut pas s'en étonner.

Ne boudons pas le grand spectacle offert. Nous suivons avec émotions, ce grand général, devenu esclave puis gladiateur. Nous faisons nôtre son désir de vengeance.

Le côté sentimental, discret, adoucit la virilité combattante des hommes.
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Thierry
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MessageSujet: Re: CINEMA   Mar 11 Mai - 21:47

Brumes a écrit:
Je reviens au CINEMA POUR SIGNALER :

JEUDI 20 H 35 SUR FRANCE 3

GLADIATOR


Excellent film, très belle musique, personnages attachants.

Pour les âmes sensibles, ne pas s'attarder sur la bataille du début. C'est la seule guerre qui résume en somme toutes celles qui eurent lieu sous le règne de Marc Aurèle.

Excellente reconstitution du Colisée. Certains n'aiment pas trop les images de synthèse, mais ici elle sont de qualité et comment montrer des gladiateurs dans le Colisée d'aujourd'hui, en ruine !

L'histoire, avec un grand H, est quelque peu galvaudée. Avec les Américains il ne faut pas s'en étonner.

Ne boudons pas le grand spectacle offert. Nous suivons avec émotions, ce grand général, devenu esclave puis gladiateur. Nous faisons nôtre son désir de vengeance.

Le côté sentimental, discret, adoucit la virilité combattante des hommes.

Musique de Hans Zimmer et Lisa Gerrard. Magnifique
Et un film inoubliable.
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renal
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MessageSujet: Re: CINEMA   Mer 12 Mai - 11:41

Je viens de le revoir avec mon fils. Un film super, et une belle musique.
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MessageSujet: Re: CINEMA   Ven 14 Mai - 8:32

POUR LA PETITE HISTOIRE

- Olivier Reed, excellent acteur, dans le rôle de Profimo ancien gladiateur, marchand d'esclave, est décédé d'une crise cardiaque avant la fin du film.Des scènes ont été reprises et une doublure a fait le reste.

- Cicéron, le valet du général, porte une balafre qui va presque d'une oreille à l'autre. L'acteur a été agressé quelques années plutôt et ces balafres sont les siennes !

- Des représentants de la Sté protectrice des animaux ont été présents tout le long du tournage :

- Des chevaux dressés et images en accéléré ont donné cette impression de violence et de vitesse.
Il y avait également des "mannequins" commandés à distance pour rendre les chutes spectaculaires et "vraies". Bien réussi.

- Les tigres, impressionnants et fascinants, d'après Russel, avaient plutôt envie de jouer. Il a fallu de nombreuses prises pour donner ses apparences d'agressivité.
Néanmoins, beaucoup de dresseurs, très attentifs, car, pour un rien, un animal redevient un fauve et peut attaquer. Si un homme est trop près, personne ne pourra éviter l'accident (!)
Celui qui est poignardé est un faux. La scène accélérée donne une impression de réalité.

- Une grande partie du film a été tournée à Malte.
L'arrivée à Rome(!) est en réalité l'entrée du port. Un chemin remplace la mer !!!!

- Dans la scène du Colisée, on remarque des femmes dans l'arène. Il y avait effectivement des gladiateu(ses ?), mais elles ne combattaient pas avec les hommes.

- Il y avait des écoles et des centres d'entraînements pour les gladiateurs. Certains étaient très célèbres. Ils étaient rarement tués, car ils valaient une petite fortune.
Les femmes appréciaient ces brutes et payaient cher pour "avoir leurs faveurs" -même s'ils étaient laids !

- Maximus était espagnol. Sa maison était proche de Madrid.
Quand il part à la recherche de sa femme, il suit la voie romaine qui passe près d' Arles etc (elle existe toujours, en grande partie, et longe l'autoroute). Imaginez les romains de l'époque emprunter cette piste !!! Fascinant.

- Russel Crowe a été sérieusement blessé plusieurs fois .

(source : bonus du DVD)


On pourrait croire que ces jeux sanglants de l'arène n'existent plus...
Il y a des combats de même nature de nos jours. affraid C'est interdit, mais, comme les combats de chiens, ils se pratiquent.
La boxe et les sports de combats en sont les dérivés.

L'être humain se délecte toujours de la violence.
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MessageSujet: Re: CINEMA   Lun 14 Juin - 20:22

Information tardive !!!

Très beau film sur la 3 "Que la bête meure"

PARDON C EST SUR ARTE
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MessageSujet: Re: CINEMA   Lun 14 Juin - 22:29

Brumes a écrit:
Information tardive !!!

Très beau film sur la 3 "Que la bête meure"

PARDON C EST SUR ARTE

Et moi qui ai dû me farcir une meute de furieux chaussés de crampons au son lancinant des vuvuzelas !!!!
Ô rage, ô desespoir, ô footeball ennemi !
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MessageSujet: Re: CINEMA   Lun 14 Juin - 22:44

Dom a écrit :
Citation :
Et moi qui ai dû me farcir une meute de furieux chaussés de crampons au son lancinant des vuvuzelas !!!!
Ô rage, ô desespoir, ô footeball ennemi !

