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 HISTOIRE PRESQUE VRAIE !

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Brumes
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MessageSujet: Re: HISTOIRE PRESQUE VRAIE !   Sam 27 Fév - 19:46

Frank a écrit:
Brumes a écrit:
Information du conférencier !

Le fait d'être avalé et digéré ? Mais peut-être que le cycle continue ensuite ? Comme les oiseaux qui "sèment" avec leurs déjections ?

Personne n'a posé la question lol!

Dans le ventre d'un animal, pas très chaud, pas très froid, c'est acide mais si elle peut résister à ça... Bizarre, pas carré, rappelle-le ton conférencier Exclamation Laughing


-- J'ai essayé de retrouver lol!

Groupe de Recherches en Ecologie Arctique (France) GREA

J'ai un livre, acheté sur le bateau, avec des photos magnifiques, la dédicace est signée "Raphaël". En partant de là, j'ai trouvé sur Internet un Raphaël Sané. Je pense que c'est lui. Homme charmant et très agréable à écouter. (J'ai d'ailleurs pensé à lui pour "Vengeance glacée" lol! Le Groenland plantant le décor).

De là, à le contacter pour l' Ours des glaces ... (Pas trouvé sous cette dénomination, pas assez cherché peut-être ?)

Mais tu vois Frank, j'ai quand même fait avancer le shmilblik
lol! lol! lol!
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Brumes
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MessageSujet: Re: HISTOIRE PRESQUE VRAIE !   Sam 27 Fév - 19:50

Les solfatares dont j'ai parlé sont représentées dans la dernière

photo : boue grisâtre et bouillonnante affraid

C'est à quel degré ce machin-là ? affraid
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Brumes
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MessageSujet: Re: HISTOIRE PRESQUE VRAIE !   Ven 2 Avr - 8:38

Le Dernier Marquis !

Ceci est une histoire vraie.

Cadre : un très beau château en Provence : celui de « La Barben » où vécurent des nobles de haut rang et où séjourna le peintre Ingres.

J’ai connu le dernier descendant, figure symbolique de la région. Pour quelles raisons celui-ci avait sombré dans une douce folie ? Plusieurs anecdotes à ce sujet… mais quelle est la vraie ?

Vêtu de vêtements vieux, sales, disparates, il portait une éternelle musette sur l’épaule d’où sortaient un litron de rouge et un pain ! Il parcourait les routes, à pied. Les voyages jusqu’à Arles (une soixantaine de kms !) étaient fréquents.

Un jour qu’il rentrait chez lui, il croise, sur le chemin allant à la grille d’entrée, « un vrai vagabond » qui lui dit :

- Inutile d’y aller, ils ne sont pas aimables et ne te donneront pas un rond !

S’il avait su qu’il parlait au marquis de Forbin La Barben ! Cité par Chateaubriand dans « les Mémoires d’Outre-tombe »en parlant d’Auguste, son ancêtre. :
« il promenait dans ses regards le bonheur intérieur qui l’inondait, il ne touchait plus terre ».

Le secret de ce bonheur était connu de tous, il avait rencontré en 1806 à Plombières, Pauline Borghèse, sœur de l’empereur. La ravissante princesse s’éprit de ce jeune homme qui était décrit en termes flatteurs : De haute taille, d’une tournure élégante et noble, de beaux yeux, des traits réguliers et qui rappelaient les belles têtes du règne de Louis XIV un gentilhomme accompli. Esprit vif, enjoué.
(cité dans : Merveilles et Châteaux de Provence. Préface du duc de Castries)

Pauvre Auguste : s’il avait vu son descendant !!! Clochard plus vrai que nature.

Ce château splendide a été malheureusement abimé par des volets persiennes blancs. Pratiques peut-être, mais totalement anachroniques. Au sommet d’une petite colline, entouré d’un parc magnifique, au cœur d’une épaisse forêt, vendu à André Pons peu après l’anecdote ci-dessus..

Il fut transformé en réserve africaine et visité par de nombreux touristes.

Le fils Pons continua a entretenir et approvisionner en animaux exotiques l’immense parc/forêt. Or un jour il fut assassiné.

Résultat de l’enquête : Intéressé par l’achat d’un éléphant, il alla voir l’animal et se rendit compte de suite qu’il s’agissait d’un trafic et non d’une transaction légale. Il refusa l’offre.

Pour ne pas être poursuivi, le vendeur préféra le tuer ! Vite reconnu, il avoua.

Le château fut revendu… je n’ai plus suivi l’histoire commencée dans les ors, le bonheur. Demeure hantée par un peintre de génie, l’amour d’Auguste avec une belle princesse…
Histoire sombrant dans la folie, dans la décadence
et se terminant dans le sang.

