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 La souffrance au travail

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Nelly
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MessageSujet: La souffrance au travail   Mer 21 Oct - 9:28

L'inaudible souffrance des petits patrons

"On connaît les cas de suicide les plus médiatiques comme celui du chef Bernard Loiseau ou de l'ex-patron des chaussures Jallatte, dit l'universitaire montpelliérain Olivier Torrès. Mais beaucoup d'autres passent inaperçus, comme cet électricien de Frontignan qui s'est pendu pendant que sa femme négociait avec son banquier."

Pour ce spécialiste des PME, qui collecte dans la presse locale les cas de suicide de patrons et veut lancer un "Observatoire de la santé des dirigeants de PME", "la souffrance des salariés est aujourd'hui analysée, et c'est tant mieux, mais celle des petits patrons reste inaudible. Sans doute parce que les sociologues sont bloqués sur un modèle où le dominant ne peut pas souffrir. Et puis, il est vrai que les patrons ont horreur de parler de leurs difficultés, ça va à l'encontre de l'image de gagnant qu'ils ont d'eux-mêmes."

Pourtant, la crise à multiplié les situations de détresse. "En juin, estime Jean-Eudes du Mesnil du Buisson, secrétaire général de la CGPME, 19 % de nos adhérents estimaient jouer leur survie économique dans la période actuelle." Avec un coût psychologique immédiat : "Quand vous savez que pour faire tourner la boîte, il faut faire rentrer 20 000 € tous les mois, et qu'on n'en fait que la moitié, vous ne dormez pas beaucoup", explique Ingrid qui, pour sauver son cabinet d'architectes dans le Doubs, a traqué la moindre photocopie inutile et licencié quatre personnes.

"Au plus fort de la crise, mes cinq banques m'appelaient deux fois par jour. Avec les fournisseurs qui me couraient après, j'avais l'impression d'éteindre un feu toute la journée", renchérit Jean-Pierre, qui dirige avec son frère une entreprise familiale, qui n'avait jamais licencié en soixante-quinze ans… jusqu'à l'an dernier. Face à cette pression, estime Jean-Jacques Gasly, président du Medef Rouen-Dieppe, le patron de PME "est dans une grande solitude, car il prend les décisions seul et il les assume lui-même". "Annoncer un licenciement est vécu comme un meurtre à l'arme blanche, encore plus si l'entreprise faisait vivre tout un village", résume Gontran Lejeune, président du Centre des Jeunes Dirigeants. D'autant que, estime Jean-Jacques Gasly, "si le licenciement est une des premières variables d'ajustement dans une grande entreprise, dans les PME, il est envisagé en dernier recours".
Et parfois trop tard pour éviter un dépôt de bilan.

"Quand on en arrive à cette étape, poursuit Gontran Lejeune, il faut faire très attention à ce qu'on appelle les "3D" (dépôt de bilan, divorce, dépression). D'abord, parce que le sentiment d'échec et de culpabilité est très fort. Mais aussi parce que le chef d'entreprise n'a pas droit au chômage." Souvent même, il s'est endetté ou il a hypothéqué ses biens personnels. C'est ce qui est arrivé à Pascal, qui, quand il a perdu sa société de transports, a dû vendre sa résidence pour payer ses dettes. Et puis, ajoute Jean-Eudes du Mesnil du Buisson, "après une faillite, vous êtes inscrit sur un fichier de la Banque de France, ce qui vous marque au fer rouge si vous voulez recréer une entreprise".

(Source : Ami hebdo – Nathalie Brichem)


Dernière édition par Nelly le Mar 8 Déc - 14:23, édité 1 fois
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Nelly
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MessageSujet: Re: La souffrance au travail   Mer 21 Oct - 12:09

Finalement, j'ai recopié l'intégralité du texte, trouvant que tout était intéressant et qu'il n'y avait pas lieu d'abréger.

On parle beaucoup des suicides des salariés de France Télécom et c'est absolument affreux. Je regrette simplement qu'on n'entende pas également ceux qui travaillent ailleurs et dont un statisticien de l'INSEE a voulu relever le nombre. En effet, il semblerait que ce ne soient pas uniquement les salariés de France Télécom qui aient des problèmes. S'agissant d'une grosse entreprise, on s'en émeut, mais, et les autres... ?

J'ai voulu relever la souffrance de petits patrons, trop oubliés. J'en connais et personne ne s'en préoccupe. On fait des choses pour les salariés mais il paraît que le patrons sont riches. S'ils perdent leur maison parce qu'ils ont dû l'hypothéquer, c'est presque normal. S'ils ne touchent pas d'indemnités alors qu'ils sont au chômage, qu'importe... Où sont les fameux syndicats qui les ont parfois poussés jusqu'au bord du gouffre ? Sad
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Brumes
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MessageSujet: Re: La souffrance au travail   Jeu 22 Oct - 6:41

Hélas, on a trop tendance à opposer : propriétaires et locataires, patrons et salariés, "pauvres" et "riches", fonctionnaires et privés, etc. c'est réducteur, montre un entêtement et une vue très étroite de la réalité, de l'objectivité et de l'honnêteté.

