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 Boris Cyrulnik

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stip
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MessageSujet: Boris Cyrulnik   Dim 16 Nov - 19:09

"Le développement variable de cette aptitude à se représenter le monde des autres peut donner deux stratégies de la connaissance. Ceux qui aiment découvrir dans chaque homme un continent mental nouveau et adoptent une attitude individualiste. Et ceux qui, au contraire, préfèrent une attitude holistique pensent qu'il n'y a qu'une seule manière d'être humain et qu'une seule théorie pour la représenter. Les individualistes, curieux de la différence entre les hommes, sont amusés par les diverses théories qui pourraient les expliquer. Ils sont accusés de cafouillis intellectuel. Alors que les holistes, rigoureux, consacrent leurs efforts à renforcer une théorie de plus en plus cohérente et de plus en plus difficile à déstabiliser, même quand elle finit par ne plus être adéquate au réel. Les individualistes explorateurs de théories et de situations humaines, sont difficiles à suivre car ils sont imprévisibles. Alors que les holistes, renforçateurs d'une seule conception du monde, deviennent inébranlables et parfaitement prévisibles."


Parmi les nombreuses citations de cet auteur passionnant, j'ai choisi pour commencer celle-ci qui illustre la toute première expérience que j'ai faite ici. Elle est juste car ne s'accompagne d'aucun jugement de valeur. C'est une observation que j'ai vérifiée. Et vous?
PS: Ne prenez pas ici le terme "individualiste" au sens d"égoïste" qu'on se plait à lui coller dans le langage politiquement correct, mais si vous avez bien lu le texte, il n'y a pas d'ambiguité Wink .


Dernière édition par stip le Mar 25 Nov - 16:43, édité 1 fois
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dombom
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MessageSujet: Re: Boris Cyrulnik   Lun 17 Nov - 13:53

Je me suis reconnue !!! Wink
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stip
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MessageSujet: Re: Boris Cyrulnik   Mar 18 Nov - 16:30

dombom a écrit:
Je me suis reconnue !!! Wink

Oui, ça ne m'étonne pas d'ailleurs quitte à envisager par métaphore l'homme comme un édifice, je préfère aussi celle du pont qui relie deux rives , un passage , une orientation parmi d'autres, vecteur d'une influence possible qui nous survivra si petite soit- elle, à celle d'un bloc insèré dans une pyramide conçue par je ne sais quel architecte même plein de bonnes intentions auquel on ferait allégence, (another brick in the wall qui a bercé mon adolescence Rolling Eyes ) l'idée m'en répugne.
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dombom
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MessageSujet: Re: Boris Cyrulnik   Mar 18 Nov - 17:08

L'individualiste est aujourd'hui montré du doigt et considéré comme un sale égoïste alors que dans l'acception de Boris Cyrulnik -que je partage (l'acception, pas Boris Wink)- c'est quelqu'un qui assume totalement ses propres responsabilités et considère chaque autre personne comme un être à part entière, égal à lui-même et donc également responsable.
Alors oui, ça freine les certitudes et ça empêche les convictions trop solides, mais ça stimule la réflexion parce que tout peut être remis en question à tout instant et par n'importe qui.
Et je préfère définitivement le cafouillis intellectuel à la pensée unique.
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stip
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MessageSujet: Re: Boris Cyrulnik   Mar 25 Nov - 16:40

Autre citation qui colle avec quelques unes de nos discussions, qu'en pensez vous?

"Car l'angoisse nous contraint à la créativité, et la culpabilité nous invite au respect. Sans angoisses, nous passerions notre vie couchés. Et sans culpabilité, nous resterions soumis à nos pulsions.
L'angoisse n'est digne d'éloge que lorsqu'elle est source de création. Elle nous pousse à lutter contre le vertige du vide en le remplissant de représentations. Elle devient source d'élan vers l'autre ou de recherche de contact sécurisant comme lors des étreintes anxieuses. La culpabilité ne nous invite au respect que lorsque la représentation du temps permet d'éprouver les fautes passées, de craindre les fautes à venir, afin de préserver le monde de l'autre et de ne pas lui nuire. "

( extrait de "l'ensorcellement du monde" B.Cyrulnik )
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Rime
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MessageSujet: Re: Boris Cyrulnik   Mer 26 Nov - 5:19

stip a écrit:
Autre citation qui colle avec quelques unes de nos discussions, qu'en pensez vous?