Curieux raccourci.


help
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MessageSujet: Re: HISTOIRE PRESQUE VRAIE !   Lun 14 Juin - 17:59

Voici une histoire récente, telle qu'elle m'a été contée.
Enfin, presque...


RW = N - H


Formule déposée, unique en son genre !

Résumé de l’équation compliquée… Nous ne retiendrons que le N qui, a lui seul, donne le ton de ce problème.

Imaginez un rectangle de … X… Une herbe verte et tendre pousse en son milieu. Il faut calculer la hauteur de chaque brin pour pouvoir régler une machine –que l’on peut appeler tondeuse- et tenir compte du volume coupé pour ajuster le réservoir qui servira à entreposer les déchets.

Le compostage fera l’objet d’un autre rapport.

Une fois que la prise est enfoncée dans ce qui véhicule l’électricité, il faudra faire un réglage de vitesse, allant d’un départ de tortue pour arriver à la vitesse du lièvre. La rapidité du jaguar étant réservée aux spécialistes de haut niveau.

Habituellement c’est B. le mâââle… qui manœuvre, car il faut à la fois, du doigté pour appuyer sur le bouton, fermeté pour diriger et agilité pour éviter avec dextérité les obstacles qui pourraient se trouver sur le passage.

Seulement, aujourd’hui c’est N qui souhaite faire ce travail , somme toute fort simple, moins compliqué en tout cas, qu’un plat cuisiné, façon grand chef.

Mais n’était-ce pas insensé de mettre N -résultat de la formule
ci-dessus - au milieu d’une pelouse à l’anglaise, avec un engin motorisé totalement inconnu de RW=N ?


Bien entendu, le lièvre est passé devant la tortue et N a couru pour essayer de rattraper la première bestiole. Mais n’est pas lévrier qui veut !

Si l’engin est silencieux quand il est à l’arrêt, il est fort bruyant quand il a mis le turbo. B. s’époumone pour dire… seul le vent l’a entendu… et les voisins ont eu droit aux vocalises des intéressés.

A deux doigts d’appeler le Samu, ils doivent encore se demander pourquoi H (herbe) a suscité tellement de cris.

Ils regrettent de ne pas avoir filmé l’événement : N batifolant dans la verdure avec une sorte de robot. Ils ne verront pas ça tous les jours.



NB : Pour les spécialistes RW n'a rien à voir avec les DVD+RW réenregistrables !!!
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MessageSujet: Re: HISTOIRE PRESQUE VRAIE !   Mar 15 Juin - 13:08

L'histoire qui précède me concerne... Oui, oui, N c'est moi ! Voyez le tableau : jamais de ma vie je n'avais tondu de gazon. Mon mari étant interdit d'efforts physiques, j'ai voulu montrer ce que je savais. Ce n'était pas triste !

Brumes a tellement bien rédigé ce que je lui avais raconté que je ne pouvais plus y toucher, sous peine de tout fausser.

Je ne pensais pas qu'il en sortirait un tel extrait ! Laughing

On aurait pu rajouter qu'il fallait vider régulièrement le sac destiné à recevoir le gazon (également interdit à mon mari), que ce dernier est très maniaque et me montrait les brindilles dépassant la hauteur générale et... que le tout a duré environ 3 heures ! censuré

Y a-t-il des amateurs pour les jours à venir ? Wink Laughing
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MessageSujet: Re: HISTOIRE PRESQUE VRAIE !   Mar 15 Juin - 13:19

N'ayant pas tous les éléments en main et n'ayant pas été un vrai témoin, forcément, il en manque !

La tenue vestimentaire aussi devait être croquignolette !!!!

Dans le rôle de l'instructeur, B devait être savoureux !

On fera mieux la prochaine fois. clown

Pour un coup de main, je ne vois -au 1er abord- que 2 spécialistes :

le grand chef RIME et FRANK qui s'y connaît aussi... à conditions de lui mettre du rock qui gratte, FORT. Je ne garantis pas le résultat Brisque de ne plus reconnaître son gazon. Zenfin faut vivre avec son temps, la pelouse aussi !
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MessageSujet: Re: HISTOIRE PRESQUE VRAIE !   Mar 15 Juin - 13:28

Brumes a écrit:
N'ayant pas tous les éléments en main et n'ayant pas été un vrai témoin, forcément, il en manque !