Il n'y a pas deux clans, deux ennemis d'office. Tout le monde ne peut être patron (et bien des patrons ne le sont pas), mais pour ceux qui n'ont pas peur d'entreprendre, de travailler bien au-delà des 35 heures, de ne pas penser aux vacances, aux voyages... en premier, de mal dormir, de chercher, comme il est dit plus haut, à faire entrer de l'argent pour assumer tous les frais... il faut en avoir l'esprit.

Voir au-delà du présent, anticiper. (Mon second mari -construction métallique- prévoyait des chantiers au minimum 2 ans à l'avance. Études, devis, commande des matières (fers par ex.). Disponibilité de l'équipe qui serait en charge de ce travail etc.) demande du temps. Les fournisseurs ne sont pas au garde-à-vous. L'improvisation n'a pas sa place.

Vous savez que pour un film par ex. là aussi un minimum de 2 ans est nécessaire avant sa sortie ?

J'ai connu nombre de personnes qui ont voulu s'installer à leur compte. Seul ou à 2 passe encore, la volonté peut suffire, mais avec un plus grand nombre de personnel ils n'ont pas su et pas pu faire face.

Le jour où cet antagonisme cessera, et que "la collaboration" sera considérée comme normale, les choses iront mieux. Il n'y a pas de sots métiers ...

Quand, en 1917, des russes ont quitté leur pays pour cause de révolution, ils ont mis de côté leurs "acquis" et beaucoup ont été chauffeurs de taxis à Paris ou ailleurs. Ils ne se sont pas sentis avilis pour autant. Ils ont parfois payé toute leur vie, mais en général les enfants se sont fait une place dans la société.

Quand on passe une mauvaise période, il faut savoir se rapprocher, faire front ensemble. Quelques uns ont réussi,mais malheureusement si on trouve normal que le patron perde tout ce qu'il a, "on " n'accepte pas d'en subir les conséquences soi-même. Je crois qu'il y a une forme de jalousie qui entre en jeu. Bien d'autres critères aussi... mais ce serait trop long à évoquer.
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Nelly
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MessageSujet: Re: La souffrance au travail   Jeu 22 Oct - 9:00

Brumes a écrit:
Hélas, on a trop tendance à opposer : propriétaires et locataires, patrons et salariés, "pauvres" et "riches", fonctionnaires et privés, etc. c'est réducteur, montre un entêtement et une vue très étroite de la réalité, de l'objectivité et de l'honnêteté.
Exact, même entre propriétaires et locataires, il peut y avoir de gros problèmes... J'ai vu une émission télévisée à ce sujet, un jour : une dame d'une soixante d'années environ avait de gros problèmes pour vivre. Elle était propriétaire d'un appartement sur la place de l'Etoile à Paris (je ne me souviens plus de quelle façon il avait été acquis). Du vivant de son mari, cet appartement avait été mis en location. Or, entretemps, elle s'est retrouvée seule, avec un petit budget et vivait en location avec du mal à joindre les deux bouts : le locataire ne payait plus son loyer et elle ne réussissait pas à le faire sortir. Du coup, cet investissement qui devait lui permettre de subsister, dans ses vieux jours, lui coûtait la taxe foncière et les investissements à la charge du propriétaire. Elle ne pouvait pas vendre, non plus, du fait du mauvais payeur en place... Ce cas est loin d'être unique.

Brumes a écrit:
Voir au-delà du présent, anticiper. (Mon second mari -construction métallique- prévoyait des chantiers au minimum 2 ans à l'avance.
Oui, il faut toute une structure et le temps ne doit pas être compté...

Brumes a écrit:
J'ai connu nombre de personnes qui ont voulu s'installer à leur compte. Seul ou à 2 passe encore, la volonté peut suffire, mais avec un plus grand nombre de personnel ils n'ont pas su et pas pu faire face.
J'ai connu un patron menuisier qui travaillait avec un ouvrier. Il fournissait un travail superbe et précis mais détestait le côté gestion. A défaut de faire un minimum de comptabilité, il payait un argent fou en impôt. Il faut savoir que, dans une petite structure, le Centre des Impôts se base sur un forfait. Il a tenu bon tant que son ouvrier était avec lui. Après une blessure à la main, ce dernier n'a plus voulu/pu continuer dans cette branche. Les impôts et charges sont restés et ce patron a cessé son activité, se faisant embaucher comme salarié. Il se disait heureux dans sa nouvelle activité, ayant un salaire régulier et des horaires normaux. Oui, il faut savoir que les "petits patrons" font parfois l'impasse sur leur propre salaire, les tous premiers temps.
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stip
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MessageSujet: Re: La souffrance au travail   Jeu 22 Oct - 10:45