"Car l'angoisse nous contraint à la créativité, et la culpabilité nous invite au respect. Sans angoisses, nous passerions notre vie couchés. Et sans culpabilité, nous resterions soumis à nos pulsions.
L'angoisse n'est digne d'éloge que lorsqu'elle est source de création. Elle nous pousse à lutter contre le vertige du vide en le remplissant de représentations. Elle devient source d'élan vers l'autre ou de recherche de contact sécurisant comme lors des étreintes anxieuses. La culpabilité ne nous invite au respect que lorsque la représentation du temps permet d'éprouver les fautes passées, de craindre les fautes à venir, afin de préserver le monde de l'autre et de ne pas lui nuire. "

( extrait de "l'ensorcellement du monde" B.Cyrulnik )
Pas toutà fait d'accord .La créativité n'est pas systématiquement un découlement de l'angoisse! Certes celà peut être mais je pense qu'il est sans doute plus exaltant de créer dans une situation heureuse que dans son contraire non ? Question
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Fany
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MessageSujet: Créativité   Mer 26 Nov - 8:03

Émotion, représentation, disponibilité... et sait-on toujours que l'on va créer?

Les fautes... des brouillons, des expériences malheureuses? faute,une vraie faute c'est faire mal en toute conscience... mais, nous avons souvent des circonstances atténuantes ...

Bon, je file... A+
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stip
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MessageSujet: Re: Boris Cyrulnik   Mer 26 Nov - 9:53

Rime a écrit:
Pas toutà fait d'accord .La créativité n'est pas systématiquement un découlement de l'angoisse! Certes celà peut être mais je pense qu'il est sans doute plus exaltant de créer dans une situation heureuse que dans son contraire non ? Question

Oh! bien sûr, il ne s'agit pas d'avoir le culte du malheur mais on ne peut s'empêcher de constater que les artistes sont des êtres à la sensibilité exacerbée. Wink
D'ailleurs nous arrivons au coeur de la notion de "résilience" établie par notre auteur!


Dernière édition par stip le Mer 26 Nov - 10:04, édité 1 fois
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stip
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MessageSujet: Re: Boris Cyrulnik   Mer 26 Nov - 10:01

La résilience,

c'est "le ressort intime face aux coups de l'existence"

par Marie-Frédérique Bacqué





On l'a comparée à ce phénomène physique qui permet à un bloc de matière d'une dureté variable de renvoyer un objet qui vient de le heurter avec plus ou moins d'énergie. Mais Cyrulnik donne un tour nouveau au concept. Il le traduit en langage scientifique : "la résilience est un processus diachronique et synchronique : les forces biologiques développementales s'articulent avec le contexte social, pour créer une représentation de soi qui permet l'historisation du sujet". En langue grand-public cela donne: "la résilience est un tricot qui noue une laine développementale avec une laine affective et sociale (...) la résilience n'est pas une substance, c'est un maillage". On ne peut pas l'objectiver à un moment T puisque c'est une "théorie de vie" qui se noue et se dénoue continuellement. La métaphore du tricot n'est pas qu'une vision de "bonne femme". C'est au contraire une image kinesthésique qui exprime le temps qui passe et le geste qui le poursuit pour le fixer. Le tricot n'est guère que le symbole du temps.