La tenue vestimentaire aussi devait être croquignolette !!!!
Je suis arrivée avec des chaussures de marche (baskets) blanches affraid :

- Tu ne pourras pas les remettre, change de chaussures...
J'ai dégoté une vieille paire de chaussures dont les lacets avaient disparu mais qui convenaient au "chef" ! Laughing Le jean est passé directement à la lessive...
Sur la tête, pour éviter le coup de soleil, un joli canotier... Non, pas triste du tout ! Laughing

Brumes a écrit:
Dans le rôle de l'instructeur, B devait être savoureux !
Lui, il était sur les charbons ardents, à me voir ainsi me fatiguer... en avant, en arrière, plutôt que de faire un grand tour. Il aurait tellement aimé prendre ma place...

Brumes a écrit:
On fera mieux la prochaine fois. clown
C'est déjà excellent ! Twisted Evil
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MessageSujet: Re: HISTOIRE PRESQUE VRAIE !   Mar 15 Juin - 13:32

Brumes a écrit:
le grand chef RIME et FRANK qui s'y connaît aussi... à conditions de lui mettre du rock qui gratte, FORT.
Il ne manquerait plus que la musique ! affraid Nous étions déjà pratiquement aphones avec les commentaires devant couvrir le bruit de la tondeuse, pas électrique, mais à moteur à essence. Pas pratique pour les discussions. Alors, rajouter de la musique, n'y pensons pas !

Brumes a écrit:
Je ne garantis pas le résultat Brisque de ne plus reconnaître son gazon. Zenfin faut vivre avec son temps, la pelouse aussi !
Entre hommes, ça passe mieux, ils sont plus musclés ! Notre fiston l'a fait la semaine suivante et... je n'ai pas eu besoin de caméra ! Laughing
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MessageSujet: Re: HISTOIRE PRESQUE VRAIE !   Mar 15 Juin - 13:38

Au moins tu es tranquille, on ne te le demandera plus !
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MessageSujet: Re: HISTOIRE PRESQUE VRAIE !   Mar 15 Juin - 13:41

Brumes a écrit:
Au moins tu es tranquille, on ne te le demandera plus !
Crois-tu ? C'est à nouveau d'actualité. C'est ça ou il le fait lui-même... Alors, que fais-je à ton avis ? Bon, désormais, je sais qu'il existe une position "tortue", ce qui change tout... clown
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MessageSujet: Re: HISTOIRE PRESQUE VRAIE !   Mer 16 Juin - 14:53

-- J'ai eu des nouvelles de la réalisatrice Québécoise en ce qui concerne le court-métrage...

Elle ne va pas bien du tout ! Plusieurs hôpitaux. Ma nièce se demande si elle pourra reprendre les activités qui étaient sa passion.Je crois qu'elle n'a pas 40 ans. C'est vraiment triste pour elle.

Elle a eu 2 prix et sa carrière lui offrait un espoir pour se faire une place dans cette voie.
Elle avait tellement de projets. Le long métrage étant en point de mire.

Le groupe (mondial) de bénévoles n'ose pas la remplacer, ils restent en contact..

Sinon, tout était prêt pour "lOrchidée".(Le côté financier n'était qu'un prétexte). Pour moi ça n'a aucune importance, je n'aurais probablement pas vu le résultat, mais pour cette jeune femme c'est dramatique.
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MessageSujet: Re: HISTOIRE PRESQUE VRAIE !   Mer 16 Juin - 15:05

Brumes a écrit:
-- J'ai eu des nouvelles de la réalisatrice Québécoise en ce qui concerne le court-métrage...

Elle ne va pas bien du tout ! Plusieurs hôpitaux. Ma nièce se demande si elle pourra reprendre les activités qui étaient sa passion.Je crois qu'elle n'a pas 40 ans. C'est vraiment triste pour elle.
N'y aurait-il plus de possibilité de rémission ? C'est toujours dramatique d'apprendre la maladie de personnes aussi jeunes, quelles qu'elles soient ! Sad

Brumes a écrit:
Sinon, tout était prêt pour "lOrchidée".(Le côté financier n'était qu'un prétexte). Pour moi ça n'a aucune importance, je n'aurais probablement pas vu le résultat, mais pour cette jeune femme c'est dramatique.
J'aurais bien aimé voir le résultat de ce court-métrage, mais quelle importance à côté du drame humain !
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MessageSujet: Re: HISTOIRE PRESQUE VRAIE !   Dim 27 Juin - 6:58

IL PLEURE DANS MON CŒUR…


Verlaine a si bien parlé de ce mal être qui parfois nous habite, qu’il est difficile ensuite de l'évoquer.

Car c’est un sentiment impalpable, une angoisse diffuse qui se propage dans tout le corps. On ne peut vraiment donner un nom à cette chose, car il n’y en n'a pas.