Oui Nelly, la triste série de suicides chez france télécom met l'accent sur la souffrance bien évitable des employés au travail, une gestion lamentable du personnel dans de grosses boîtes qui brise les individus sous prétexte de les booster (pas d'estimations pour les entreprises plus peites).
C'est l'arbre qui cache la forêt en matière de souffrance liée au travail.
Il y a les policiers et les gardiens de prison, les aiguilleurs du ciel,les militaires, les routiers qui payent un lourd tribu, on imagine pourquoi en matière de stress. Tiens...il faudrait aussi regarder chez les enseignants.

La souffrance des petits patrons que tu évoques serait plus proche de celle du secteur libéral.
Chez les commerçants qui s'endettent et les agriculteurs.
Solitude, responsabilité, un faux pas tout s'écroule, incertitude des revenus, surmenage qui met en péril la vie de famille.
Autre exemple? Les 200 000 médecins libéraux,avec 60 suicides pour l'année, restent malgré tout plus exposés que les employés de France télécom en souffrance!
Il y a des métiers où il faut être fort et le rester.


Dernière édition par stip le Jeu 22 Oct - 11:55, édité 3 fois
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stip
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MessageSujet: Re: La souffrance au travail   Jeu 22 Oct - 11:32

Heureusement il y en a qui font plaisir à voir! lol!

http://www.dailymotion.com/video/x5fm5l_le-chant-des-employesmunicipauxles_webcam


Là, ce sont des Toulousains Wink mais, je vous rassure, on peut en voir un peu partout.
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Marie-jo 17
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MessageSujet: Re: La souffrance au travail   Jeu 22 Oct - 13:15

stip a écrit:
Heureusement il y en a qui font plaisir à voir! lol!

http://www.dailymotion.com/video/x5fm5l_le-chant-des-employesmunicipauxles_webcam


Là, ce sont des Toulousains Wink mais, je vous rassure, on peut en voir un peu partout.
fantastique Stip!
j'ai bien ris!
c'est comme chez nous
les PTT
en flamand un petit trou c'est "een Putje" une tente c'est "een Tentje" et un petit somme,c'est "een Tukje"
résultat:P.T.T
putje boowen, tentje zetten, tukje doen
traduction
faire un trou, planter la tente et faire un petit somme Laughing
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Brumes
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MessageSujet: Re: La souffrance au travail   Jeu 22 Oct - 13:50

Il y a quelques jours, il y a eu une manifestation devant chez moi. Normal c'est un grand bd périphérique, et on peut s'étirer en loooong... 30 personnes au km2, avec tamtamS, trompettes (qui jouent faux !) se terminant par des danseurs/danseuses, qui font tout bouger (!).

Dans ces cas là, je ferme la porte du salon, je vais voir Lordin en écoutant de la zique comme dit notre ami Frank !

Par la suite je constate, une fois de plus, des papiers partout... Je suis scandalisée ! "Ils sont irresponsables, aucun respect pour les balayeurs qui tous les jours traquent la moindre feuille (pas vu le râteau,A Toulouse (!) ils ont des trucs aspirants. Très instructif et passionnant à regarder.
Pendant qu'un présente les feuilles, l'autre appui sur un bouton et tout est avalé. Incroyable. Rien à voir avec les crottes, c'est un autre engin avec un autre spécialiste qui s'en occupe !

Donc, dis-je, je m'insurge contre ces gens qui méprisent à tel point cette classe défavorisée... quand j'ai terminé mon (long) discours, la personne à qui je parlais me répond : Ce sont les employés municipaux du nettoyage qui ont défilé !!!!!!!!!!! Le spécialiste de l'aspirateur de feuilles m'avait littéralement soufflée. J'ai refermé la bouche "ah! bon, s'ils manquent de travail, je comprends mieux. En somme ils se recyclent !
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Nelly
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MessageSujet: Re: La souffrance au travail   Jeu 22 Oct - 13:52

Brumes a écrit:
Donc, dis-je, je m'insurge contre ces gens qui méprisent à tel point cette classe défavorisée... quand j'ai terminé mon (long) discours, la personne à qui je parlais me répond : Ce sont les employés municipaux du nettoyage qui ont défilé !!!!!!!!!!! Le spécialiste de l'aspirateur de feuilles m'avait littéralement soufflée. J'ai refermé la bouche "ah! bon, s'ils manquent de travail, je comprends mieux. En somme ils se recyclent !
Sad N'importe quoi ! scratch
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Brumes
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MessageSujet: Re: La souffrance au travail   Jeu 22 Oct - 13:56

Ben quoi ! Faire et défaire c'est toujours travailler ???