À l'origine était le traumatisme... Nous le subissons tous ce traumatisme de la naissance... Il nous plonge subitement dans l'Histoire, la grande mais aussi celle du groupe et de notre identité plus ou moins pré-constituée. Sa répétition est à l'oeuvre dans l'aspect pathogène de l'agression humaine ou naturelle. Condamné à mort à six ans, interné à Drancy à cinq ans, témoin de l'éxécution de ses parents à huit ans, ces enfants subissent d'abord passivement la loi morbide des adultes.

Les rêveries, le souvenir et l'idéalisation de ses parents permettent la constitution d'un espace interne inviolable où l'enfant peut se ressourcer. La sublimation est donc l'une des conditions de la résilience. Elle prend appui sur les liens que l'enfant a pu tisser avant le traumatisme. Ici, Cyrulnik introduit un autre concept, celui de l'oxymoron. Cette figure de réthorique consiste à associer deux termes antinomiques, un "merveilleux malheur" en est l'exemple le plus évident. Ceux qui s'en sortent parviennent à faire cohabiter désormais l'horreur et la poésie, le désespoir et l'attente du mieux, la torture glacée et la chaleur humaine. Ainsi va le monde de l'enfant blessé : face à la mort, il conserve un lambeau de bonheur qui lui permet de dépasser l'atrocité du moment.

Une autre possibilité de lutte est la rencontre avec un personnage "initiateur", une grande soeur, un compagnon d'infortune et toute personne support d'identification pour l'enfant. Les autres facteurs de dépassement sont liés à la parole libérée par l'enfant et surtout à ceux qui vont la recueillir. Mais dire son malheur n'est pas si simple : Primo Levi, Robert Antelme et bien d'autres s'y sont brûlés les ailes. En s'opposant à la "mémoire collective", le traumatisé prend un risque énorme.

La Société a toujours intérêt à faire taire le paria, le déjà-mort, celui qui représente le malheur. Si Anne Frank a rencontré un succès (hélas posthume) avec son journal, c'est parce qu'elle y avait mis tout son humour et sa franchise alerte, mais ceux qui rapportaient la misère du désespoir n'étaient que des démoralisateurs dont on se passait fort bien en ces temps de reconstruction. Cyrulnik est ici très critique à l'égard des institutions qui accueillent les enfants malmenés par la vie. Révéler le secret de la naissance, le décès d'un père lointain mais mythique peut déclencher des blessures bien pires parfois que le secret lui-même. Aussi, attention à cette génération du "tout dire" à l'enfant. Ici Cyrulnik pense que nous nous trompons de malade. "Ce n'est pas tant sur le blessé qu'il faut agir afin qu'il souffre moins, c'est surtout sur la culture". Tout faire pour que le traumatisé ne constate pas comme Elie Wiesel: "Il m'est interdit de me taire, il m'est impossible de parler"...

Une des conclusions importantes de cet ouvrage réside donc dans les possibilités créatrices qui transcendent la souffrance. Ce qui n'implique pas que la souffrance engendre nécessairement de la création. Cependant la blessure permet la mise au point de mécanismes tels que la sublimation et le développement de toutes ces facultés qui élèvent l'homme au-delà de son statut d'animal totipotent. La résilience ne relève donc pas que du sujet traumatisé, l'environnement joue un rôle dans la récupération et dans la transformation de la blessure. Ici, toutes les institutions qui récupèrent les enfants touchés doivent repenser leurs offres de survie. Une dernière image livrée par Boris Cyrulnik "Ni acier, ni surhomme, le résilient ne peut pas échapper à l'oxymoron dont la perle de l'huître pourrait être l'emblème : quand un grain de sable pénêtre dans une huître et l'agresse au point que, pour s'en défendre, elle doit sécréter la nacre arrondie, cette réaction de défense donne un bijou dur, brillant et précieux." Après la catastrophe, tout n'est donc pas perdu ? Le temps qui passe, le flux et le reflux de l'océan, ne permettent-ils pas de saisir de minuscules scories du milieu, et de les transformer en joyau ?