Entre la tristesse, la mélancolie, il y a une sorte d’apathie qui empêche même d’être en colère, de réagir à cet état. La lassitude est partout, lire un livre, regarder un film, écrire, tout demande un effort de concentration qui n’existe plus.

C’est un état neutre, il n’y a plus d’existence puisque celle-ci est impalpable, elle est diluée dans une espèce de flou qui, lui, n’est pas artistique.

Faire un effort coûte beaucoup, l’envie de dormir… mais le sommeil ne vient pas. Même les pensées se heurtent entre elles accentuant encore ce malaise indéfini.

Quelle est cette langueur, qui pénètre mon cœur…

Ce n’est même pas un mal de vivre, non, ça ne va pas aussi loin ! Simplement un ciel qui n’est plus bleu, qui vire au gris sans aller jusqu’au noir. C’est ainsi qu’on voit ces paysages du nord dès que le soleil a disparu.

La gaité est absente. Celle qui fait tant de bien, qui permet de tout surmonter, même le plus dramatique. Le sourire est plus rare et combien il manque…

Parfois un sursaut, mais c’est la colère qui le provoque. On croit que le mal est parti, mais non il revient encore avec plus de force.

Pourquoi, sans amour et sans haine, mon cœur a tant de peine…

Où sont les amis, ceux qui doivent apporter la joie en toutes circonstances. Ceux qui parlent sans heurter, sans blesser. Ceux qui souhaitent que tout aille mieux, comme auprès d’un malade que l’on rassure, épaule et en lui disant combien on l’aime.

O, bruit doux de la pluie, par terre et sur les toits…

Cette pluie qui enlèvera peut-être toute cette mélancolie.

Ah… le jour se lève… il semble qu’un petit rayon de soleil apparaît à l’horizon. Bien timide encore. Insuffisant pour rire mais on peut toujours y croire !

Il ne pleurera plus dans mon cœur ???


study


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MessageSujet: Re: HISTOIRE PRESQUE VRAIE !   Dim 27 Juin - 7:15

Hé bien, que de tristesses !!!!!! Tu sais les amis sont là, ils ne disent parfois rien, mais ils pensent à nous.

Ce poème pour te dire que :

RIEN

Ce n’est rien et c’est fragile
Un instant de silence dans la ville à midi,
Un rayon de soleil perçant un ciel d’hiver,
Une île qu’on aperçoit au milieu de la mer.


Ce n’est rien et c’est fragile
L’empreinte d’une main sur un morceau d’argile,
Un regard attentif, un visage qui se penche,
Une goutte de rosée suspendue à la branche.


Ce n’est rien et c’est fragile
Un enfant qui sourit des larmes plein les yeux,
Une étoile qui brille un peu plus fort dans les cieux.


Ce n’est rien mais c’est fragile,
C’est le moment étrange où tu viens me parler,
C’est le monde qui change.
Tu me reconnais et soudain je grandis.
Tu me parles d’amour
Et je crois en la vie.
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MessageSujet: Re: HISTOIRE PRESQUE VRAIE !   Ven 2 Juil - 14:29

AILLEURS…

L’homme marchait au milieu de la route. D’un pas mécanique. Les voitures circulaient des deux côtés, à toute vitesse, le frôlant presque. Mais il ne regardait pas, il ne semblait éprouver aucune crainte.

Les yeux fixés sur un horizon qu’il était seul à voir. Son visage restait impassible. Personne ne remarqua que ces bras restaient parallèles le long de son corps. Il était étrange, mais la vision était si rapide qu’aucun conducteur ne fut capable de le décrire.

Certains, toutefois, signalèrent cette présence à la gendarmerie des lieux. Gilbert était de garde, malgré la douleur qu’il avait au bras, il prit le volant et s’élança sur cette route secondaire mais très fréquentée. Il s’agissait peut-être d’un ivrogne ou d’un drogué.

Il parcourut une vingtaine de kilomètres avant d’apercevoir la silhouette, toujours au milieu de la route. Comment cet homme avait-il pu parcourir une telle distance ? Il s’approcha et roula un moment à ses côtés pour lui demander de s’arrêter. Mais, pour rester à sa hauteur, il vit que la vitesse au compteur marquait vingt kilomètres.

Jamais il n’avait vu un homme marcher à une telle allure…

Gilbert accéléra, le dépassa puis se mit en travers de la route, pour lui barrer le passage. Quand il freina, les mains crispées sur le volant, son bras lui fit encore plus mal, comme si on enfonçait une grosse aiguille. L’individu continuait à avancer, d’un pas cadencé, régulier, comme un militaire au défilé.