Faudra bien que la Mairie embauche, car si ceux qui mettent les papiers par terre sont plus nombreux que ceux qui les aspirent, ça va déborder, forcément... et c'est pas bau lol! affraid
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Nelly
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MessageSujet: La souffrance au travail   Mar 8 Déc - 14:32

La souffrance au travail est une réalité dans notre pays ; tous les salariés sont concernés, de l'ouvrier aux cadres supérieurs. Un conférence vient d'être animée par un psychologue du travail qui, d'entrée, à rappelé un fondamental applicable à tous : "Travailler c'est se construire soi-même, il contribue à la bonne santé physique et mentale de la personne." Le public a assisté à la projection d'un film qui faisait récit de cas de harcèlement moral sur des salariés expérimentés, dont un cadre qui a craqué au bureau devant ses collaborateurs. Le psychologue rappelle très justement que chaque travail mérite salaire, mais aussi que la reconnaissance de ses pairs est fondamentale pour un bien-être professionnel.

Les conséquences du mal-être professionnel se répercutent toujours sur la vie privée, conjoints et enfants en pâtissent. Les erreurs de management en matière d'organisation du travail, les ordres pas clairs, l'ingratitude hiérarchique provoquent des inquiétudes et de la souffrance psychologique. Les humiliations, brimades et autres sanctions ont des conséquences terribles sur la santé des victimes avec la perte du sommeil, irritabilité, crises d'angoisse, les dépressions nerveuses, etc. Le conférencier rappelle que le travail est source de satisfaction constructive pour les salariés, les managers doivent exprimer de la gratitude et reconnaître le travail de chacun.

(Source : Ami Hebdo)
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MessageSujet: Re: La souffrance au travail   Mar 8 Déc - 14:40

Nelly a écrit:
Le conférencier rappelle que le travail est source de satisfaction constructive pour les salariés, les managers doivent exprimer de la gratitude et reconnaître le travail de chacun.
C'est effectivement un grand tort de ne pas dire clairement quand on est satisfait du travail de quelqu'un. J'ai souvent entendu dire : "J'ai fait un travail monstre, ce coup-ci, et personne ne m'a dit merci" ! Quand un supérieur est satisfait d'un travail exécuté, il néglige trop souvent de faire savoir qu'il l'a remarqué. Il est besoin de paroles pour cela car montrer que c'est bien semble insuffisant.

Même au niveau associatif, je l'ai remarqué : remercier tout un groupe est important, mais les gens veulent qu'on reconnaisse leur mérite individuel. C'est loin d'être simple car certains ont de grosses capacités et d'autres moins. Féliciter quelqu'un trop souvent en public n'est pas bon pour le moral des autres... Difficile de bien doser !
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Nelly
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MessageSujet: Re: La souffrance au travail   Mar 8 Déc - 15:01

Ceux-là, je ne les félicite pas

Mon frère demeure à quelques mètres de l'église, laquelle fait un angle avec la poste. Une place se trouve entre les deux. Sur cette place, la municipalité érige chaque année un sapin de Noël à titre de décoration publique. Les ouvriers de la commune l'installent.

Cette année encore, la tradition a été respectée. Mon frère sortait de chez lui quand ils l'ont fait :

Ils sont arrivés avec un camion simple, un camion à nacelle (loué, certainement, car la commune n'en possède pas) et une petite camionnette. Ils étaient à 5 personnes au total. L'endroit destiné à recevoir le sapin est recouvert d'une plaque pour éviter les accidents, au courant de l'année. Il a donc fallu la retirer et là, surprise (faut croire), l'espace destiné à recevoir le pied était rempli de saletés. Ils n'avaient rien ramené pour nettoyer. Ils ont trouvé une latte et ont commencé à vider ce creux, s'aidant de leurs mains...

Ils ont ensuite pris le sapin dont les branches superflues du tronc avaient été coupées au préalable, sur une distance trop longue puisqu'il a fallu le raccourcir.

Ils ont finalement mis le sapin en place, posant des cales de part et d'autre pour le faire tenir, cherchant à le redresser au mieux. Mon frère n'a pas pu s'empêcher de leur faire remarquer, avant qu'ils partent, que le sapin n'était pas droit. Il bouillait intérieurement devant une telle incompétence et s'en est allé. A son retour, tout ce beau monde était encore en place, à bricoler ou, tout simplement à regarder. Je rappelle qu'ils étaient 5. La nacelle n'a pas servi.

Pendant tout ce temps, le moteur des deux camions a tourné sans interruption ! affraid

Les guirlandes lumineuses ont été posées un autre jour... Pour donner une idée de la taille du sapin, si vous avez un salon au plafond un peu élevé, vous pourriez l'y installer !
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