Source : Carnet Psy.com - Extraits, année 2002
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anémone
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MessageSujet: Re: Boris Cyrulnik   Mer 26 Nov - 10:10

stip a écrit:
Rime a écrit:
Pas toutà fait d'accord .La créativité n'est pas systématiquement un découlement de l'angoisse! Certes celà peut être mais je pense qu'il est sans doute plus exaltant de créer dans une situation heureuse que dans son contraire non ? Question

Oh! bien sûr, il ne s'agit pas d'avoir le culte du malheur mais on ne peut s'empêcher de constater que les artistes sont des êtres à la sensibilité exacerbée. Wink
Oui pour la sensibilité, et l'émotivité mais qui ne sont pas des signes d'angoisse..
Par exemple un poète est un réveur qui, souvent plane, qui est aussi à l'affut d'un détail, que nous ne voyons pas. Sa sensibilité lui permet de décortiqué les sujets les plus variés, avec une énorme priorité pour ce qui touche la nature. Il décrit souvent ses propres émotions, ou blessures d'antan à travers des mots enjolivés.
Pour moi, un angoissé ne reflète pas la beauté des choses, mais aurait plutôt tendance à nous offrir des créations dotées de souffrance, qu'il est difficile d'analyser.
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stip
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MessageSujet: Re: Boris Cyrulnik   Mer 26 Nov - 10:23

anémone a écrit:
Oui pour la sensibilité, et l'émotivité mais qui ne sont pas des signes d'angoisse..
Par exemple un poète est un réveur qui, souvent plane, qui est aussi à l'affut d'un détail, que nous ne voyons pas. Sa sensibilité lui permet de décortiqué les sujets les plus variés, avec une énorme priorité pour ce qui touche la nature. Il décrit souvent ses propres émotions, ou blessures d'antan à travers des mots enjolivés.
Pour moi, un angoissé ne reflète pas la beauté des choses, mais aurait plutôt tendance à nous offrir des créations dotées de souffrance, qu'il est difficile d'analyser.

Si la souffrance contraint à la créativité, cela ne signifie pas qu'il faille être contraint à la souffrance pour devenir créatif.
[ Le Monde de l'éducation n° 292, mai 2001. ]
Citations de Boris Cyrulnik
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Nelly
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MessageSujet: Re: Boris Cyrulnik   Mer 26 Nov - 10:31

anémone a écrit:
stip a écrit:
Rime a écrit:
Pas toutà fait d'accord .La créativité n'est pas systématiquement un découlement de l'angoisse! Certes celà peut être mais je pense qu'il est sans doute plus exaltant de créer dans une situation heureuse que dans son contraire non ? Question
Oh! bien sûr, il ne s'agit pas d'avoir le culte du malheur mais on ne peut s'empêcher de constater que les artistes sont des êtres à la sensibilité exacerbée. Wink
Oui pour la sensibilité, et l'émotivité mais qui ne sont pas des signes d'angoisse..
Le ressenti du moment n'est pas signe d'angoisse, mais notre vécu nous forge d'une certaine manière. Bien évidemment, il y a le côté génétique à ne pas négliger, mais les aléas de la vie peuvent nous rendre plus sensibles ou plus détachés. Nos problèmes passés nous permettent de réagir devant certaines situations, en positif ou en négatif... Les réactions humaines sont étonnantes de diversité, souvent.

anémone a écrit:
Par exemple un poète est un réveur qui, souvent plane, qui est aussi à l'affut d'un détail, que nous ne voyons pas. Sa sensibilité lui permet de décortiqué les sujets les plus variés, avec une énorme priorité pour ce qui touche la nature. Il décrit souvent ses propres émotions, ou blessures d'antan à travers des mots enjolivés.
La nature est la base de tout. Comment pourrait-on être sensibles si la nature nous laisse indifférents, ne fut-ce que dans l'un ou l'autre domaine ?