Il s’approchait vite. Gilbert lui intima l’ordre de s’arrêter. Il n’avait pas jugé utile de prendre une arme et l’autre ne semblait tenir aucun compte des sommations.

A présent le visage de l’inconnu était visible. Son attitude n’était pas vraiment menaçante, mais cette impassibilité avait quelque chose d’effrayant. Gilbert s’aperçut que les yeux, très noirs, occupaient tout le globe…

Il continuait à avancer… inexorablement.

Le choc était inévitable.

Gilbert aurait voulu s’écarter, s’abriter derrière la voiture, mais il était comme paralysé. Il avait peur, mais il était fataliste, il se prépara.

Quand l’homme entra en contact avec lui, il se sentit éclater. Une vive lumière… puis le néant…



…On demande le docteur Maury à la chambre 34. On demande le docteur Maury…

Le médecin se tourna vers l’infirmière chef qui l’accompagnait :

-Veuillez noter que le patient du 34 vient de décéder à 15h07 suite à un accident vasculaire et à un coma de 20 jours ; malgré les soins qui ont été pratiqués.. Avertissez la famille.

Reprenons les consultations s’il vous plaît…


(je précise : totalement faux ! Si ça m'arrive, je vous le raconterai !!!)


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MessageSujet: Re: HISTOIRE PRESQUE VRAIE !   Ven 2 Juil - 15:47

Brumes a écrit:
AILLEURS…
Que faut-il comprendre à ton histoire "presque vraie" ? Suspect drunken scratch
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MessageSujet: Re: HISTOIRE PRESQUE VRAIE !   Ven 2 Juil - 16:24



RIEN ! Totalement faux. Je réunis simplement ici toutes mes élucubrations pour ne pas ouvrir une autre rubrique.

J'étais partie sur quelque chose d'étrange. Mais la SF ne fait pas l'unanimité.

J'ai donc essayé de revenir sur d'autres bases.
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MessageSujet: Re: HISTOIRE PRESQUE VRAIE !   Ven 2 Juil - 16:41

Brumes a écrit:
RIEN ! Totalement faux. Je réunis simplement ici toutes mes élucubrations pour ne pas ouvrir une autre rubrique.

J'étais partie sur quelque chose d'étrange. Mais la SF ne fait pas l'unanimité.
Tu sais bien qu'il faut parfois savoir te "décoder"... alien

Brumes a écrit:
J'ai donc essayé de revenir sur d'autres bases.
Mais il y a également des amateurs de SF. Ne te prive surtout pas ! rendeer
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MessageSujet: Re: HISTOIRE PRESQUE VRAIE !   Sam 28 Aoû - 18:04

OBSTINATION


Le jour où Edmond décida de supprimer sa femme, il étudia le meilleur moyen de le faire sans être inquiété. Il voulait commettre un crime parfait.

Louise l’agaçait depuis longtemps. Il l’avait mariée pour avoir quelqu’un auprès de lui. La maison, la cuisine, la basse-cour et l’aide aux champs quand c’était nécessaire. La noiraude ne pouvait pas tout faire.

A la campagne il faut toujours une femme pour aider aux travaux divers, dont un homme doit être dispensé. La Louise avait été une bonne travailleuse, mais maintenant, la cinquantaine passée, elle manifestait son mécontentement et le bousculait souvent, lui, Edmond !

Ils ne pouvaient se séparer, la vieille ferme lui appartenait, mais les terres avaient été apportées par elle en guise de dot. Le notaire leur avait fait prendre une assurance-vie à tous les deux, et il entendait bien profiter de celle de sa compagne.

Les disputes étaient fréquentes. Ils se supportaient, bon gré mal gré. Elle n’avait même pas été capable de lui donner un enfant. Elle n’était pas bonne à grand chose. Peu agréable à regarder maintenant qu’elle était défraîchie.

Il pourrait refaire sa vie avec la Colette, une voisine, veuve de son état. Possédant elle aussi une habitation et des plantations d’arbres fruitiers. Ce serait la richesse. Pour l’instant ils se voyaient en cachette, mais fichtre qu’ils passaient du bon temps ensemble ! Il fallait donc supprimer la Louise.

Après une profonde réflexion il pensa avoir trouvé la solution :

Un escalier un peu raide montait au premier étage où étaient leurs chambres, car, depuis belle lurette, ils avaient chacun la leur. Sous prétexte qu’il ronflait fort ! Ce qui était faux, c’était elle.