Moi pareil que toi !!!!!!
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MessageSujet: Re: CINEMA   Mar 15 Juin - 9:03

C'était le moment de faire télé à part !!!!

A télématin aujourd'hui, il est indiqué comment supprimer ces "cornes", qui hélas ne sont pas d'abondance. ni de brume !

C'est sur Internet. Le son étant un LA... il peut être enlevé.

Ne me demandez pas comment, il parait que c'est facile. Voir sur la 2.
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dombom
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MessageSujet: Re: CINEMA   Mar 15 Juin - 10:24

Du bon usage des vuvuzelas
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MessageSujet: Re: CINEMA   Ven 25 Juin - 16:54

Jeu de questions-réponses avant l'ère du moteur de recherche. Laughing

Scène du "sacré Graal", allez savoir pourquoi j'y pense.....


http://www.dailymotion.com/video/x8d6b_monty-python-le-pont-de-la-mort

















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MessageSujet: Re: CINEMA   Ven 25 Juin - 17:48

Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing
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MessageSujet: Re: CINEMA   Sam 26 Juin - 17:53

JE SIGNALE

DEMAIN DIMANCHE A 20 H 40 SUR DIRECT 8

"DERNIER DOMICILE CONNU"

avec Lino Ventura et Marlène Jobert

Très beau film.
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MessageSujet: Re: CINEMA   Sam 26 Juin - 17:58

Brumes a écrit:
JE SIGNALE

DEMAIN DIMANCHE A 20 H 40 SUR DIRECT 8

"DERNIER DOMICILE CONNU"

avec Lino Ventura et Marlène Jobert

Très beau film.
Que je ne manquerai pas car le duo Jobert - Ventura est super...et comme le beau Lino était mon acteur fétiche.... Wink
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Brumes
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MessageSujet: Re: CINEMA   Lun 5 Juil - 8:31

J'ai revu avec plaisir "L'ours". Beau paysage et "les" oursons sont adorables.

Ils étaient 3 ou 4 avec chacun leur nounou. Suivant les scènes -très courtes- l'animal était choisi pour sa particularité.

Il y en a un qui aimait l'eau et qui a tourné la scène de la rivière, un autre très calme et adopté par le gros mâle, pour les passages où ils sont proches; celui-ci, solitaire, aurait pu tuer le petit s'il avait été trop agité.

Parfois, comme la scène où l'ourson lèche la plaie, c'est une simple peau avec du miel teinté de rouge ! Après, les trucages font le "réel".

La SPA (ou autre organisme) surveillait de très près. Il a été mentionné au générique qu'aucun animal n'avait été maltraité. Dans le DVD, le bonus montre toutes les astuces et, si le grand mâle reste toujours dangereux et très surveillé, les oursons n'arrêtaient pas de faire les pitres. La connivence avec la nounou est attendrissante.

Anémone, as-tu vu "Dernier domicile connu" ? Ton avis ? Si d'autres se souviennent de ce film ??? Le couple, Lino/Marlène, disparate, est attachant. l'enquête très intéressante et le final... Sad
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MessageSujet: Re: CINEMA   Lun 5 Juil - 9:48

Quelques mots sur le dernier " Ushuaia"- La sagesse des peuples.

Actuellement il est bon d'encenser ces hommes qui vivent dans la brousse très loin de la modernité.

Ils sont proches de la nature, la respectent...

Nous avons perdu un peu le sens des réalités, je veux bien, mais de là à dire qu'eux seuls sont dans la vérité, il y a un grand pas à franchir !

Des enfants de 6 ou 7 ans qui portent des seaux d'eau,font souvent des travaux d'adultes, des femmes avec de lourdes charges -mêmes enceintes- (il y en a une qui donnait à téter, d'un côté à un nouveau né, de l'autre à un chevreau !),

Tout au naturel ! les blessures, les souffrances diverses, la dentition... Sans compter "l'intimité" (?). Ne parlons pas de la veuve, qui dans certaines peuplades paie un lourd tribu au décès du mari (!) On peut ajouter les initiations... passons les détails.

Qui, dans nos pays, voudrait vivre ainsi ?

Etre plus respectueux de la nature, des animaux (ce qu'ils sont loin de faire) tout le monde est d'accord. De là à les appeler des sages... N. Hulot, avec sa troupe de caméramans, d'assistants, de médecin etc. paie de sa personne et nous offre de beaux documentaires (bien rémunérés), mais il s'empresse de revenir gouter les joies de la civilisation.

J'ai trouvé ses commentaires excessifs. Ce qui est trop souvent le cas je trouve, je zape (ou zappe, les 2 peuvent se dire).
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MessageSujet: Re: CINEMA   Lun 5 Juil - 10:09

Brumes a écrit:
Quelques mots sur le dernier " Ushuaia"- La sagesse des peuples.

Actuellement il est bon d'encenser ces hommes qui vivent dans la brousse très loin de la modernité.

Ils sont proches de la nature, la respectent...