anémone a écrit:
Pour moi, un angoissé ne reflète pas la beauté des choses, mais aurait plutôt tendance à nous offrir des créations dotées de souffrance, qu'il est difficile d'analyser.
Certains peintres ont vécu dans la souffrance et ça a été une thérapie, pour eux : leurs tableaux révèlent cette hargne, cette angoisse. Mais, parfois, on peut retrouver la beauté des choses après l'angoisse, après l'oubli. Le monde est à nouveau beau et la vie redevient belle. Le coeur s'ouvre à nouveau et crée... C'est du moins ainsi que je l'imagine.
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anémone
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MessageSujet: Re: Boris Cyrulnik   Mer 26 Nov - 10:42

Nelly a écrit:
La nature est la base de tout. Comment pourrait-on être sensibles si la nature nous laisse indifférents, ne fut-ce que dans l'un ou l'autre domaine ?
Nous constatons, malheureusement que beaucoup, qui se disent émerveillés par la nature, ne la respectent pas....mais c'est un autre débat.
La nature, c'est vrai, est l'inspiratrice de beaucoup d'artistes, qu'y a t-il de plus beau à décrire que toutes les couleurs, senteurs qu'elle nous offre. Et ne rêvons nous pas devant un paysage ? devant l'immensité et la sérénité qu'il procure...et quel plaisir de filmer et d'emprisonner pour un instant ces vues magnifiques....ah, vivement les vacances !!!!
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Marie-jo 17
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MessageSujet: Re: Boris Cyrulnik   Mer 26 Nov - 10:55

il est certain que l'être humain développe une sensibilité aiguë, dans la souffrance ou les grandes joies!
Il est donc naturel de dire qu'un artiste pour être a l'apogée de son talent, doit avoir vécu des expériences de toutes ces émotions!
Je ne pense pas qu'une personne insensible pourrait nous pondre des oeuvres littéraires ou autres!
nous même a notre petite échelle, nous savons bien qu'en moment de crise ou de grande joie, nous sommes plus perceptibles et pouvons plus facilement nous exprimer , de quelques façon que ce soit.
Maintenant , vous avez les vernis,...ceux qui sont nés avec la bosse de l'écriture ou du dessin, peinture etc...........
mais eux aussi ils seront le plus performant quand leur sensibilité est a son Zénith
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Nelly
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MessageSujet: Re: Boris Cyrulnik   Mer 26 Nov - 10:58

anémone a écrit:
Nelly a écrit:
La nature est la base de tout. Comment pourrait-on être sensibles si la nature nous laisse indifférents, ne fut-ce que dans l'un ou l'autre domaine ?
La nature, c'est vrai, est l'inspiratrice de beaucoup d'artistes, qu'y a t-il de plus beau à décrire que toutes les couleurs, senteurs qu'elle nous offre. Et ne rêvons nous pas devant un paysage ?
Tu oublies le rêve devant un bon plat, directement venu de la nature...

anémone a écrit:
et quel plaisir de filmer et d'emprisonner pour un instant ces vues magnifiques.... ah, vivement les vacances !!!!
Et une tablée d'amis avec pleins de sourires et de rires filmés et emprisonnés dans la bécane ? Wink
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Marie-jo 17
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MessageSujet: Re: Boris Cyrulnik   Mer 26 Nov - 11:10

ces rires ne sont emprisonnés, que pour mieux éclatés au grand jours de l'autre côté du projecteur!
et une tablé d'amis est un souvenir qui réchauffe le coeur en ces temps de froid intense!
merci pour tout cela I love you
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anémone
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MessageSujet: Re: Boris Cyrulnik   Mer 26 Nov - 11:33

Nelly a écrit:

Et une tablée d'amis avec pleins de sourires et de rires filmés et emprisonnés dans la bécane ? Wink
Mais....ça c'est le bonheur à l'état pur ! là, aucune morosité, de l'émotion c'est certain, un courant d'amitié gravé au fond du coeur, qui dans les moments de moral un peu bas, nous redonnera le sourire .
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