Une marche était branlante, en accentuant un peu, elle devait pouvoir basculer et la chute était inévitable. Pour que ce soit plus efficace, il posa une grille en fer au pied de l’escalier. La tête cognerait dessus, c’était sûr.

Des jours passèrent et la Louisette ne chuta point !

Il s’énervait, elle en mettait du temps. Il scia encore un peu plus la marche, celle-ci ne tenait plus qu’à un fil. Il faisait attention de l’enjamber pour ne pas poser le pied dessus.

C’est alors qu’Arthur, le vigneron, vint le voir pour emprunter un outil. A son appel, Edmond sortit précipitamment de la chambre et descendit l’escalier quatre à quatre… oubliant la marche !

La chute fut spectaculaire. Heureusement il n’eut qu’une jambe cassée et quelques contusions.. Il avait évité la grille.

Et faut voir comme Louise l’a houspillé. Il a fallu mettre une marche toute neuve, l’autre avait succombé a la vieillesse. Dame, la maison datait des arrière-grands-parents ! Trois mois d’invalidité. Et pendant ce temps, qui s’est occupé des légumes et du bétail ?

Dans la tête du blessé ça cogitait…

à suivre...
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MessageSujet: Re: HISTOIRE PRESQUE VRAIE !   Sam 28 Aoû - 18:10

-- II -

Même s’il n’entendait rien à la mécanique, Edmond décida de saboter la voiture. Lui, se servait de la fourgonnette. Il savait entendu dire que si l’huile n’arrivait pas aux frein,s l’automobile n’était plus contrôlable et l’accident assuré.

Il sectionna donc un tuyau qui devait amener l’huile aux freins, tout au moins il pensait que c’était le bon.

En quittant la ferme pour aller au village, on empruntait une petite route sinueuse, non goudronnée sur une grande partie. La descente était raide. Sans être vertigineux, les ravins étaient nombreux. Quand elle prit le volant, il se frotta les mains et murmura un "adieu la Louise"…

Moins de deux heures plus tard, elle était de retour et déballait ce qu’elle avait acheté.

Pendant qu’elle rangeait, il regarda la bagnole avec perplexité, fit le tour et monta pour regarder de plus près. Il mit le contact et appuya sur les pédales, la voiture eut des soubresauts et bondit en avant. Il essaya de freiner, mais il appuyait dans le vide. La peur le saisit et il donna un coup de volant sur la gauche où un gros rocher le stoppa, défonçant le capot. Il se cogna le front et le volant lui rentra dans la poitrine. Un peu étourdi, il resta là, un moment. Louise arriva en courant !

– Mais t’es pas fou ? Regarde dans quel état t’as mis la bagnole ! Tu ne la conduis jamais. Tu sais bien que c’est un tas de ferraille, j’ai déjà du mal, moi, à descendre en roue libre jusqu’au village, alors toi ! Il y a longtemps que les freins ne marchent plus, mais j’ai l’habitude Comme je n’aime pas la fourgonnette, c’est toi qui ira désormais au village.

Sur ce, elle tourna les talons, furieuse, sans se préoccuper du front en sang d’Edmond et de ses contusions.

Respirant avec difficultés, il revint péniblement à la maison. Il s’envoya un verre de rouge, C’était son médicament habituel. Après il aurait moins mal à la poitrine. Demain il serait obligé d’aller voir Gustave le garagiste pour venir chercher la voiture et faire quelques réparations, au minimum bien entendu. Ça allait encore coûter des sous, mais il ne voulait pas faire les courses.

Et de deux !!

Il fallait penser à autre chose de plus efficace.

-- à suivre...








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MessageSujet: Re: HISTOIRE PRESQUE VRAIE !   Sam 28 Aoû - 23:22

-- III --

L’ouverture de la chasse arrivait à grand pas et une balle pouvait s’égarer…

–J’ai rendez-vous avec les copains et je vais essayer d’apporter un marcassin. Tu devrais aller chercher des herbes au pied du calvaire. Elles sont particulièrement bonnes à cet endroit.

Louise haussa les épaules mais ne dit rien. Celles qui étaient à moins de cent mètres de la maison étaient aussi parfumées, elle ne voyait pas pourquoi elle irait faire plus d’un kilomètre pour avoir pareil.

Surtout que pour tuer un marcassin, ce n’était pas demain la veille. Sans ses copains, il ne ramènerait pas grand chose l’Edmond. Il parlait beaucoup, mais pouvait peu. Dans tous les sens du terme d’ailleurs.

Embusqué derrière un gros arbre, le fusil pointé vers le calvaire, Edmond, surnommé Tartarin par ses copains, attendait sa proie qui tardait à venir.