Nous avons perdu un peu le sens des réalités, je veux bien, mais de là à dire qu'eux seuls sont dans la vérité, il y a un grand pas à franchir !

Des enfants de 6 ou 7 ans qui portent des seaux d'eau,font souvent des travaux d'adultes, des femmes avec de lourdes charges -mêmes enceintes- (il y en a une qui donnait à téter, d'un côté à un nouveau né, de l'autre à un chevreau !),

Tout au naturel ! les blessures, les souffrances diverses, la dentition... Sans compter "l'intimité" (?). Ne parlons pas de la veuve, qui dans certaines peuplades paie un lourd tribu au décès du mari (!) On peut ajouter les initiations... passons les détails.

Qui, dans nos pays, voudrait vivre ainsi ?

Etre plus respectueux de la nature, des animaux (ce qu'ils sont loin de faire) tout le monde est d'accord. De là à les appeler des sages... N. Hulot, avec sa troupe de caméramans, d'assistants, de médecin etc. paie de sa personne et nous offre de beaux documentaires (bien rémunérés), mais il s'empresse de revenir gouter les joies de la civilisation.

J'ai trouvé ses commentaires excessifs. Ce qui est trop souvent le cas je trouve, je zape (ou zappe, les 2 peuvent se dire).
Nous avons regardé cette émission, avec bien sur des rediffusions...mais c'est de mode.Il est difficile à nous hyper modernisés , de vivre dans les conditions de certaines peuplades, mais au fond c'est leur mode de vie, leurs coutumes et on a bien pu constater que partout où l'homme a essayé de faire changer ou d'apporter le progrès, que tout a été sali, exploité...
Quand à Monsieur Hulot ( faux écolo ) donneur de leçons, merci pour ces évasions lointaines qui vous rapportent un maximum de fric.
Mais bon, c'est quand même grâce à des hommes d'aventure ( sans risque! ) que nous découvrons des paysages et hommes inconnus.
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Brumes
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MessageSujet: Re: CINEMA   Lun 5 Juil - 10:55

Citation :
on a bien pu constater que partout où l'homme a essayé de faire changer ou d'apporter le progrès, que tout a été sali, exploité...

Faut pas exagérer quand même !

L'homme de la brousse est toujours un homme et ceux d'autrefois sont nos ancêtres. L'appât du gain a détourné certains objectifs, OK. Mais ces "sages" étripent facilement les autres ethnies s'ils sont un peu combattifs. Ils font travailler durement ceux qu'ils estiment quantité négligeable, femmes, enfants,ennemis.
Ils ne se font pas de cadeaux.

Fallait-il ne pas implanter d'hôpitaux ? Pourtant, aujourd'hui, on trouve qu'on n'en fait pas assez. Le sujet est large.

Faut-il admirer ces médecins de brousse?... ou au contraire leur demander de s'abstenir ?

La frontière est difficile à cerner. Bien sûr,il y a toujours des abus, mais pas seulement d'un côté. Et l'homme sera toujours un homme avec ses qualités, ses défauts. "A prendre ou à laisser" !

Pour terminer sur une note gaie : Avez-vous vu "Les Dieux sont tombes sur la tête" ? Des buhsmen du Kalahari. Très drôle.



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anémone
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MessageSujet: Re: CINEMA   Lun 5 Juil - 13:45

Brumes a écrit:


Anémone, as-tu vu "Dernier domicile connu" ? Ton avis ? Si d'autres se souviennent de ce film ??? Le couple, Lino/Marlène, disparate, est attachant. l'enquête très intéressante et le final... Sad
Oui, Brumes nous avons eu plaisir à revoir ce film, d'ailleurs chaque fois qu'on fait une repasse avec Lino, je m'y colle !
Belle distribution d'acteurs Michel Constantin est super dans ce rôle de tueur ( il a eu d'ailleurs souvent des rôles de gangster ) il a le physique de l'emploi...
Quand à Dernier domicile connu, suspens, intrigue, quand au final...inattendu mais qui montre bien la réalité d'une certaine police judiciaire, qui une fois obtenu un résultat , se fiche pas mal des suites...La fin des illusions d'une stagiaire flic, qui croyait en une justice saine et humaine....Marlène est vraie...
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stip
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MessageSujet: Re: CINEMA   Sam 17 Juil - 14:31

Si vous avez la possibilité de louer des dvd, j'ai deux titres que je pourrai vous conseiller.

Pour la détente, une bonne surprise, une comédie humaniste:
"LE CONCERT"

http://www.premiere.fr/film/Le-concert

http://www.youtube.com/watch?v=h0UUrar3uGg



Ensuite : "AGORA"
un film dont l'intérêt est de nous pousser à la réflexion sur la place des religions dans les sociétés mais aussi de la femme au regard de l'Histoire avec un grand H.
"Agora" un peu plus qu'un péplum.Les images sont à couper le souffle.

http://www.cinemovies.fr/fiche_film.php?IDfilm=16759

http://www.youtube.com/watch?v=LBrgjvWQ-ww

il y a tellement de films ennuyeux, pas ces deux là.
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MessageSujet: Re: CINEMA   

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