– Qu’est-ce que tu fous là ! dit une voix de stentor dans son dos. Si tu attends le gibier par ici, tu peux attendre longtemps.

Edmond avait sursauté, comme si un sanglier lui avait enfoncé son groin dans le c… les fesses.

– J’avais cru entendre du bruit par là.
– Ca doit être l’esprit du Calvaire dit l’homme en riant. Allez viens boire un coup, en attendant le gibier on va casser la croûte. C’est ce qu’il y a de mieux dans la chasse.

Quand il revint chez lui, un peu éméché, il vit sur la table un gros paquet de thym, romarin et autres herbes. Il avait dû la manquer de peu pour, qu'après une telle trotte, elle soit déjà là. .

Ironiquement Louise dit :

– Il y a les aromates, où est le gibier ?

Et de trois...

Vexé, il sortit pour fumer une pipe et réfléchir à un autre moyen. Il l’entendit remuer les bûches dans la cheminée…

A suivre...



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MessageSujet: Re: HISTOIRE PRESQUE VRAIE !   Sam 28 Aoû - 23:33

-- IV --

Le feu ! En voilà une idée…

Les jours suivants il chercha comment il pouvait s’y prendre. Il ne pouvait quand même pas incendier la maison. Il n’avait pas d’assurance.

Par contre, l’étable était délabrée. Il y avait longtemps qu’il voulait en faire une autre de ses propres mains. Il n’allait pas prendre un ouvrier tout de même. Il avait acheté une trentaine de planches, il lui en fallait encore autant pour commencer les travaux.

Dès que Louise fut partie pour le marché du village, dans sa voiture retapée, mais tout aussi cabossée, il étudia la question. Il amena davantage de paille, tout ce qu’il trouva comme bois et cartons. Ce serait un beau spectacle.

Enfin prêt, restait à faire venir sa moitié à l’intérieur.

– Figure-toi que j’ai perdu ma chevalière en or dans la grange.

Elle ouvrit de grands yeux !

– Mais c’est-y pas possible un homme pareil. Pourquoi t’as mis la chevalière offerte par ta marraine à ta première communion pour aller nettoyer l’enclos des bêtes ! Tu ne la portée qu’une fois, pour notre mariage. T’es tombé sur la tête mon pauvre ami. Tu tournes pas rond ! De plus, avec les boudins que tu as aujourd’hui, comment t’a fait pour l’enfiler ?

– Justement, je la mets jamais, j’ai eu envie. Elle va bien au petit doigt. Tu as de meilleurs yeux que moi, tu vas la trouver…

– Bon, j’y vais. Mais t’amuses plus à ça, j’ai autre chose à faire que d’aller chercher tes bijoux de famille dans la paille.

Elle sortit en rouspétant. Ma parole il retombe en enfance.

Dès qu’elle fut à l’intérieur, Edmond jeta une allumette enflammée dans les cartons qu’il avait préparés et ferma la porte la bloquant avec une planche. Ainsi elle ne pourrait pas sortir.

Il se dépêcha de rentrer à la maison et s’installa confortablement pour fumer une pipe. Habituellement il ne pouvait le faire que dehors. Il sentait une odeur de bois brûlé… comme c’était bon !

Tout à coup la Louise arrive en hurlant :

- Edmond y a le feu à l’étable, viens vite. Allez, bouge un peu. Essaie d’enlever les planches neuves qui sont sur le côté. Si le feu les attrape, faudra en racheter d’autres. Et l’échelle, là devant ton nez…

Voyant qu’il reste sur place, elle attrape la dite échelle et l’envoie valdinguer plus loin, elle dégage tout ce qu’elle peut.

A son tour il prend une planche, pousse un hurlement de douleur. Dessous le feu est présent. Il saute d’un pied sur l’autre, pendant que Louise déblaie au maximum.

– Rends-toi utile, appelle les pompiers avant que la maison flambe à son tour, il y a du vent.

Quelques heures plus tard, mains bandées, un mal atroce malgré les calmants, Edmond voudrait bien prendre un verre de rouge. Mais il en est incapable et sa mégère a refusé de le faire boire.

– Comment as-tu fait pour sortir ?

Elle lui lance un regard noir,

– Oui, j’aurais pu griller sans que tu t’en aperçoives ! Hier, j’ai dû manger trop de prunes et j’ai eu la colique dès que j’ai commencé à chercher. J’ai voulu sortir, mais la porte était coincée. Je suis donc passée par la fenêtre arrière et j’ai filé rapidement vers le réduit au fond du jardin. J’ai bien senti une odeur de roussi, mais j’étais occupée et quand j’ai vu le feu c’était trop tard. Et toi, tu n’a rien vu… C’est un comble. On dirait que tu fais exprès de me donner du travail supplémentaire. Va même falloir que je ferme ta braguette. Remarque, pour ce qui y a dedans !

Cette remarque mit Edmond en colère, mais il n’osa souffler mot. Un jour il l’aura et lui fermera le caquet pour de bon !

La cicatrisation des mains fut longue, mais il en profita pour fignoler, mentalement d’abord, son prochain coup...

Et de quatre...

à suivre...


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MessageSujet: Re: HISTOIRE PRESQUE VRAIE !   Dim 29 Aoû - 0:02

-- V --

Accolé à la maison, il y avait un auvent pour pouvoir ranger les bûches et les protéger des intempéries.

Comme tout le reste c’était vieux ; les tuiles résistaient mal aux vents parfois violents. Edmond, avec les copains, avait mis des blocs de ciment dessus. Sur le côté d’où venaient les rafales, une bâche avait été tendue. Toutefois l’ensemble était bancal.

Avec précaution, il coinça un cageot entre les bûches et le toit. Puis il dégagea doucement les piliers qui maintenaient l’auvant. Ce travail lui demanda plusieurs jours, cette fois-ci il voulait réussir.

– Je dois ramasser des pommes, tu devrais en profiter pour faire de la confiture. Pendant que je prépare la brouette et des outils de jardin, va me chercher un cageot. Il y en a sous l’auvent.

– Tu as toujours besoin d’un commis dit-elle en ronchonnant.

Mais elle partit et revint dix minutes après avec ce qu’il avait demandé.

- Et la brouette, elle est pas prête ? Encore en train de picoler ? Tu vas prendre les cerises pour des pommes.

Là, l’Edmond, il a failli avoir un « efractus ». Connaissant l’énergie de sa femme, elle avait du tirer fermement pour extraire le cageot. Et rien ne s’était écroulé. ..

Il alla voir sur place, il examina le pied des poteaux, ils tenaient à peine. L’emplacement du cageot était vide. C’était incompréhensible.

A ce moment là il eut un picotement dans le nez, il éternua comme il savait si bien le faire, c’est-à dire fort, sa main toucha peut-être un montant… et l’auvent s’écroula entraînant les blocs de ciment.

Louise entendit le bruit et sortit brusquement de la maison. La poussière voletait encore… Elle reconnut les deux pieds de son mari qui dépassaient de dessous les gravats.

Il y eut un bel enterrement. Tout le village était présent .La voisine, Colette, pleurait à chaudes larmes. C’était exagéré quand même, ils se connaissaient mais ne se fréquentaient pas !


Quelques jours plus tard elle se rend chez un notaire, ami d’enfance.

Louisette s’est mise sur son trente-et-un. Elle est même allée chez le coiffeur. Dame, elle n’a pas vu son copain depuis au moins 20 ans ! Ils avaient eu un petit béguin à l'époque. Il a une Etude à la ville voisine distante d une quarantaine de kilomètres. Elle n’a pas voulu voir celui du village, ami-chasseur d’Edmond.

Après les retrouvailles, ils en viennent aux affaires :

– Denis, j’ai l’intention de tout vendre et partir ailleurs. La côte d’Azur me tente. Après ces années d’isolement, de labeur…après avoir supporté un mari insignifiant et râleur pendant 20 ans, j’ai envie de vivre.

– Avec ce que tu vas vendre, tu as largement de quoi. Et je t’avoue que moi-même j’ai souvent pensé a en faire autant ! J’en ai assez de mon métier.
Si tu veux, on reste en contact On ne sait jamais, si nos routes se croisent…


Si l’Edmond voit ce qui se passe de là où il est, il doit fulminer !

– Non seulement je n’ai pas pu éliminer la garce, mais encore elle vend tout ce qui m’appartient et envisage de se la couler douce avec ce bellâtre de notaire ! Y a pas de Justice !


flower FIN flower


Dernière édition par Brumes le Lun 30 Aoû - 15:27, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: HISTOIRE PRESQUE VRAIE !   Lun 30 Aoû - 15:19

Merci à Nelly pour avoir fait la rectification !
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MessageSujet: Re: HISTOIRE PRESQUE VRAIE !   Mar 31 Aoû - 16:01

Brumes a écrit:
Merci à Nelly pour avoir fait la rectification !

belle histoire ,mais quelle morale Rolling Eyes Laughing
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MessageSujet: Re: HISTOIRE PRESQUE VRAIE !   

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HISTOIRE PRESQUE VRAIE !
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